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	<title>Le Bourlingueur du Net &#124; Actualités culturelles &#187; Cinéma</title>
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	<description>Actualités Musique, cinéma, théâtre et littérature</description>
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		<title>&#171;&#160;Back To The Square&#160;&#187; en ouverture du One World Film Festival</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 20:17:12 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/back-to-the-square.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5453" title="back to the square" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/back-to-the-square.jpg" alt="" width="360" height="270" /></a></p>
<p>Le Palais des Beaux Arts a accueilli hier soir l&#8217;ouverture officielle du &laquo;&nbsp;<em>One World Film Festival</em>&laquo;&nbsp;, partie prenante de la sixième édition de l&#8217;International Human Rights Documentary Film Festival. People In Need, une organisation humanitaire tchèque, est à l&#8217;origine du projet. Elle a su s&#8217;entourer de la Représentation permanente de la République Tchèque auprès des Nations Unies, du Centre tchèque de Bruxelles, mais aussi des soutiens du Festival des Libertés de Bruxelles. Toute cette jolie délégation était réunie pour l&#8217;ouverture officielle du festival. Après un court et jovial discours introductif de la part des représentants des différents partenaires, place fut laissée au film d&#8217;ouverture. En se remémorant les événements marquants ayant trait aux droits humains de cette dernière année, un rapprochement avec les révolutions des pays arabes était légitime, naturel et obligatoire.</p>
<p>C&#8217;est en toute modestie que Petr Lom, réalisateur du film &laquo;&nbsp;<em>Back To The Square</em>&laquo;&nbsp;, a rapidement présenté son film, préférant laisser place à l&#8217;image plutôt qu&#8217;aux mots. Et quelles images ! Le documentaire fait le récit du quotidien nouveau de citoyens égyptiens ayant participé aux contestations idéologiques. La révolution égyptienne, amorcée le 25 janvier 2011, s&#8217;est terminée lorsque Hosni Moubarak, président despotique depuis 30 ans, quitte le pouvoir le 11 février. Le titre du film fait référence à la célèbre place Tahrir, symbole du mouvement de contestation, où des milliers de jeunes, d&#8217;artistes et de révoltés se sont rassemblés dans le but de renverser le pouvoir en place. La révolution a-t-elle aujourd&#8217;hui un impact sur la vie des citoyens égyptiens?</p>
<p>Le film s&#8217;ouvre sur une touche d&#8217;humour : on raconte qu&#8217;un couple égyptien aurait appelé leur fille &laquo;&nbsp;Facebook&nbsp;&raquo; en hommage au rôle joué par le réseau social dans la révolution. Les gens interrogés par l&#8217;équipe de tournage se sont tous réjouis d&#8217;une telle investigation, se prêtant volontiers à la dérision, à la blague potache ou même au fou rire. Et la salle ria aux éclats, comme transportée par une note d&#8217;espoir. Qu&#8217;à cela ne tienne, Petr Lom, dans son oeuvre, s&#8217;attache particulièrement à 5 destins indépendants, qui ont participé, de près ou de loin, aux manifestations de la place Tahrir. Ainsi, ce sont tout aussi bien des opposants au régime, des victimes ou de simples spectateurs du mouvement qui sont mis en avant.</p>
<p>Le premier témoignage traite d&#8217;un jeune adolescent vivement battu lors des manifestations. À dos de son cheval qu&#8217;il utilisait en tant que guide des pyramides de Gizeh, il s&#8217;est retrouvé par mégarde coincé dans la horde de manifestants révoltés et violents. Frappés jusqu&#8217;à l&#8217;évanouissement, il a tout de même, par chance, réussi à s&#8217;en sortir. Il raconte maintenant comment il subsiste, au quotidien, sans son cheval, sans plus de considération de la part des politiques. S&#8217;ajoute ensuite le témoignage d&#8217;un conducteur de minibus, qui a refusé de transporter des manifestants arrêtés sur la célèbre place. Il fut alors emmené par la police, battu puis torturé. Il raconte comment la police s&#8217;approprie maintenant le pouvoir, utilise la violence et s&#8217;octroie des droits inexistants. C&#8217;est sur le même ton qu&#8217;une autre femme témoigne, car son mari a été accusé à tort de possession d&#8217;armes à feu et emprisonné. Selon elle, la corruption est plus encore développée que sous l&#8217;ère Moubarak, la police use de son statut pour escroquer les gens, sans compassion. On nous conte par la suite le récit d&#8217;une jeune fille stigmatisée dans son village natale pour sa participation aux manifestations. Elle reste maintenant sous étroite surveillance par les responsables de la sécurité de son village, qui l&#8217;empêchent de voir qui que ce soit. Elle n&#8217;a plus de libertés, ses protestations place Tahrir n&#8217;ont pas la résonance souhaitée. Enfin, il nous fallait tout de même une touche numérique. Le dernier destin est celui du frère d&#8217;un bloggeur emprisonné, qui lutte au quotidien pour obtenir sa libération. Il démontre comment il est toujours impossible de s&#8217;exprimer dignement dans ce pays, et ce malgré l&#8217;avènement de la liberté d&#8217;expression.</p>
