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	<title>Le Bourlingueur du Net &#124; Actualité cinéma musique et théâtre &#187; Cinéma</title>
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	<description>actu Musique, cinema et theatre</description>
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		<title>&#171;&#160;Insidious&#160;&#187; reviendra probablement en 2013</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:53:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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À Hollywood, tout est bon pour faire d&#8217;un film une saga interminable. En effet, le succès de ce genre de format et le succès tout aussi important des séries télévisées poussent les maisons de production à user les os jusqu&#8217;à leur moelle. C&#8217;est dans cette optique que Insidious verra l&#8217;apparition d&#8217;un second volet.
Sous la houlette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/insidious.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3979" title="insidious" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/insidious.jpg" alt="" width="384" height="215" /></a></p>
<p>À Hollywood, tout est bon pour faire d&#8217;un film une saga interminable. En effet, le succès de ce genre de format et le succès tout aussi important des séries télévisées poussent les maisons de production à user les os jusqu&#8217;à leur moelle. C&#8217;est dans cette optique que <em><strong>Insidious</strong></em> verra l&#8217;apparition d&#8217;un second volet.</p>
<p>Sous la houlette du réalisateur américain James Wan, le premier opus avait fait le buzz lors de sa parution en salle. Ce film d&#8217;horreur classique ne révolutionnait pas le genre, mais il était drôlement bien réalisé avec un budget pourtant bien frêle : 1,5 million de dollars. Ce succès planétaire était du en partie au savoir-faire du réalisateur de la saga <em>Saw</em>, autre série de film d&#8217;horreur dont la popularité n&#8217;a jamais cessé de croitre.</p>
<p>Bonne nouvelle, James Wan n&#8217;est, selon certaines sources, pas réticent à l&#8217;idée de réitérer l&#8217;expérience, de même que le scénariste Leigh Whannell. <em>FilmDistrict</em> a annoncé le film pour 2013.</p>
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		<title>Sorties cinéma du 1er février 2012</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 23:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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____________
Belgique

Cheval de guerre. Avec l’un des plus grands réalisateurs hollywoodiens derrière la caméra, ce film se doit logiquement d’être un blockbuster. En effet, Steven Spielberg a décidé de réaliser ce film dramatique retraçant l’histoire d’amour entre un jeune homme et son cheval nommé Joey. Au milieu de la campagne anglaise, Albert dresse un cheval qu’il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/sorties-ciné-1-février.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-3938" title="sorties ciné 1 février" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/sorties-ciné-1-février.png" alt="" width="335" height="434" /></a></p>
<p style="text-align: center;">____________</p>
<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">Belgique</span></h1>
<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/cheval-de-guerre.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3924" title="cheval de guerre" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/cheval-de-guerre-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Cheval de guerre</strong>. Avec l’un des plus grands réalisateurs hollywoodiens derrière la caméra, ce film se doit logiquement d’être un blockbuster. En effet, Steven Spielberg a décidé de réaliser ce film dramatique retraçant l’histoire d’amour entre un jeune homme et son cheval nommé Joey. Au milieu de la campagne anglaise, Albert dresse un cheval qu’il affectionne plus que tout. Alors que la première guerre mondiale fait rage sur le continent, l’équidé est réquisitionné pour le front. Un déchirement affectif qui poussera le jeune anglais à partir sur la trace de son fidèle compagnon. Si cette histoire vous parait un tantinet niaise et féminine, elle n’est pourtant pas à mettre devant tous les yeux. Véritable toile non censurée de la grande guerre, le cinéaste américain n’a pas hésité à en montrer toute l’horreur. Hormis cela, l’amitié qui noue ces deux êtres nous a renvoyé dans notre enfance et le très bon film de Carroll Ballard,<em> L’étalon noir</em>. Un métrage très long (deux heures et demie) qui ne lasse pas l’amateur d’aventure. Enfin, on vous le promet, Steven n’a pas mis d’extra-terrestre.</p>
<p>Note : 7,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=yNk1HANyFzE">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/la-verite-si-je-mens-3.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3925" title="la verite si je mens 3" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/la-verite-si-je-mens-3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>La vérité si je mens 3</strong>. Voici quinze années que le premier volet de la saga avait vu le jour sous la plume de Gérard Bitton. Cette saga avait trouvé sa place dans la catégorie des films cultes d’une jeunesse friande de comédies ethniques où les accents et les gestes sont autant exagérés que les clichés. Pour ce troisième volet, Eddie, Dov, Yvan et les autres quittent le Sentier pour Aubervilliers. Mais les juifs qui y prospéraient jadis ont maintenant laissé la place aux grossistes chinois. L’histoire est toujours aussi basique et l’équipe toujours aussi délurée mais on apprécie de revoir nos compères du premier volet. En effet, Vincent Elbaz retrouve le personnage de Dov après l’avoir laissé à Gad Elmaleh lors du second épisode. Ce nouvel opus sonne donc davantage comme une production destinée aux fans de la première heure plutôt qu’une perle du cinéma français.</p>
<p>Note : 7,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=pxQ4Et2_-BM">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Les-Boloss-affiche.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3926" title="Les-Boloss-affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Les-Boloss-affiche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Les Boloss</strong>. Quatre jeunes adultes fraîchement diplômés décident de partir en vacances avec pour seuls objectifs sortir et draguer le plus possible. Le pitch est assez facile à faire étant donné que ce thème est récurrent dans le cinéma contemporain. Pourtant, ce film possède un atout de taille : il est anglais. En agrémentant l&#8217;histoire d’un humour so british, le réalisateur Ben Palmer a relégué les comédies pour teenagers américains au rang de direct-to-dvd. Ce long métrage possède une auto-dérision décapante nous entrainant dans les délires juvéniles d’une bande de post-adolescents en mal d’identité sexuelle. Tirée d’une série télévisée du même nom, cette production ravira les férus de virées estudiantines et les amateurs d’humour léger.</p>
<p>Note : 7/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=8jOwP38Rl78">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/sport-de-filles.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3928" title="sport de filles" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/sport-de-filles-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Sport de filles</strong>. Gracieuse est une cavalière surdouée. Ecoeurée par la vente d’un cheval qui lui était promis, la jeune femme décide de quitter l’élevage où elle travaillait pour se lancer comme simple palefrenière dans un haras voisin. Mais celui-ci est dirigé d’une main de fer par Joséphine de Silène pour laquelle un entraineur de renommée internationale travaille. L’équitation, est-ce vraiment un sport de filles ? La réponse à cette question est pour le moins floue car on sait pertinemment que ce sport est régit par des hommes. Pourtant, au vu de ce long métrage de Patricia Mazuy, on aurait tendance à croire le contraire. En effet, ce sont plutôt les hommes qui servent de faire-valoir dans cette histoire. Loin du machisme habituel de ce sport, la réalisatrice nous livre une peinture un peu morne de l’art équestre. Si le fond de l’histoire nous dérange peu, la trame de celle-ci ne pourra ravir que les adolescentes fanatiques du jeu «Petit Poney» sur Nintendo DS. Tout n’y est cependant pas mauvais. Le film est un peu moraliste, les enjeux financiers y sont montrés du doigt et les prises de vue sont intéressantes.</p>
