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Le jour se lève sur le deuxième matin de Ceci n’est toujours pas LaSemo. Et une fois de plus, les Déménageurs étaient au rendez-vous pour secouer les plus endormis.

Pendant ce temps, bien réveillés et prêts à bourlinguer toute la journée, nous voilà dans la caverne aux merveilles, plus connue sous le nom de Marché des Artisans. Décorations, accessoires, bijoux, livres et récup en tout genre nous y attendaient. Difficile de résister à la tentation face à tant de créativité.

Marché des Artisans

Un peu plus loin, nous restions dans l’originalité et l’ingéniosité avec le Village Associatif. Jeux, bricolages, questionnaires, animations, tous les moyens ont été mis en œuvre pour sensibiliser les festivaliers aux sujets essentiels à la construction du monde de demain. Écologie, tolérance, connaissance, tous réunis sous un même signe : l’engagement !

Juste en face, nous faisons une halte à La Papoterie où se sont tenues, durant tout le week-end, diverses conférences. De « la place de la femme dans le secteur culturel » à « l’écoanxièté », en passant par des projets solidaires, la conscientisation et l’éveil critique restaient au centre des débats.

Sur la scène du château, Naâman avait lui aussi des messages à faire passer mais par-dessus tout, des émotions à transmettre. Une énergie folle a très rapidement gagné la foule, entraînant tout le monde dans la danse. Un moment où artiste et public ne faisait qu’un, comme on en avait plus vu depuis longtemps.

Nâaman

D’ailleurs, quand il est question de partage, Saule n’hésite pas une seule seconde à donner bien plus que sa part ! En le retrouvant à la Guinguette, nous avons eu le plaisir d’entendre, pour une des premières fois en Live, des titres de son nouvel album « Dare-Dare ». Des chansons qui sont un vrai plaisir pour nos oreilles, un jeu de scène qui nous met des étoiles dans les yeux et une complicité spontanée et authentique avec ses fans qui nous réchauffe le cœur.

Saule / Kid Francescoli

Bien entendu, la journée ne s’est pas arrêté là et nous a permis de découvrir des voix qui s’accordent, un clavier qui s’harmonise… À moins que ce ne soit l’inverse ? Kid Francescoli, a mis nos émotions sans dessus-dessous tantôt avec des airs plein de peps, tantôt avec plus de mélancolie.

Poursuivant nos découvertes musicales, nous avons été surpris par la simplicité de David Numwani. Un jeune bruxellois plein de douceur et de gaieté. Grattant les cordes de sa guitare, marquée d’un grand :  « I Love Everybody  », il garde dans ses mélodies une certaine mesure qui vous laisse un champ libre total pour comprendre et ressentir ses chansons à votre propre façon.

David Numwami

Et comme si l’expérience n’était pas suffisamment riche, une grande quantité d’espaces ont été mis en place pour qu’à tout moment, vous aillez accès à une activité qui vous corresponde. Grimages et animations pour les jeunes enfants, jeux et création pour les plus grands, blind-tests pour les mélomanes, espace Zen pour les plus calmes, etc… Tout a été réfléchi pour vous permettre de vivre le festival à votre manière !

En conclusion, puisque même les meilleures choses ont une fin, nous pouvons vous affirmer que ce week-end à tenu ses promesses. Ceci n’était toujours pas LaSemo…. Mais ça nous en a fait voir de toutes les couleurs, et à notre plus grande joie !

Texte : Aline Vander Osieren.
Photos : Jeremie Piasecki.

Nâaman

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