<p>On peut facilement dire que chacun dresse un portrait complexe et malheureux de la nouvelle Égypte. La révolution n&#8217;a pas réussi à surpasser les problèmes d&#8217;abus de pouvoir, de corruption et de violence policière. L&#8217;espoir tiré de la chute du régime n&#8217;a pas engrangé de changements perceptibles. La jeunesse égyptienne du 25 janvier continue sa lutte, elle est prête à tout sacrifier pour la liberté de son pays.</p>
<p>Ce documentaire poignant, touchant, humain, permet de surpasser les regards habituellement portés par les médias occidentaux sur l&#8217;Égypte, qui relatent une situation nouvelle, où chacun est libre de vivre. En réalité, il semble que rien de tel n&#8217;existe encore, la révolution semble ne pas encore avoir existé, le pays est resté la même. Petr Lom réalise un documentaire proposant un axe d&#8217;analyse nouveau, jonglant parfaitement entre la vérité et l&#8217;émotion, faisant vivre ses sujets comme des témoins du changement inexistant. Un film sensible, émouvant, qui a su conquérir l&#8217;ensemble de la salle.</p>
<p style="text-align: right;">Guillaume Fey</p>
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		<title>The Dictator s&#8217;installe au Carlton de Cannes</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 16:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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Décidemment, il ne se passe pas une semaine sans que Sacha Baron Cohen ne fasse parler de son nouveau personnage de dictateur.
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/the-dictator.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5450" title="the dictator" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/the-dictator.jpg" alt="" width="162" height="216" /></a></p>
<p>Décidemment, il ne se passe pas une semaine sans que Sacha Baron Cohen ne fasse parler de son nouveau personnage de dictateur.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, ce n&#8217;est ni plus ni moins le prestigieux Carlton de Cannes qui a fait les frais de l&#8217;énorme campagne promotionnelle faite autour du film <em><strong>The Dictator</strong></em>. Pour des raisons de marketing, le dictateur de la république islamique de Wadiya a fait installer deux photos de 3m de haut à son effigie et une icône de plus d&#8217;un mètre autour de la porte d&#8217;entrée du fabuleux palace azuréen.</p>
<p>Nul doute qu&#8217;aucun festivalier ne ratera l&#8217;apparition médiatique du plus turbulent des acteurs.</p>
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		<title>Le Brussels Film Festival dévoile ses ambitions et sa programmation pour son dixième anniversaire</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 15:42:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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Cette année marquera le dixième anniversaire du Brussels Film Festival.  À cette occasion, les organisateurs du festival transformeront Flagey en un lieu culturel incontournable. De fait, les cinéphiles pourront y admirer une programmation de films d’auteurs de haute qualité mais également diverses  activités gratuites comme des projections en plein air ou des concerts. C’est justement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/Brussels-film-festival-2012.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-5442" title="Brussels film festival 2012" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/Brussels-film-festival-2012.png" alt="" width="195" height="275" /></a></p>
<p>Cette année marquera le dixième anniversaire du Brussels Film Festival.  À cette occasion, les organisateurs du festival transformeront Flagey en un lieu culturel incontournable. De fait, les cinéphiles pourront y admirer une programmation de films d’auteurs de haute qualité mais également diverses  activités gratuites comme des projections en plein air ou des concerts. C’est justement la musique et son lien indéfectible avec le cinéma qui sera mis en exergue pour cette nouvelle édition.</p>
<p>Autre nouveauté, l’apparition d’une petite compétition de courts-métrages. Non dans l’idée de faire de l’ombre au Brussels Short Film Festival, mais bien pour élargir l’éclectisme assumé de l’évènement et assouvir les envies d’un public toujours plus nombreux d’année en année.</p>