<p>Note : 6,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=1R_kvgeltp8">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/take-shelter-affiche-fr.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3929" title="take-shelter-affiche-fr" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/take-shelter-affiche-fr-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Take Shelter</strong>. Bienvenue dans le monde torturé de Jeff Nichols. En nous servant ce drame psychologique au combien lent et complexe, le réalisateur américain a tenté de nous perdre dans les méandres de l’esprit humain et de ses problèmes telle que la schizophrénie. Curtis LaForche est un homme sans problème qui vit une vie totalement monotone et quelque peu insipide. Ce manque de relief dans sa vie rend son existence passive. Mais un jour, cet honorable père de famille commence à avoir des hallucinations qui lui font pressentir une catastrophe naturelle de grande envergure. Devenant de plus en plus paranoïaque, il décide de construire un abri pour sa famille en plein milieu de son jardin. Cette histoire tortueuse est très bien mise en scène et nous permet d’entrer dans la peau de cet être torturé. Seule la lenteur des scènes, parfois trop accentuée, gâche la fresque dramatique en agaçant le spectateur avide de mouvements.</p>
<p>Note : 6,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=AKAobX1V1yc">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/albert-nobbs.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3930" title="albert nobbs" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/albert-nobbs-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Albert Nobbs</strong>. Cela fait maintenant plusieurs années que Glenn Close n’avait plus fait d’apparition à l’écran. Elle signe ici un retour surprenant et impeccable dans la peau d’Albert Nobbs. Vous avez bien lu, elle a choisi d’incarner une femme qui se fait passer pour un homme. Dans une Irlande frappée par la misère et les difficultés économiques, une femme décide de se faire passer pour un homme afin de se faire engager en tant que majordome. C’est Glenn Close elle-même qui voulait absolument incarner ce personnage contrasté. Dans les années 80, elle avait déjà interprété ce rôle au théâtre et rêvait de le voir évoluer sur grand écran. Malgré une histoire excellente, le film est un peu plat. En effet, le transformisme n’est plus une révolution technique dans le cinéma actuel, de nombreux maquillages de la sorte ayant déjà été effectués auparavant. Pas de surprise à ce niveau là et pas de surprise quant aux rebondissements. Et pour cause, rien ne décolle vraiment et, hormis des dialogues riches, l’histoire lasse quelque peu. Seules les prestations de Glenn Close et Mia Wasikowska sont à saluer.</p>
<p>Note : 6/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=DZOtieuDeMs">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/cafe-de-flore-affiche.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3931" title="cafe-de-flore-affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/cafe-de-flore-affiche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Café de Flore</strong>. En un seul mot, étrange. Ce film d’amour parfois bouleversant signe le grand retour de Vanessa Paradis à l’écran depuis son rôle de Juliette dans l’Arnacoeur. Loin d’être une comédie, ce drame français de Jean-Marc Vallée nous entraine dans une longue histoire d’amour entre le Paris des années 60 et le Montréal d’aujourd’hui. L’amour entre un Dj et une jeune parisienne. Cette dernière se laissera diriger par la passion et le désir jusqu’à l’aveuglement. Ce long métrage est un ovni dans le style romantique. Les larmes et la tendresse laissent souvent place au doute et à l’incompréhension. Un film biphasique bien étrange où la conception technique et la construction spatiale ont de quoi perdre le spectateur dans les méandres de l’irrationalité. Un récit mystique à visionner bien reposé.</p>
<p>Note : 6/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=GgJ8iXWSIy0">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Anonymous-affiche.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3932" title="Anonymous-affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Anonymous-affiche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Anonymous</strong>. Non, il ne s’agit pas d’un documentaire sur les néo-révolutionnaires du web arborant fièrement le masque de Guy Fawkes. C’est plutôt le titre du nouveau film de Roland Emmerich remettant en cause la prétendue imposture de William Shakespeare sur la paternité de ses oeuvres. L’histoire est celle d’Edouard de Vere, comte d’Oxford, qui vécut dans l’Angleterre de la deuxième moitié du XVIe siècle. Cet homme est, selon certaines personnes, le véritable auteur des oeuvres attribuées à Shakespeare.  Le fantasque Roland Emmerich nous revient donc avec ce film pseudo-historique. L’histoire, le réalisateur allemand a pris l’habitude de la tourner à sa sauce. Que ce soit dans <em>10000 BC</em> ou encore <em>2012</em>, le cinéaste aime mettre en scène des récits de fond de bibliothèque ou de bout de parchemin. Un film qui sera certainement plus beau à voir qu’à retenir.</p>
<p>Note : 5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=HQgqGVHA86Q">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">____________</p>
<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">FRANCE</span></h1>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/another-happy-day.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3933" title="another happy day" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/another-happy-day-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Another Happy Day</strong>. Sam Levinson nous offre un film contrasté pour sa première réalisation. Si vous aimez l’humour noir mais aussi les comédies dramatiques, ce film est taillé à votre mesure. Dôté d’un casting de rêve avec, entre autres, Demi Moore, Ellen Barkin et Kate Bosworth, ce film s’adresse à un large public qui préfère une production de qualité aux blockbusters tonitruants. Lynn débarque chez ses parents pour le mariage de son fils aîné, Dylan. Elle est accompagnée de ses deux plus jeunes fils, Ben et Elliot. La propension de ce dernier à mélanger alcool, drogues et médicaments ne le prive pas d&#8217;une certaine lucidité sur la joie des réunions de famille. Et la réunion, de fait, est joyeuse : grands-parents réac, tantes médisantes, cousins irrémédiablement beauf.  Sans compter le premier mari de Lynn qui arrive flanqué de sa nouvelle femme tyrannique. Préparez vos mouchoirs car les connotations humoristiques y foisonnent.</p>
<p>Note : 8/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=TB-KM9009F0">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Tucker-Dale-affiche.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3934" title="Tucker-Dale-affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Tucker-Dale-affiche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Tucker &amp; Dale fightent le mal</strong>. Il est peu probable que l’on entende beaucoup d’infos sur ce nouveau film d’Eli Craig. De fait, peu de gens et de salles de cinéma misent sur le succès de ce film hors normes où le ridicule ne tue pas&#8230; enfin si. Tucker et Dale sont deux gentils péquenauds venus se ressourcer en forêt. Ils y rencontrent des étudiants venus faire la fête. Suite à un quiproquo entraînant la mort d’un des jeunes, ces derniers pensent que Tucker et Dale sont des serial killers qui veulent leur peau&#8230; On vous l’annonce, ce long métrage n’est pas intelligent mais a le mérite de ne pas nous faire décoller les yeux de l’écran. Au départ, les distributeurs avaient réservé cette production à la seule amérique mais les jeunes européens ont très vite rejoins la flopée de fans attendant avec impatience cette parodie de slasher. Humour noir et dérision seront au programme de cette  première surprise de l’année.</p>
