« L’Amant Double » (F. Ozon) : froid et fantasmant sur Chucky

Publié par , le 9 juillet 2017

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Critique :

Voilà un film froid, esthétique et profond. François Ozon ne va pourtant pas au bout de son idée et donne l’impression dans la dernière demi-heure de bâcler sa fin ou, au pire, d’avoir mixé toutes ses idées (même les plus horrifiques) en une. Que s’est-il passé ? François Ozon a-t-il réellement maîtrisé tout le film ? Plusieurs scénaristes ont parlé pour lui ? Ou, mystère, a-t-on rêvé tout cela ? Notre inconscient a-t-il parlé haut et fort durant toute la durée du film ?

C’est pourquoi la rédaction hésite à qualifier ce film de presque trait de génie ou d’ambition téméraire. Les fausses pistes élaborées sont, hélas, un peu gâchées par une envie de faire de la provoc’ à tout prix.

Dans ce récit ambitieux, impertinent et imprudent, Marine Vacth est cependant fascinante et captivante. Jérémie Rénier, quant à lui, se révèle surprenant.

 

Luigi Lattuca

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