<p>Tout cela c’est très bien, mais pour les novices, c’est quoi le Brussels Film Festival ? Axé autour du cinéma européen, le Brussels Film Festival est une vitrine de ce qui se fait de mieux en matière de réalisation aux quatre coins du Vieux continent mais c’est aussi un incroyable gage de qualité pour un public averti et connaisseur.</p>
<p>Cette année, douze films seront en compétition officielle dont deux films turques qui représenteront un cinéma encore fort méconnu dans nos contrées. Hors compétition mais tout de même présentés dans le même élan de découverte, quinze films seront projetés dans la section « Panorama ». Et pour ceux qui ne seraient toujours pas rassasiés avec cette programmation, les organisateurs du festival ont prévu quatre projections gratuites en plein air et cinq avant-premières.</p>
<p>Amis du cinéma et amateurs de films, nous vous donnons rendez-vous du 8 au 16 juin pour fêter le septième art et l’Europe dans une ambiance à la fois festive et professionnelle.</p>
<p><strong>Le jury</strong> : Peter Greenaway (Réalisateur / <em>Drowning by Numbers</em>), Frédéric Fonteyne (Réalisateur / <em>Une liaison pornographique</em>), Tania Garbarski (Actrice / <em>Quartier Lointain</em>), Edouard Molinaro (Réalisateur / <em>La cage aux folles</em>), Koen Mortier (Réalisateur / <em>Ex Drummer</em>), Mireille Perrier (Actrice / <em>Toto le héros</em>) et Bernard Yerlès (Acteur / <em>Michou d’Auber</em>).</p>
<p><strong>Compétition officielle</strong> :</p>
<p>-          <strong>AMONG US</strong> (Onder Ons) de Marco van Geffen (Pays-Bas)</p>
<p>-          <strong>BLOODY BOYS</strong> (Jävla pojkar) de Shaker K. Tahrer (Suède)</p>
<p>-          <strong>CAN</strong> de Raşit Çelikezer (Turquie)</p>
<p>-          <strong>CLIP</strong> (Klip) de Maja Miloš (Serbie)</p>
<p>-          <strong>DEATH FOR SALE</strong> de Faouzi Bensaïdi (Belgique/France/Maroc)</p>
<p>-          <strong>KAUWBOY</strong> de Boudewijn Koole (Pays-Bas)</p>
<p>-          <strong>MERCY</strong> (Gnade) de Matthias Glasner (Allemagne/Norvège/Angleterre)</p>
<p>-          <strong>MY BROTHER THE DEVIL</strong> de Sally El Hosaini avec James Floyd &amp; Saïd Taghmaoui (UK)</p>
<p>-          <strong>NO REST FOR THE WICKED</strong> (No habrá paz para los malvados) de Enrique Urbizu (Espagne)</p>
<p>-          <strong>ROSE</strong> (Róża) de Wojciech Smarzowski (Pologne)</p>
<p>-          <strong>TWILIGHT PORTRAIT</strong> (Portret v sumerkakh) de Angelina Nikonova (Russie)</p>
<p>-      <strong>VOICE OF MY FATHER</strong> (Babamin Sesi) de Orhan Eskiköy &amp; Zeynel Doğan (Turquie/Allemagne/France)</p>
<p><strong>«Panorama»</strong> :</p>
<p>-          <strong>A FUNNY MAN (Dirch) </strong>de Martin P. Zandvliet (Danemark)</p>
<p>-          <strong>AVALON </strong>de Axel Petersén (Suède)</p>
<p>-          <strong>CHILDISH GAMES (Dictado) </strong>de Antonio Chavarrías (Espagne)</p>
<p>-          <strong>COULEUR DE PEAU : MIEL </strong>de Jung &amp; Laurent Boileau (Belgique/France)</p>
<p>-          <strong>COURAGE (Wymyk) </strong>de Greg Zglinski (Pologne)</p>
<p>-          <strong>DADDY (Ćaća) </strong>de Dalibor Matanić (Croatie)</p>
<p>-          <strong>EVA</strong> de Kike Maillo avec Daniel Brühl (Espagne/France)</p>
<p>-          <strong>ITALY LOVE IT OR LEAVE IT </strong>de Gustav Hofer, Luca Ragazzi (Italie/Allemagne)</p>
<p>-          <strong>KILL ME (Töte Mich) </strong>de Emily Atef (Allemagne/France/Suisse)</p>
<p>-          <strong>KRYPTONITE ! (La Kryptonite nella borsa) </strong>de Ivan Cotroneo avec Valeria Golino (Italie)</p>
<p>-          <strong>LA-BAS (Là-bas. Educazione Criminale) </strong>de Guido Lombardi (Italie)</p>
<p>-          <strong>LE PARADIS DES BETES </strong>de Estelle Larrivaz avec Stefano Cassetti, Géraldine Pailhas, Muriel Robin (France)</p>
<p>-          <strong>MANIPULATION</strong> de Pascal Verdosci avec Klaus Maria Brandauer, Sebastian Koch (Suisse)</p>
<p>-          <strong>NOKAS</strong> de Erik Skjoldbjærg (Norvège)</p>
<p>-          <strong>STILL LIFE (Stillleben)</strong> de Sebastian Meise (Autriche)</p>

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		<span class="gigpress-related-item"><abbr class="dtstart" title="2012-06-08T00:00:01">Vendredi, 8 juin 2012</abbr>
	 
		- <abbr class="dtend" title="2012-06-16T00:00:01">Samedi, 16 juin 2012</abbr>
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	</li>

	
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		<title>Ridley Scott renouera avec la science-fiction dans &#171;&#160;Prometheus&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 10:02:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Après avoir testé plusieurs genres cinématographiques comme l&#8217;action, l&#8217;historique, le policier ou l&#8217;aventure, Ridley Scott renouera en fin du mois avec son premier amour : la science fiction.