<p>Note : 8/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=gn0ljmsiCaE">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/la-verite-si-je-mens-3.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3925" title="la verite si je mens 3" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/la-verite-si-je-mens-3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>La vérité si je mens 3</strong>. Voici quinze années que le premier volet de la saga avait vu le jour sous la plume de Gérard Bitton. Cette saga avait trouvé sa place dans la catégorie des films cultes d’une jeunesse friande de comédies ethniques où les accents et les gestes sont autant exagérés que les clichés. Pour ce troisième volet, Eddie, Dov, Yvan et les autres quittent le Sentier pour Aubervilliers. Mais les juifs qui y prospéraient jadis ont maintenant laissé la place aux grossistes chinois. L’histoire est toujours aussi basique et l’équipe toujours aussi délurée mais on apprécie de revoir nos compères du premier volet. En effet, Vincent Elbaz retrouve le personnage de Dov après l’avoir laissé à Gad Elmaleh lors du second épisode. Ce nouvel opus sonne donc davantage comme une production destinée aux fans de la première heure plutôt qu’une perle du cinéma français.</p>
<p>Note : 7,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=pxQ4Et2_-BM">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Felins-Affiche.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3935" title="Felins-Affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Felins-Affiche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Félins</strong>. Pour ce documentaire, Disney a choisi une mise en scène similaire au <em>Roi Lion</em>. Un choix volontaire qui ne déplait pas mais n’apporte pas toute l’objectivité d’un docu habituel. En installant le félin comme roi de la savane, la subjectivité déprécie d’autres êtres de la faune africaine et plus précisément kenyane. La beauté des images est toujours appréciable mais elle n’arrive pas à la hauteur d’une production britannique comme le sont généralement celles de la BBC. Malgré tout cela, il sera utile d’emmener vos enfants voir ces chats sauvages coexister avec les gnous et les méchantes hyènes. On vous rassure, Timon et Pumba n’apparaissent pas au casting.</p>
<p>Note : 7/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=DcKmQkQnMGo">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/detachment.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3936" title="detachment" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/detachment-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Detachment</strong>. Et on reprend les mêmes thèmes et on recommence. Et pour cause, voici des décennies qu’on nous ressert sans cesse les histoires de profs arrivant dans des écoles ou des classes difficiles. Ce chemin de la rédemption nous agace mais ce film signé Tony Kaye montrant l’excellent Adrien Brody a de quoi nous faire changer d’avis. Henry Barthes est un professeur remplaçant. Il est assigné pendant trois semaines dans un lycée difficile de la banlieue new-yorkaise. Lui qui s’efforce de toujours prendre ses distances va voir sa vie bouleversée par son passage dans cet établissement. Si cette histoire sent le déjà-vu comme dit précédemment, il n’en est rien. Ce long métrage est beaucoup plus noir que ses prédécesseurs. Même si certaines scènes restent des clichés ambulants, le réalisateur a plutôt parié sur la place de l’être dans l’époque actuelle plutôt que de le limiter à un seul univers géographique.</p>
<p>Note : 6,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=XlI4VYv8I4A">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/elles.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3937" title="elles" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/elles-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Elles</strong>. La prostitution des étudiantes est au coeur de ce film européen. Ce sujet souvent tabou est pourtant plus répandu qu’on ne le pense. C’est pourquoi Malgorzata Szumowska a choisi de mettre en images le dur travail d’une jeunesse malmenée et paupérisée. Ce film est un cri de douleur et à la fois un travail d’investigation sur ces petits travaux méprisants. Anne, journaliste dans un grand magazine féminin enquête sur la prostitution estudiantine. Alicja et Charlotte, étudiantes à Paris, se confient à elle sans tabou ni pudeur. Ces confessions vont trouver chez Anne un écho inattendu. Et c’est toute sa vie qui va en être bouleversée. Cette fausse biographie aux accents réalistes résonne dans notre esprit et le sujet est aussi bouleversant que révoltant. Cependant, le film semble souffrir de son sujet et tourne rapidement autour du pot. Tel un documentaire, on ne fait que subir la vision d’un fait de société mais la réalisation ne nous fait pas avancer dans notre opinion et on rentre chez nous avec le même regard qu’avant.</p>
<p>Note : 6/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=pEJrUep_j8U">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">____________</p>
<p style="text-align: right;">Matthieu Matthys</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Take Shelter, la route de la folie selon Jeff Nichols</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 20:58:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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Take Shelter de Jeff Nichols
Genre : Drame psychologique
Avec Michael Shannon, Jessica Chastain, Tova Stewart
Curtis LaForche mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il devient sujet à de violents cauchemars. La menace d&#8217;une tornade l&#8217;obsède. Des visions apocalyptiques envahissent peu à peu son esprit. Son comportement inexplicable fragilise son couple et provoque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/take-shelter.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3918" title="take shelter" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/take-shelter.jpg" alt="" width="216" height="288" /></a></p>
<p><strong><em>Take Shelter</em></strong> de <strong>Jeff Nichols</strong></p>
<p>Genre : Drame psychologique</p>
<p>Avec <strong>Michael Shannon, Jessica Chastain, Tova Stewart</strong></p>
<p><em>Curtis LaForche mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il devient sujet à de violents cauchemars. La menace d&#8217;une tornade l&#8217;obsède. Des visions apocalyptiques envahissent peu à peu son esprit. Son comportement inexplicable fragilise son couple et provoque l&#8217;incompréhension de ses proches. Rien ne peut en effet vaincre la terreur qui l&#8217;habite&#8230;</em></p>
<p>Jeff Nichols nous revient avec ce nouveau film après avoir réalisé le très discret <em>Shotgun Stories</em>. Assez novice dans le paysage du cinéma américain, le réalisateur nous offre un drame lent mais efficace qui renvoie le spectateur dans la peau d’une famille de la middle class américaine. Avec pour cadre le midwest, tous les ingrédients sont rassemblés pour créer l’ossature d’un récit dramatique aux frontières du fantastique.</p>
<p>En toile de fond de ce drame, le scénario nous présente une famille où la monotonie et le manque de communication ne facilitent en rien la résolution des problèmes auxquels ils seront confrontés. Cette famille possède l’avantage de se situer dans la moyenne. En effet, pour installer une ambiance morne, le choix de présenter une famille « comme tout le monde » semble ajouter un poids à l’histoire et à l’incompréhension du mal dont est frappé le protagoniste principal. Une atmosphère pesante qui traverse l’écran et vous propulse dans un malaise désagréable. Mais cette ambiance et cette lenteur ne sont pas les seules à nous tenir en haleine. Et pour cause, l’isolement social progressif de l’homme nous donne aussi une impression de carence. On vit le personnage et cela, c’est du Jeff Nichols tout craché.</p>
<p>Le long métrage avance durant près de deux heures sur une ligne droite sans réel rebondissement, mis à part quelques sursauts de schizophrénie qui frappent Curtis LaForche, le personnage principal du film. Vous l’aurez compris, la schizophrénie est au centre de cette histoire. Le film suit pas à pas la longue détérioration psychique de notre malade. Quelques défauts du système social américain y sont soulignés au passage, comme le manque d’accès aux soins si on ne possède pas une couverture sociale appropriée. Cette maladie mentale va entrainer chez Curtis un sentiment de paranoïa qui va se traduire par une volonté exacerbée d’aménager un lieu sécurisé pour sa famille en cas de tempête. Encouragé par des hallucinations visuelles de catastrophes imaginaires, l’homme va descendre tout doucement dans la folie et va éliminer, petit à petit, le fossé qui l’aide à distinguer la réalité du délire. La tension va crescendo mais ne suffit pourtant pas à nous contenter. Ce n’est qu’au dernier quart d’heure de bobine que l’histoire prend son envol vers le thriller que le film aurait peut-être du être. Sans en dévoiler le dénouement final, les dernières scènes de cet opus sont tout bonnement époustouflantes de qualité scénique et technique. Cependant, la fin ne vous apportera pas toutes les réponses que vous recherchiez.</p>
