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Synopsis

Pour épouser la princesse Irina, le jeune Alafolix doit remporter les Jeux  Olympiques et ainsi battre Brutus, fils de César, qui lui aussi compte bien s’emparer de la main de la jolie grecque. Aidé de ses amis gaulois Astérix, Obélix et Panoramix , l’amoureux devra faire face aux tricheries de l’infâme Brutus…

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Critique

À quoi d’autre pouvait-on s’attendre après le succès d’Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre ? Adapté de la célèbre BD d’Uderzo et Goscinny, Astérix aux Jeux Olympiques n’échappe pas à la règle et, comme toutes les « suites » de bons films, il est décevant. N’est pas Chabat qui veut et ce ne sont pas les réalisateurs Thomas Langmann et Frédéric Forestier qui diront le contraire. Cependant, il serait mal venu de le ranger dans le tiroir « navet », puisque tel n’est absolument pas le cas. En effet, si l’intrigue est quelque peu décousue (on dirait que les réalisateurs sont partis dans tous les sens, faute de n’avoir pu choisir entre leurs multiples scènes) et que le film parait interminable (il ne dure pourtant que 1 heure et 53 minutes !), il est pourtant assez drôle et plaisant à regarder. Mais il ne faut pas se leurrer : ce qui fait la force de ce troisième volet des aventures d’Astérix, ce sont les acteurs. Et quelle belle brochette on nous sert là ! Alain Delon, Benoît Poelvoorde, Stéphane Rousseau, José Garcia et Franck Dubosc pour ces dames ; Vanessa Hessler (égérie de la pub « Alice ») et le top model Adriana Karembeu pour ces messieurs. Si bien qu’on en oublierait de nommer Clovis Cornillac et Gérard Depardieu, pourtant censés être les héros du film. Le personnage d’Astérix étant insipide depuis le début de la saga, la faute n’en incombera pas à Clovis Cornillac, digne remplaçant de Christian Clavier. Et quel plaisir d’apercevoir Michaël Schumacher en pilote de char et Zinédine Zidane en footballeur égyptien !

Tournées à Alicante, en Espagne, les images du film sont magnifiques et colorées, en particulier celles du stade Olympique représenté sous un ciel azur. Les décors et les déguisements ne sont pas en reste, toujours aussi fidèles aux dessins d’Uderzo. Enfin, les amateurs de vitesse pourront se régaler avec la désormais mythique scène de la course de chars.

Une vraie bonne comédie donc, qui ne vaut pas un Mission Cléopâtre, certes, mais bourrée d’humour, de clins d’œil et de bons acteurs.

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