Prometheus devait être au départ un prequel à la saga mondialement connue Alien. Pourtant, même si l&#8217;univers de la saga semble avoir largement inspiré le réalisateur, ce ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/prometheus.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5430" title="prometheus" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/prometheus.jpg" alt="" width="178" height="252" /></a></p>
<p>Après avoir testé plusieurs genres cinématographiques comme l&#8217;action, l&#8217;historique, le policier ou l&#8217;aventure, <strong>Ridley Scott</strong> renouera en fin du mois avec son premier amour : la science fiction.</p>
<p><strong><em>Prometheus</em></strong> devait être au départ un prequel à la saga mondialement connue <em>Alien</em>. Pourtant, même si l&#8217;univers de la saga semble avoir largement inspiré le réalisateur, ce ne sera pas la même histoire qui sera relatée. Le pitch est le suivant : &laquo;&nbsp;<em>Une équipe de scientifiques découvre un indice crucial sur les origines de l&#8217;humanité et décide de partir à la recherche de la vérité sur notre existence. Cela les amènera aux confins de l&#8217;univers&nbsp;&raquo;. </em>Ce film au budget colossal mettra en scène Michael Fassbender (<em>Shame</em>) et la suèdoise Noomi Rapace (<em>The girl with the dragon tattoo</em>), entre autres.</p>
<p>La sortie de cette production est prévue pour le 30 mai prochain.</p>
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		<title>&#171;&#160;De leur vivant&#160;&#187; un film belge à voir dès aujourd&#8217;hui dans les salles</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 20:09:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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Henri vient de perdre sa femme, après 40 ans de vie commune. Ils tenaient un hôtel dans la campagne belge. Pour Dominique, Ludovic et Louis, ses 3 enfants, il faut vendre l’hôtel et recommencer une nouvelle vie, loin du souvenir de leur mère. Sans affronter ni partager la douleur de leur père, ils prennent les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/De-leur-vivant.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5375" title="De leur vivant" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/De-leur-vivant.jpg" alt="" width="216" height="307" /></a></p>
<p>Henri vient de perdre sa femme, après 40 ans de vie commune. Ils tenaient un hôtel dans la campagne belge. Pour Dominique, Ludovic et Louis, ses 3 enfants, il faut vendre l’hôtel et recommencer une nouvelle vie, loin du souvenir de leur mère. Sans affronter ni partager la douleur de leur père, ils prennent les choses en main. Mais l’arrivée d’Alice, une jeune femme enceinte de 8 mois, va chambouler leurs plans. Henri rouvre l’hôtel pour elle et, puisqu’il n’arrive pas à parler à ses enfants, en fait sa confidente.</p>
<p><strong>Pour ce premier long métrage de Géraldine Doignon, l&#8217;esprit belge a laissé son empreinte. Entre recueil et espérance, entre amour et haine, entre silence et dialogue, elle a su retranscrire sa manière de voir la vie et la famille dans toute sa complexité. </strong><strong>Cette histoire de famille est une vision réaliste du quotidien. Pourquoi ce choix ? La réalisatrice nous répond : &laquo;&nbsp;<em>C’est là que j’avais envie d’être, au cœur de cette famille orpheline qui va détruire et reconstruire les liens qu’elle connaît par cœur. C’est ce que j’ai vécu moi-même, récemment dans ma famille, et qui m’a profondément touchée et transformée.</em>&laquo;&nbsp;</strong></p>
<p><strong><strong>Un film plein de contrastes mais surtout touchant qui ravira les cinéphiles.</strong></strong></p>
<p style="text-align: right;">Matthieu Matthys</p>
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		<title>Ron Howard s&#8217;intéresse à la Formule 1</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 19:23:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5372" class="wp-caption aligncenter" style="width: 373px"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/nikki-lauda-1976.jpg"><img class="size-full wp-image-5372  " title="nikki lauda 1976" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/nikki-lauda-1976.jpg" alt="" width="363" height="256" /></a><p class="wp-caption-text">© Lothar Spurzem</p></div>
<p>Ce serait bien le scoop de l&#8217;année si le réalisateur américain <strong>Ron Howard</strong> participerait à la prochaine saison de formule 1. Rassurez-vous (ou bien calmez-vous), Ron Howard ne pense pas à cela pour l&#8217;instant. Néanmoins, le cinéaste s&#8217;intéresse de près à ce sport et notamment à son histoire qui a vu la rivalité entre Nikki Lauda et James Hunt. De fait, il ne s&#8217;agit ni plus ni moins que du sujet de son prochain film.</p>