<p>En parlant de la technique, le film a su faire mouche. Loin des blockbusters aux budgets bien plus volumineux, cette production a su insuffler des effets spéciaux et des prises de vues intéressantes et suffisantes. Cette qualité d’image, on la doit à la société californienne Hydraulx, qui a également produit le film. Même si ce spécialiste en effets visuels est resté très sobre sur cette maquette, il possède un curriculum vitae prestigieux avec, cette année, des travaux techniques sur les pellicules de <em>Pirates des Caraibes : La fontaine de jouvence</em>, <em>Captain America</em> ou encore <em>X-Men First Class</em>.</p>
<p>Côté casting, Jeff Nichols a été nous rechercher Michael Shannon qu’il avait déjà dirigé dans son premier film. L’acteur américain y incarne le rôle de Curtis LaForche de manière époustouflante. Devant valser entre la folie et la rationalité, il interprète cet homme torturé en nous laissant l’occasion de le juger. La qualité de sa prestation nous invite à tantôt conspuer son personnage par son arrogance et sa passivité et, tantôt, à le prendre en pitié par sa solitude et sa détresse psychique. Pour lui servir de compagne quelque peu asservie, le choix s’est porté sur Jessica Chastain. La jeune trentenaire est omniprésente à l’écran ces derniers temps avec notamment <em>La couleur des sentiments</em> ou encore <em>The tree of life</em>, deux films hautement récompensés. Et ce n’est pas pour rien qu’elle donne ici le rythme nécessaire à nous tenir attentif. Véritable femme avenante et conviviale, elle incarne la rationalité et l’intelligence utiles à son personnage. L’actrice rend une copie parfaite et encore meilleure que son alter égo masculin.</p>
<p>En résumé, ce film ne révolutionnera pas le genre dramatique par son scénario, mais aura le mérite de nous démontrer un syndrome psychologique dans un contexte social défavorisé et en phase avec la dure réalité d’une société américaine dont le scénariste nous livre une vision métaphorique, où la peur de l’invisible prend le pas sur le logos. Visuellement agréable mais mal rythmé, Take Shelter ravira les esprits curieux et les amateurs de psychologie.</p>
<p style="text-align: right;">Matthieu Matthys</p>
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		<title>Magrittes du cinéma</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/31/magrittes-du-cinema-in-bruxelles-on-220112/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 20:52:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïc Smars</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Pour la deuxième édition, auront lieu les Magrittes du cinéma, cérémonie de récompenses cinématographiques, qui a enfin lieu en Belgique et qui défend le cinéma de notre &#171;&#160;plat pays&#160;&#187;.
Voici les nommés de cette année :



Meilleur film





Beyond the steppes


La fée


Le gamin au vélo


Les géants 









Meilleure réalisation





La fée : Dominique Abel, Fiona Gordon


Le gamin au vélo : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/Les-magritte-du-cinema.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3920" title="Les magritte du cinema" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/Les-magritte-du-cinema.jpg" alt="" width="279" height="420" /></a></p>
<p>Pour la deuxième édition, auront lieu les Magrittes du cinéma, cérémonie de récompenses cinématographiques, qui a enfin lieu en Belgique et qui défend le cinéma de notre &laquo;&nbsp;plat pays&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Voici les nommés de cette année :</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur film</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Beyond+the+steppes%A9">Beyond the steppes</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+f%E9e%A9">La fée</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleure réalisation</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+f%E9e%A9">La fée</a> : Dominique Abel, Fiona Gordon</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Bouli Lanners</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Quartier+lointain">Quartier lointain</a> : Sam Garbarski</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur film flamand en coproduction</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=22+mai+-+22+mei%A9">22 mai &#8211; 22 mei</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Hasta+la+vista%A9">Hasta la vista</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Pulsar%A9">Pulsar</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Smoorverliefd%A9">Smoorverliefd</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur film étranger en coproduction</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+%E9motifs+anonymes%A9">Les émotifs anonymes</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Potiche%A9">Potiche</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Route+Irish%A9">Route Irish</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Un+homme+qui+crie%A9">Un homme qui crie</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur scénario original ou adaptation</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+%E9motifs+anonymes%A9">Les émotifs anonymes</a> : Philippe Blasband</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Bouli Lanners, Elise Ancion</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Michael R. Roskam</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleure actrice</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Hasta+la+vista%A9">Hasta la vista</a> : Isabelle De Hertogh</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Incendies%2A">Incendies*</a> : Lubna Azabal</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Cécile de France</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=O%F9+va+la+nuit">Où va la nuit</a> : Yolande Moreau</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur acteur</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+f%E9e%A9">La fée</a> : Dominique Abel</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+%E9motifs+anonymes%A9">Les émotifs anonymes</a> : Benoît Poelvoorde</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Quartier+lointain">Quartier lointain</a> : Jonathan Zaccaï</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Matthias Schoenaerts</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleure actrice dans un second rôle</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Kill+me+please">Kill me please</a> : Virginie Efira</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=L%E9gitime+d%E9fense">Légitime défense</a> : Marie Kremer</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Gwen Berrou</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Quartier+lointain">Quartier lointain</a> : Tania Garbarski</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur acteur dans un second rôle</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Kill+me+please">Kill me please</a> : Bouli Lanners</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Didier Toupy</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=O%F9+va+la+nuit">Où va la nuit</a> : Laurent Capelluto</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Potiche%A9">Potiche</a> : Jérémie Renier</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur espoir féminin</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Elle+ne+pleure+pas%2C+elle+chante">Elle ne pleure pas, elle chante</a> : Erika Sainte</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+mythos%2A">Les mythos*</a> : Stéphanie Crayencour</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Marieke%2C+Marieke">Marieke, Marieke</a> : Hande Kodja</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Jeanne Dandoy</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur espoir masculin</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Thomas Doret</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Martin Nissen</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Noir+oc%E9an">Noir océan</a> : Romain David</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : David Murgia</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleure image</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Alain Marcoen</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Jean-Paul De Zaeytijd</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Nicolas Karakatsanis</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur son</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+f%E9e%A9">La fée</a> : Fred Meert, Hélène Lamy-au-Rousseau, Emmanuel de Boissieu</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Marc Bastien, Thomas Gauder</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Benoît De Clerck, Yves De Mey, Quentin Collette, Christine Verschorren, Benoît Biral</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleurs décors</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+meute">La meute</a> : Florence Vercheval, Eugénie Collet</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Igor Gabriel</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Paul Rouschop</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Quartier+lointain">Quartier lointain</a> : Véronique Sacrez</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleurs costumes</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+f%E9e%A9">La fée</a> : Claire Dubien</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Elise Ancion</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Quartier+lointain">Quartier lointain</a> : Florence Scholtes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleure musique originale</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Krach">Krach</a> : Frédéric Vercheval</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Bram Van Parys</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Raf Keunen</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur montage</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Marie-Hélène Dozo</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> :  Ewin Ryckaert</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Alain Dessauvage</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur court métrage</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Dimanches%A9">Dimanches</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Dos+au+mur%A9">Dos au mur</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+version+du+loup%A9">La version du loup</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Mauvaise+lune%A9">Mauvaise lune</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur documentaire</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Fritkot%A9">Fritkot</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=L%27%E9t%E9+de+Giacomo+%28L%27estate+di+Giacomo%29%A9">L&#8217;été de Giacomo (L&#8217;estate di Giacomo)</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=LoveMEATender%A9+">LoveMEATender </a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Sous+la+main+de+l%27autre%A9">Sous la main de l&#8217;autre</a></td>
</tr>
</tbody>
</table>

	<h3 class="gigpress-related-heading">Informations pratiques</h3>

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		</item>
		<item>
		<title>[Humeur] Shame de Steve McQueen</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/31/humeur-shame-de-steve-mcqueen/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 19:12:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Shame
Réalisation : Steve McQueen
Avec : Michael Fassbender, Carey Mulligan, James Badge Dale &#8230;
Shame porte bien son nom. Non, mais sérieux ! C&#8217;est une honte d&#8217;avoir un acteur tel que Michael Fassbender pour jouer un rôle aussi fade. Rappelons que Monsieur Fassbender a été Magnéto, le « super vilain » du Xmen First Class. Il fera même partie du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/shame-affiche-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3898" title="shame affiche 2" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/shame-affiche-2.jpg" alt="" width="216" height="288" /></a></p>
<p><strong>Shame</strong></p>
<p><strong>Réalisation </strong>: Steve McQueen</p>
<p><strong>Avec</strong> : Michael Fassbender, Carey Mulligan, James Badge Dale &#8230;</p>
<p>Shame porte bien son nom. Non, mais sérieux ! C&#8217;est une honte d&#8217;avoir un acteur tel que Michael Fassbender pour jouer un rôle aussi fade. Rappelons que Monsieur Fassbender a été Magnéto, le « super vilain » du Xmen First Class. Il fera même partie du prochain Prometheus, un prequel d&#8217;Alien. Il est réellement l&#8217;acteur qui monte et qui trouve sa place. Normal que Steve McQueen ait pensé à lui, surtout qu&#8217;ils avaient déjà collaboré ensemble sur le premier film du réalisateur, Hunger, sorti en 2008.</p>
<p>Mais laissons un peu Michael dans son coin, et revenons sur « cette honte ». Brandon, le personnage principal, est un trentenaire addict au sexe, vivant à New York. Jusque là, on arrive à suivre. Mais, partir de ce synopsis, ne pas l&#8217;alimenter et se baser entièrement dessus fait qu&#8217;on finit vite par trouver le temps long. Les scènes sont étirées au maximum, les plans sont lents, l&#8217;intrigue n&#8217;avance pas. Il n&#8217;y a aucun suspens, aucun rebondissement, aucun coup de folie alors que justement l&#8217;histoire le permettait. Fassbender garde son sérieux jusqu&#8217;au bout. A croire que le but du film est de plaire aux minettes et qu&#8217;il faut absolument retrouver ce côté mystérieux qui a fait de Ryan Gosling, le personnage de Drive, un sex symbol. Les scènes un peu chaudes avec Michael suffisent amplement à libérer des hormones. Par contre, creuser le personnage, lui donner une vie bien réelle avec ce qu&#8217;elle apporte de problèmes, de peurs, d&#8217;angoisses et de joies, semble trop demander.</p>
<p>On ne fait que du « survolage » pendant 1h40. On survole les sentiments du personnage principal, on survole les liens qu&#8217;il peut nouer avec les autres, on survole totalement son addiction. Oh oui ! On le voit bien prendre une ou deux demoiselles et se tripoter, mais on reste loin du problème psychologique. On sous entend qu&#8217;il y a quelque chose de pas clair avec sa soeur, peut être une histoire incestueuse à approfondir. Bref, le problème est là, rien n&#8217;est clair, rien ne semble logique, rien ne semble lier. On nous fournit un joli cadeau dans une boîte et lorsque l&#8217;on veut le déballer, on ne trouve rien au fond du carton. On nous déballe du sexe, de la classe et de l&#8217;argent mais ça se saurait, s&#8217;il ne fallait que ça.</p>
<p>Même d&#8217;un point de vue réalisation, on retrouve ce côté fadasse. Les plans n&#8217;ont rien d&#8217;exceptionnels, au contraire. Ce sont des plans vus et revus des centaines de fois. Et lorsqu&#8217;il y a moyen d&#8217;en faire, on préfère s&#8217;attarder sur un autre détail. Il n&#8217;y a pas d&#8217;images chocs, et pourtant c&#8217;est un film qui parle de sexe. La seule scène qui pourrait être mise en valeur, et encore, c&#8217;est le moment où il rentre dans une boite gay. Nous sommes au 21ème siècle, on aurait pu trouver quelque chose de beaucoup plus choquant. Ce qui choque, par contre, c&#8217;est la musique. Il n&#8217;y en a pas. Par contre, on doit subir une scène où sa soeur ( Carrey Mulligan) chante dans un bar. Elle massacre le célèbre « New York, New York », avec une expression de bovin. Sa voix n&#8217;est pas remise en question, mais son interprétation est vide de tout sentiment.</p>
<p>Encore un problème ! Le sentiment ne se trouve nulle part. Ni le bon, ni le mauvais. Le personnage souffre de son addiction, mais on ne parvient à capter qu&#8217;une douleur physique après un enchainement de positions et de « soupirs la bouche ouverte ». Cette addiction est là, le nom du film la porte bien mais on ne sent pas de réelle remise en question et lorsque l&#8217;on peut l&#8217;entrevoir, elle se fait par un acte totalement dérisoire. Pas facile de s&#8217;attaquer à ce genre de sujets et pourtant d&#8217;autres l&#8217;ont fait avant, avec plus ou moins de talent, mais toujours plus profondément. Petit exemple, le personnage de Choke, réalisé par Clark Gregg et joué par Sam Rockwell, est à la fois drôle et émouvant. Sans parler de David Duchovni, dans le rôle de Hank Moody, dans la série Californication. Le problème n&#8217;est pas le sujet, d&#8217;autres ont ouvert la voie, mais malheureusement Shamela referme. Et c&#8217;est en ça, que ce film peut être considéré comme une honte.</p>
<p style="text-align: right;">Caroline Champion</p>
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		<title>Mathieu Kassovitz dérape vulgairement</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 22:02:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;J&#8217;encule le cinéma français !&#160;&#187;. Voici les termes crus utilisés par Mathieu Kassovitz pour qualifier le cinéma français et plus précisément l&#8217;Académie des César. C&#8217;est via son compte Twitter que le cinéaste a dérapé vendredi soir à la suite des nominations aux César.