<p><em>Rush</em> nous plongera donc dans la rivalité qui opposait le pilote autrichien Nikki Lauda et le britannique James Hunt. En 1976, Nikki Lauda dominait largement le championnat du monde, jusqu&#8217;au jour où un accident d&#8217;une violence inouïe lui arriva sur le circuit du Nürburgring. Gravement blessé et brûlé en grande partie au visage, &laquo;&nbsp;l&#8217;ordinateur&nbsp;&raquo; comme on le surnommait à l&#8217;époque, fût longuement absent des circuits, ce qui favorisa la remontée de son rival et ami James Hunt. Alors qu&#8217;il était encore en convalescence, il décida de revenir sur les pistes pour gagner le titre.</p>
<p>L&#8217;éclectique Ron Howard tentera de nous faire revivre ces instants légendaires du sport après avoir souffert de la critique suite à sa précédente réalisation, <em>Dilemme</em>, qui était plus que médiocre. Le film sortira sur nos écrans en 2013 et verra s&#8217;affronter au casting Chris Hemsworth (<em>Thor</em>) et Daniel Brühl (<em>Inglorious Basterds</em>).</p>
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		<title>Dernier jour au BSFF !</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 10:31:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Kempenaer</dc:creator>
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Voici la fin de cette longue mais enrichissante semaine.
Je ne vais pas me départir de mes habitudes et vais d’abord parlé des deux dernières séances
vues.
Les European Film Awards.
Excellente occasion de profiter de la fine fleur du cinéma court européen à travers une
sélection de court déjà primés dans divers pays.
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/bsff.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-5342" title="bsff" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/bsff.png" alt="" width="357" height="400" /></a></p>
<p>Voici la fin de cette longue mais enrichissante semaine.<br />
Je ne vais pas me départir de mes habitudes et vais d’abord parlé des deux dernières séances<br />
vues.<br />
<span style="text-decoration: underline;"><em>Les European Film Awards.</em></span><br />
Excellente occasion de profiter de la fine fleur du cinéma court européen à travers une<br />
sélection de court déjà primés dans divers pays.<br />
J’ai donc vu les EFA 2 et 3 au Vendôme.<br />
Voyage en Pologne pour 2 courts, en Suède pour 2 courts aussi, en Belgique, en Allemagne,<br />
en Italie et au Danemark.</p>
<p>Certains itinéraires valent moins le détour mais restent louable. Je vais donc commencer le<br />
voyage en Belgique avec Dimanches de Valéry Rosier. Ici, tranches de vie, vision des petites choses qui font un dimanche comme paresser au lit toute la journée, comme la solitude de cette dame âgée accompagnée de son chien, comme les d’jeun’s cool du village qui font les beaux dans leur belle voiture au soir. Et comme fil conducteur, cet homme qui trace les lignes blanches sur un terrain de foot, qui le quitte et qui trace sa ligne tout le long du court. Très simple, très chouette.<br />
Après la Belgique, l’Italie avec le documentaire d’Alberto De Michele pour I Lupi (les Loups). Les loups sont une bande de voleurs, ayant entre 40 et 70 ans, qui n’opèrent que les nuits de gros bouillard, de gros fog à l’anglaise. C’est une histoire de famille, c’est un métier que le documentaire nous conte en les suivant à travers la nuit. L’effet stylistique de filmer sans lumière ajoutée renforce l’effet «camouflage » et surtout l’effet « loup ». Les phares de la voiture pouvant s’apparenter à des yeux de loup guettant et chassant dans la nuit. Ennuyeux si le sujet ne passionne pas mais qui reste esthétiquement très intéressant.<br />
Italie, Allemagne maintenant avec Jessi de Mariejosephin Schneider.<br />
Dieu que je me suis ennuyée, et ce n’est pas faute d’être une spectatrice qui tente toujours de<br />
trouver de quoi tenir le coup. Mais là…ca devait sûrement être touchant mais le film était monocorde. Pas une petite scène pour reprendre le spectateur. Le même schéma, la quasi même musique et une Jessi soit fantastique de retenue et de non-dits soit totalement amorphe. Ca doit dépendre des humeurs. J’ai senti passé les 30 minutes de film, et pas qu’un peu. Mais bon, passons et allons chercher plus haut dans le nord des petites perles.<br />
Commençons avec le Danemark et son Berik de Daniel Joseph Borgman.<br />
Berik vit à Semey au Kazakhstan. Il est difforme, tel ElephantMan. Ce qui rattrape le film c’est de savoir que Berik n’est pas un personnage de fiction, on ne peut alors qu’être ému par lui. Mais ca s’arrête là. Pas grand-chose à dire, je préfère me diriger vers la Pologne.<br />