De fait, les nominations pour la prochaine cérémonie des César avait lieu vendredi. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3876" class="wp-caption aligncenter" style="width: 394px"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/lordre-et-la-morale.jpg"><img class="size-full wp-image-3876 " title="l'ordre et la morale" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/lordre-et-la-morale.jpg" alt="" width="384" height="234" /></a><p class="wp-caption-text">© UGC Distribution</p></div>
<p>&laquo;&nbsp;<em>J&#8217;encule le cinéma français !&nbsp;&raquo;.</em> Voici les termes crus utilisés par <strong>Mathieu Kassovitz</strong> pour qualifier le cinéma français et plus précisément l&#8217;Académie des César. C&#8217;est via son compte Twitter que le cinéaste a dérapé vendredi soir à la suite des nominations aux César.</p>
<p>De fait, les nominations pour la prochaine cérémonie des César avait lieu vendredi. Les grands favoris de cette 37ème édition sont <em>Polisse, The Artist</em> et <em>Intouchables</em>. Hélas, le dernier film de Mathieu Kassovitz, <em>L&#8217;ordre et la morale</em>, n&#8217;apparait que dans une seule catégorie, celle de la meilleure adaptation. Une maigre apparition que le réalisateur n&#8217;a pas tardé à critiquer via internet et son petit oiseau bleu.</p>
<p><em>Une seule nomination aux césars. J&#8217;encule le cinéma français. Allez vous faire baiser avec vos films de merde (&#8230;) </em><em>Je m en fout des césars. Je n&#8217;y ai jamais mis les pieds. Je suis juste choqué par le manque d&#8217;intérêt. Je devrais faire des films plus simples&nbsp;&raquo;, </em>a-t-il écrit sur le coup de la colère. Ces propos ne sont évidemment pas passés inaperçus, obligeant le quadragénaire à rectifier quelques-uns de ses propos, notamment sur le fait qu&#8217;il ne ciblait pas les acteurs ou les réalisateurs des autres films nominés.</p>
<p><em>L&#8217;ordre et la morale</em> a été globalement salué par la critique lors de sa sortie en salle en novembre dernier. Cependant, le public n&#8217;a pas suivi et le film fût un échec au box office. Le long-métrage nous renvoyait en 1988, en Nouvelle-Calédonie, lorsque des gendarmes et des indépendantistes kanaks s&#8217;étaient livrés à un vrai bain de sang sur l&#8217;île d&#8217;Ouvéa.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme qui n&#8217;aimait pas les femmes.</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 18:44:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Elodie Kempenaer</dc:creator>
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		<category><![CDATA[millénium]]></category>

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		<description><![CDATA[
Millenium.
Quand j&#8217;en ai parlé pou la première fois avec une amie, je me suis exclamée &#160;&#187; oh oui, j&#8217;adorais cette série&#160;&#187;&#8230;ahum. Je ne suis pas si vieille que ça mais le premier Millenium qui me venait en tête ce n&#8217;était pas celui de la série de livre de Stieg Larsson.