Et en Pologne, ils ont de la suite dans les idées.<br />
Premier court de cette sélection, Histoires gelées de Gzegorz Jaroszuk.<br />
Dans un supermarché, le patron appelle ses deux pires employés et leur somme de trouver un<br />
but à leur vie. Ils ont deux jours. A partir de cette étrange demande, le film se construit avec sarcasme, ironie et moquerie. Certes le côté « le monde est gris et froid mais ensemble tout ira mieux » est joliment amené mais j’en soupe un peu de cette philosophie de fin. Heureusement que le ton décalé était là pour rattraper le propos.</p>
<p>Soit, toujours en Pologne, voici Paparazzi de Piotr Bernas. Rha, comme j’ai aimé ce court. Tant le montage saccadé, rythmé que la question finale de savoir si c’est vraiment le rôle d’un paparazzi de couvrir les événements dramatiques des stars, de savoir où se trouve la limite de l’indécence là dedans. Une juste réflexion sur le métier de paparazzi avec ce qu’il a de honteux, de dangereux etd’épuisant.<br />
Pour la Pologne, le bilan est très positif.<br />
Nous reste donc la Suéde.<br />
Deux courts, deux registres fort différents.<br />
Le premier, je me garde le meilleur pour la fin, Petits enfants, mots de grands de Lisa James Larsson. Dans une classe, la maîtresse demande aux enfants ce qu’ils aimeraient être plus tard. Avocat, star du petit écran et pour Alex, violeur. Le terme choque mais les enfants ne le comprennent pas alors la maîtresse se voit obligée de l’expliquer avec ses termes à elle, ses termes et surtout son vécu.</p>
<p><em>«Un violeur c&#8217;est quelqu&#8217;un qui te prend quelque chose, pas comme une télé ou un jouet mais quelque chose qui fait que le champ de fleur que tu trouvais si beau devient soudain détestable, que le rire d’un enfant te fasse soudain fondre en larme »</em><br />
Ce n’est pas les mots justes mais l’idée et l’émotion sont là.<br />
C’est fort en émotions.<br />
Le dernier et non des moindres est aussi fort en émotion. Mais pas la même.<br />
Mon meilleur pour la fin, Renaissance d’Hugo Lilja.<br />
2012 et la fin du monde sont passés. Une épidémie de zombies a frappé le pays, 30 ans après, au lieu de les tuer, un système a été mis en place pour pouvoir les reprogrammer et les rendreutiles. Une main d’œuvre à peu de frais.<br />
Un couple.<br />
La femme est traqueuse, elle ramène les zombies, l’homme les reprogramme.<br />
Un jour, l’homme reconnaît sa mère et la ramène chez eux.</p>
<p>Le premier court qui m’a laissée sur ma fin, me donnant l’envie de voir la suite, me donnant l’envie de le voir en long-métrage. Je suis persuadée que cette histoire de zombies est à creuser. Sortant du basique mais non moins jouissif « je te tue tu me tues » et le « cerveeeeaaaaaauufaiiiimm », ce court ouvre une multitude de réflexions et de possibilités de scénario.Toute emballée.C’est une belle fin de festival pour ma part.</p>
<p>Bon, maintenant que j’ai joué perso, je peux enfin vous faire part du palmarès de ce 15ème BSFF anniversaire. Je n’ai pas su participer à la soirée de clôture (je suis donc allez faire un tour à la fête de l’Iris place des palais pour voir De palmas) mais tout va bien. Au Vendôme était distribuée une feuille reprenant le tout.</p>
<p>Voici ce qui est ressorti de cette semaine.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Compétition National.</em></span></p>
<p>Le grand prix National de 2 500 euros par la SACD pour <strong>le Cri du Homard</strong> de Nicolas<br />
Guiot.<br />
Le prix de la Fédération Wallonie-Bruxelles de 2 500 euros offerts à un réalisateur belge<br />
francophone pour <strong>Youssouf le souffleur</strong> de Lia Bertels.<br />
Le prix d’interprétation féminine de 500 euros pas la commune d’Ixelles pour Eva Van Der<br />
Gucht dans<strong> You Will Find It</strong> de Jessie de Leeuw.<br />
Le prix d’interprétation masculine de 500 euros par la commune d’Ixelles pour Itsik Elbaz<br />
dans<strong> le Syndrome du Cornichon</strong> de Géraldine Doignon.<br />
Le prix de jury (composé de Florence Keller, Massimiliano Nardulli et Justine Montagne)<br />
de 1 500 euros en prestation technique par le Studio l’Equipe pour<strong> Oh Willy…</strong>d’Emma de<br />
Swaef et Marc James Roels.<br />
Le prix Be Tv de 1 500 euros comprenant l’achat des droits de diffusion sur BeTv pour<br />
<strong>L’Attrape-rêve</strong> de Leo Medard.<br />
Le prix TV monde 5, un P 310 par Nikon, pour <strong>Que la suite soit douce</strong> d’Alice De Vestele.<br />
Le prix du Public de 2 500 euros en travaux offerts par Filmik pour<strong> Fable domestique</strong> d’Ann<br />