Je n&#8217;ai pas vu Millenium un, deux, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/millenium2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3840" title="millenium" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/millenium2.jpg" alt="" width="203" height="277" /></a></p>
<p>Millenium.</p>
<p>Quand j&#8217;en ai parlé pou la première fois avec une amie, je me suis exclamée &nbsp;&raquo; oh oui, j&#8217;adorais cette série&nbsp;&raquo;&#8230;ahum. Je ne suis pas si vieille que ça mais le premier Millenium qui me venait en tête ce n&#8217;était pas celui de la série de livre de Stieg Larsson.</p>
<p>Je n&#8217;ai pas vu Millenium un, deux, Millenium &laquo;&nbsp;vingt an après&nbsp;&raquo;.<br />
Tant pis, ce soir, j&#8217;ai envie d&#8217;un film policier, palpitant, avec des personnages sombres, des drames familiaux et une image léchée.<br />
Tout semble me sourire.<br />
Fincher.<br />
Une affiche qui attire l&#8217;œil et attise ma curiosité.<br />
Des acteurs qui en jettent.<br />
Un titre bilingue qui ne me dit pas grand chose mais qui me plait par le mystère qu&#8217;il cache.</p>
<p>Puis pouf, ca tombe à l&#8217;eau mes espoirs.</p>
<p>Pourtant les acteurs s&#8217;en sortaient plus qu&#8217;honorablement (coup de cœur pour Rooney Mara en Lisbeth Salander qui m&#8217;a littéralement séduite) ils y croyaient à leurs histoires, ils y mettaient du cœur.<br />
Pourtant, l&#8217;intrigue une fois démêlée ne manquait vraiment pas de piquant.<br />
Pourtant les paysages rendaient bien le froid qui régnait dans le cœur de cette famille pourrie au possible.<br />
Pourtant il y en avait de belles scènes émouvantes, drôles, sexuellement cocasses.</p>
<p>Pourtant&#8230;</p>
<p>Mais malgré tout ça, un flop, <em>The girl with the dragon tatoo</em>, <em>l&#8217;Homme qui n&#8217;aimait pas les femmes</em>, <em>les Hommes qui n&#8217;aimaient pas les femmes</em> ou encore <em>Män som hatar kvinno</em>, peu importe le titre, n&#8217;est pas arrivé à m&#8217;emmener dans un bon thriller de linge sale lavé en famille et de personnages atypiques aux failles profondes.</p>
<p>C&#8217;est sans conteste le rythme qui a manqué à ce film. Ce petit rythme si essentiel à un film et si difficile à avoir. Il était inégal.</p>
<p>L&#8217;intrigue stagne et est entrecoupée de superbes scène d&#8217;abus sexuels de Lisbeth Salander par le vicieux bonhomme qui lui fournit son argent (Lisbeth, en plus d&#8217;être gothique, psychologiquement instable et de se nourrir exclusivement de happy meal, est pupille de l&#8217;état). Puis d&#8217;un coup, l&#8217;histoire se prend un coup de jus et les photos et les suppositions s&#8217;entrechoquent. Puis plus rien. Puis un nouveau coup de jus sur une musique d&#8217;enquête et « Scully et Murder » avancent à grands pas dans l&#8217;enquête et en déduisent la même chose.</p>
<p>Voilà comment est menée l’intrigue. Le spectateur n&#8217;a pas le temps de s&#8217;approprier les indices, il n&#8217;a pas le droit à sa part de gâteau, il n&#8217;a pas le droit de faire marcher sa cervelle. Il attend que l&#8217;information arrive en gros bloc, il digère puis se reprend une ration d&#8217;information avant d&#8217;en arriver au twist finale.</p>
<p>Je n&#8217;ai rien contre l&#8217;intrigue seule. Elle est tordue et pleine de références religieuses comme j&#8217;aime.<br />
Je n&#8217;ai rien contre les romans en eux-mêmes. Je n&#8217;ai de toute façon pas encore lu une seule page de la trilogie.<br />
Je n&#8217;ai rien contre les autres Milleniums.<br />
J&#8217;en ai contre celui que j&#8217;ai vu au cinéma et qui en a endormi plus d&#8217;un. J&#8217;ai vu des salles enthousiastes, émues, mais une salle où l&#8217;ennui se ressentait autant&#8230;c&#8217;est une première pour moi. Penser à la critique du film alors qu&#8217;il se déroule sous nos yeux, ce n&#8217;est jamais bon signe.</p>
<p>Je dirai donc d&#8217;attendre sa sortie en DVD (parce qu&#8217;on ne peut même pas dire que l&#8217;image requiert un visionnage en salle obscure, elle rendra tout aussi bien dans un petit salon avec des popcorns au sel fait maison) et de ne pas aller mettre de l&#8217;argent pour le grand écran. Puis le DVD, vous pourrez toujours le revendre.</p>
<p>Ah et avant d&#8217;en terminer totalement.</p>
<p>Mention spéciale pour le face à face entre Martin et Blomkvist, pour les notes d&#8217;humour et pour les jolis seins de Rooney.</p>
<p style="text-align: right;">Elodie Kempenaer</p>
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		<title>Shame de Steve McQueen</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 21:10:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films à l'Affiche]]></category>
		<category><![CDATA[Carey Mulligan]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[critique ciné]]></category>
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		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Fassbender]]></category>
		<category><![CDATA[new-york]]></category>
		<category><![CDATA[Shame]]></category>
		<category><![CDATA[Steve McQueen]]></category>

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		<description><![CDATA[
Réalisation : Steve McQueen
Avec : Michael Fassbender, Carey Mulligan, James Badge Dale &#8230;
Le film aborde de manière très frontale la question d&#8217;une addiction sexuelle, celle de Brandon, trentenaire new-yorkais, vivant seul et travaillant beaucoup. Quand sa soeur Sissy arrive sans prévenir à New York et s&#8217;installe dans son appartement, Brandon aura de plus en plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/shame1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3838" title="shame1" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/shame1.jpg" alt="" width="243" height="324" /></a></p>
<p><strong>Réalisation</strong> : Steve McQueen</p>
<p><strong>Avec</strong> : Michael Fassbender, Carey Mulligan, James Badge Dale &#8230;</p>
<p><em>Le film aborde de manière très frontale la question d&#8217;une addiction sexuelle, celle de Brandon, trentenaire new-yorkais, vivant seul et travaillant beaucoup. Quand sa soeur Sissy arrive sans prévenir à New York et s&#8217;installe dans son appartement, Brandon aura de plus en plus de mal à dissimuler sa vraie vie.</em></p>
<p>Nous nous sommes laissés tenter par le dernier film de Steve McQueen, Shame. Il faut dire que l&#8217;affiche est croustillante et que ça nous donnerait presque envie d&#8217;aller faire un tour chez Ikea dans le but de trouver les mêmes draps. Mais pour le moment, voyons un peu ce qu&#8217;il va vous attendre.</p>
<p>D&#8217;abord, vous allez faire connaissance avec Michael Fassbender. Joli jeune homme au demeurant et réellement bien foutu. Les premières scènes peuvent en témoigner. Michael semble tout à fait à l&#8217;aise dans son costume d&#8217;Adam, et ce n&#8217;est pas pour déplaire. D&#8217;ailleurs, un petit coup de chapeau s&#8217;impose. Réussir à oublier un plateau de cinéma, alors qu&#8217;on a rien pour se cacher, montre la performance de l&#8217;acteur, surement aidé par une collaboration à toute épreuve avec le réalisateur Steve McQueen. Fassbender ne croule pas sous les répliques, on a le temps de voir le paysage et on prendrait bien quelques photos souvenirs.</p>
<p>Mais le film ne tient pas seulement grâce aux jolis muscles de Fassbender. L&#8217;ambiance est pesante, lourde, moite, comme certains rapports sexuels. Et comme pour tout acte, ici aussi, on se cherche, on se lance, on se tourne autour , on peut se rater ou bien se trouver. On partage une intimité, un moment privilégié. On se transforme en petite souris et on finit par devenir des gros voyeurs. Et le nec plus ultra, c&#8217;est qu&#8217;on nous laisse sous entendre, que de toute façon, il y aura pire que nous. En effet, ce film nous place dans une position d&#8217;observateur un peu salace. On ne regarde ni un film X, ni même un film érotique. Peut être plus un documentaire au final. On ne sent pas titillé, juste curieux. Curieux de savoir à quoi ressemble la vie d&#8217;un sex addict. Comment ça se passe au final ? Se trouver un rail de coke ou une bouteille d&#8217;alcool, ça peut sembler facile. Mais trouver quelqu&#8217;un avec qui coucher jour après jour, ça devient plus difficile.</p>