Sirot et Raphael Balboni.<br />
Le prix des Centres Culturels de 500 euros (diffusion du film dans certains centres) pour <strong>A<br />
New Old Story</strong> d’Antoine Cuypers.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em>Compétition internationale.</em></span></p>
<p>Le Grand prix du Festival de 2 500 euros offerts par la SABAM pour <strong>Short for Vanessa B</strong> de<br />
Jons Vukorep.<br />
La mention spéciale du jury pour <strong>Junior </strong>de Julia Ducournau.<br />
Le prix d’interprétation féminine de 1 000 euros offerts par l’Echevinat de la Culture de la<br />
Ville de Bruxelles pour Aldona Bendoriute dans <strong>Teve Musu</strong> de Marius Ivaskevicius.<br />
Le prix d’interprétation masculine de 1 000 euros offerts aussi par l’Echevinat de la Culture<br />
de la Ville de Bruxelles pour Shawn Christensen dans <strong>Curfew </strong>de Shawn Christensen.<br />
Le prix du public de 1 000 offerts par la commune d’Ixelles pour <strong>Curfew </strong>de Shawn<br />
Christensen.</p>
<p>Et c’est ainsi que le festival prend fin.<br />
Ravie de voir que ceux qui m’avaient plu font partie du palmarès.<br />
J’ai profité pleinement de l’opportunité de me souler aux films pendant une semaine.<br />
Je n’ai qu’une hâte, recouvrir un prochain festival<br />
Mais j’essayerai d’être accompagnée la prochaine fois, ca n’en sera que meilleur.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Elodie Kempenaer</strong></p>
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		<title>Anton Corbijn : Inside Out</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 07:37:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
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Présenté lors du Festival du Film de Berlin, ce nouveau documentaire de la réalisatrice hollandaise Klaartje Quirijns nous emmène dans le quotidien d&#8217;un des artistes majeurs de la culture Pop de ces 30 dernières années: Anton Corbijn.
Ce photographe spécialisé dans les portraits s&#8217;est très vite fait un nom grâce à ses cliché très contrastés. Beaucoup [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/anton-corbijn-inside-out.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5335" title="anton corbijn inside out" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/anton-corbijn-inside-out.jpg" alt="" width="195" height="277" /></a></p>
<p>Présenté lors du Festival du Film de Berlin, ce nouveau documentaire de la réalisatrice hollandaise Klaartje Quirijns nous emmène dans le quotidien d&#8217;un des artistes majeurs de la culture Pop de ces 30 dernières années: Anton Corbijn.</p>
<p>Ce photographe spécialisé dans les portraits s&#8217;est très vite fait un nom grâce à ses cliché très contrastés. Beaucoup de stars de la chanson passèrent devant son objectif (David Bowie, U2, Metallica,&#8230;).</p>
<p>Il a notament collaboré intensément avec Depeche Mode pour qui il a réalisé des clips, des pochettes ainsi que les installations scéniques de leurs concerts.<br />
Corbijn a ainsi permit à des pointures comme U2 ou Metallica d&#8217;avoir une identité picturale et de reforger leur image auprès des plus jeunes.</p>
<p>Ce film est le fruit de quatre années de tournage avec cet artiste de renomée internationale qui, pourtant, reste un être très mystérieux et discret.<br />
En effet, lorsque l&#8217;on parle de photographes célèbres liés au monde de la musique, on imagine ceux-ci extravertis, arrogants, ne connaissant que le luxe et fort entourés.</p>
<p>Mais ce film présente un tout autre personnage. Un homme solitaire, mélancolique et reclus dans son art fuyant les paillettes et les médias. Un homme simple et plutôt fermé au début de ce reportage mais qui finit par lâcher du leste en nous parlant de son enfance, de ses souffrances, de ses peurs.<br />
Il n&#8217;attache que peu d&#8217;importance au coté matériel. Dans son appartement, tout est silencieux car sa stéréo est en panne depuis longtemps (un fait un peu paradoxal pour quelqu&#8217;un qui travaille dans le millieu de la musique&#8230;).<br />
On comprend au fur et à mesure que tout cela s&#8217;explique par le fait qu&#8217;il est de ceux qui vivent dans une valise tellement son art le contraint à voyager constamment.</p>
<p>Il n&#8217;est pas non plus quelqu&#8217;un qui vit avec la modernité: il écoute des vinyls, et travaille encore avec des Polaroïds (il déteste les appareils numériques et dit à ce propos: &laquo;&nbsp;Ils ne voient jamais les choses comme je les vois&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Obsédé par son travail et constament insatisfait, il ne s&#8217;arrête jamais de produire. Ce n&#8217;est que lorsqu&#8217;il se pose enfin dans son divan que le temps semble s&#8217;arrêter. Un moment de répit qui lui permet de réfléchir sur sa vie, de faire un travail d&#8217;introspection sur l&#8217;ensemble de son oeuvre.</p>