<p>C&#8217;est un film à questions. Questions que l&#8217;on se posent sur les personnages et les lieux, mais aussi sur tout un ensemble de schémas psychologiques. Brandon devient une sorte d&#8217;énigme. Quelque chose d&#8217;insaisissable. On ne le comprend pas, mais on ne demande que ça. Nous ne sommes pas encore prêts à passer à la casserole pour répondre à nos questions. Pourtant, on a envie d&#8217;aller plus loin, on se sent partagé la vie d&#8217;un drogué. Ca ne laisse pas indemne. Nous sommes bien sûr loin de la défonce d&#8217;un Trainspotting ou d&#8217;un Las Vegas Parano. On aborde la question de l&#8217;addiction sous un angle plus consensuel. On y retrouve de la retenue qui ,au final, sert le film. Trop de pénis partout ou trop de vagins au même endroit, ça deviendrait lassant. Shame est subtile avec un sujet qui pourrait tellement ne pas l&#8217;être.</p>
<p>Rappelons aussi que ce film a été primé et qu&#8217;il a reçu la coupe Volpi à la Mostra de Venise pour le meilleur interprète masculin. Il est également nominé 18 fois dans des jurys totalement différents mais souvent lié à l&#8217;interprétation de Fassbender. Il semblerait qu&#8217;il pourrait devenir un film incontournable de notre génération, ou en tout cas, une référence. En espérant qu&#8217;Ikea y voit une opportunité pour nous proposer des draps bleus.</p>
<p style="text-align: right;">Caroline Champion</p>
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		<title>Very Bad Trip, jamais deux sans trois</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:33:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités Ciné]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[actu ciné]]></category>
		<category><![CDATA[Bradley Cooper]]></category>
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		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[film américain]]></category>
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		<description><![CDATA[C&#8217;était à prévoir, la saga de Todd Phillips Very Bad Trip reviendra pour un troisième volet en 2013. Bradley Cooper, Ed Helms et surtout Zach Galifianakis ont également rempilé. Un trio gagnant qui verra cependant le montant du budget exploser rien que pour leurs salaires. En effet, les trois acteurs principaux toucheront chacun la somme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3828" class="wp-caption aligncenter" style="width: 394px"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/very-bad-trip.jpg"><img class="size-full wp-image-3828 " title="very bad trip" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/very-bad-trip.jpg" alt="" width="384" height="256" /></a><p class="wp-caption-text">© Warner Bros. France</p></div>
<p>C&#8217;était à prévoir, la saga de Todd Phillips <em><strong>Very Bad Trip</strong></em> reviendra pour un troisième volet en 2013. Bradley Cooper, Ed Helms et surtout Zach Galifianakis ont également rempilé. Un trio gagnant qui verra cependant le montant du budget exploser rien que pour leurs salaires. En effet, les trois acteurs principaux toucheront chacun la somme confortable de 15 millions de dollars, une enveloppe bien épaisse comparé à celle du premier volet qui leur avait rapporté (seulement) 3 millions de dollars.</p>
<p>Quoiqu&#8217;il en soit, la réalisation sera à nouveau confiée à Todd Phillips. Ce dernier a d&#8217;ailleurs révélé que l&#8217;action du film pourrait se situer à Los Angeles. Un choix plutôt curieux après Bangkok et Las Vegas. En effet, beaucoup de fans pariaient sur l&#8217;Allemagne et son oktoberfest pour donner une véritable gueule de bois à nos trois a(l)colytes.</p>
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		<title>Clôture du Ramdam avec en avant première le film « Tyrannosaur » de Paddy Considine</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 16:17:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
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Clôture du Ramdam avec en avant première le film « Tyrannosaur » de Paddy Considine
La clôture du Ramdam Festival s&#8217;est soldée par la projection du film « Tyrannosaur » de Paddy Considine, qui est sa première réalisation, et du film de Tony Kaye «  Detachment ».
La foule était présente pour tenter d&#8217;apercevoir le bel acteur Adrien Brody! Malheureusement, il était [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/Tyrannosaur.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3818" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/Tyrannosaur.jpg" alt="" width="254" height="376" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><span style="font-size: x-small;">Clôture du Ramdam avec en avant première le film « Tyrannosaur » de Paddy Considine</span></strong></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">La clôture du Ramdam Festival s&#8217;est soldée par la projection du film « Tyrannosaur » de Paddy Considine, qui est sa première réalisation, et du film de Tony Kaye «  Detachment ».</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">La foule était présente pour tenter d&#8217;apercevoir le bel acteur Adrien Brody! Malheureusement, il était très difficile de s&#8217;en approcher&#8230; Celui-ci était venu au Festival accompagné du réalisateur Tony Kaye.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">« Tyrannosaur » de Paddy Considine est un film sombre qui relate la vie d&#8217;un homme, Joseph, qui brisé par ses déboires s&#8217;autodétruit.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le film commence fort, Joseph alcoolisé, tabasse à mort son chien&#8230; Et se rend compte, trop tard que son geste sera sans retour.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">On assiste à la déchéance d&#8217;un pilier de comptoir que plus rien ne semble motiver avant la rencontre d&#8217;Hannah, une femme issue d&#8217;un milieu catholique bourgeois.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Hannah, soumise et violentée par son mari, fera preuve d&#8217;empathie et de non jugement envers Joseph. Une amitié fragile verra le jour.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le film retrace la rencontre de deux personnes provenant de deux milieux différents et dont la route se croise. Hannah permettra à Joseph de reprendre le dessus de sa vie et Joseph soutiendra Hannah malgré l&#8217;irréparable qu&#8217;elle commettra.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Joseph tentera d&#8217;oublier son passé et Hannah essayera de construire son futur&#8230; Mais c&#8217;est ensemble qu&#8217;ils y arriveront.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le réalis<span style="color: #000000;">ateur, Paddy Considine a déjà reçu de nombreux prix pour son film dont le</span><span style="color: #000000;">Hitchcock d’or. Tyrannosaur est un film violent mais qui fait preuve d&#8217;une certaine humanité.</span></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="color: #000000;">Petit bémol pour cette clôture de festival : le manque d&#8217;accessibilité des invités tant attendus. Seules les personnes bénéficiants des bracelets VIP ont eu l&#8217;occasion de s&#8217;approcher de plus près d&#8217;Adrien Brody et de Tony Kaye&#8230;</span></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="color: #000000;">Nous remercions toute fois une certaine source nous ayant permis de rencontrer Tony Kaye à l&#8217;entrée d&#8217;un musée après la projection de son film.</span></span></p>
<p><span style="color: #000000; font-size: x-small;">Je terminerai par dire que le Ramdam Festival a atteint les objectifs qu&#8217;il s&#8217;était fixé, à savoir une qualité de films projetés et attirer en grand nombre les amateurs du 7ème Art !</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="color: #000000;">A l&#8217;année prochaine !</span></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #000000; font-size: x-small;">Stellina Huvenne</span></p>
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