<p>On découvre le vrai Anton au travers de ses promenades le long du littoral, son travail de prises de vue et de réalisateur ainsi qu&#8217;au travers des divers témoignages de stars qu&#8217;il a photographié telles que Martin Gore ou les membres de Metallica avec Lou Reed.</p>
<p>Bref, un film à découvrir si l&#8217;on souhaite mieux comprendre celui qui fit de quelques artistes de véritables icônes de la musique grâce à ce regard unique.</p>
<p style="text-align: right;">
Christophe Pauly</p>
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		<title>Anthony Hopkins redonne vie à Alfred Hitchcock</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 15:41:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5313" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/anthony-hopkins-alfred-hitchcock.jpg"><img class="size-full wp-image-5313 " title="anthony hopkins alfred hitchcock" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/anthony-hopkins-alfred-hitchcock.jpg" alt="" width="300" height="284" /></a><p class="wp-caption-text">Anthony Hopkins métamorphosé en Hitchcock</p></div>
<p>Les années 60 furent fastes pour le cinéma américain et notamment un homme, <strong>Alfred Hitchcock</strong>. Le réalisateur britannique de naissance a connu une décennie glorieuse avec, entre autres, les deux gros succès qu’ont été <em>Les oiseaux</em> et <em>Psychose</em>. C’est justement cette dernière production qu’a choisi Sacha Gervasi pour réaliser son prochain long métrage. En effet, <em><strong>Psychose</strong></em> et plus précisément le tournage de celui-ci  sera le sujet de ce film prévu pour 2013.</p>
<p>Ce biopic relatera l’ambiance qui régnait sur le plateau à l’époque mais aussi et surtout, la manière de diriger du renommé Alfred Hitchcock. On y verra notamment la relation qu’il entretenait avec Alma Reville, qui fût sa femme mais également sa plus grande source d’inspiration.</p>
<p>Le mois passé, la production rendait publique la métamorphose physique qu’a dû subir <strong>Anthony Hopkins</strong> afin de lui ressembler un maximum. À en voir les images, on peut déjà dire que la ressemblance est flagrante et réussie.</p>
<p>En outre, le casting comptera également d’autres stars comme Jessica Biel en Vera Miles, ou encore la belle Scarlett Johansson qui tentera de faire revivre le mythe Janet Leigh.</p>
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		<title>Sacha Baron Cohen et Timur Bekmambetov négocient</title>
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		<pubDate>Sun, 06 May 2012 16:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5287" class="wp-caption aligncenter" style="width: 368px"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/hugo-baron-coen.jpg"><img class="size-full wp-image-5287 " title="hugo baron coen" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/05/hugo-baron-coen.jpg" alt="" width="358" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Sacha Baron Cohen dans &quot;Hugo Cabret&quot; ©Warner Bros</p></div>
<p>Même si <strong>Sacha Baron Cohen</strong> possède un capital sympathie non négligeable, les cinéphiles auront de quoi s&#8217;inquiéter suite à l&#8217;annonce faite par le magazine <em>Variety</em> sur une possible collaboration de l&#8217;acteur avec le réalisateur/producteur russe <strong>Timur Bekmambetov</strong>.</p>
<p>En effet, tout est rassemblé pour faire de la prochaine réalisation du cinéaste un véritable fiasco. &laquo;&nbsp;<em>La guerre des courants</em>&nbsp;&raquo; relate la longue histoire conflictuelle entre l&#8217;invention du courant continu de Thomas Edison et le courant alternatif de George Westinghouse. Ce scénario historiquement intéressant a cependant été placé sur la touche par les studios de production. Timur Bekmambetov a donc décidé de récupérer cet écrit oublié pour le porter à l&#8217;écran, ce qui nous laisse perplexes étant donné les précédentes productions de celui-ci comme <em>Wanted : choisis ton destin</em> mais surtout le piètre <em>The darkest hour</em>.</p>
<p>Sacha Baron Cohen serait en négociation avec le producteur pour y incarner un personnage. Lui à qui l&#8217;on doit les comédies déjantées que sont <em>Borat</em>, <em>Brüno</em> ou encore le très récent <em>The Dictator</em>.</p>
<p>Beaucoup d&#8217;éléments qui plaident en la défaveur de ce futur film, pour peu qu&#8217;il voit le jour.</p>
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