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	<title>Le Bourlingueur du Net &#124; Actualité cinéma musique et théâtre</title>
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		<title>&#171;&#160;Insidious&#160;&#187; reviendra probablement en 2013</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:53:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
À Hollywood, tout est bon pour faire d&#8217;un film une saga interminable. En effet, le succès de ce genre de format et le succès tout aussi important des séries télévisées poussent les maisons de production à user les os jusqu&#8217;à leur moelle. C&#8217;est dans cette optique que Insidious verra l&#8217;apparition d&#8217;un second volet.
Sous la houlette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/insidious.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3979" title="insidious" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/insidious.jpg" alt="" width="384" height="215" /></a></p>
<p>À Hollywood, tout est bon pour faire d&#8217;un film une saga interminable. En effet, le succès de ce genre de format et le succès tout aussi important des séries télévisées poussent les maisons de production à user les os jusqu&#8217;à leur moelle. C&#8217;est dans cette optique que <em><strong>Insidious</strong></em> verra l&#8217;apparition d&#8217;un second volet.</p>
<p>Sous la houlette du réalisateur américain James Wan, le premier opus avait fait le buzz lors de sa parution en salle. Ce film d&#8217;horreur classique ne révolutionnait pas le genre, mais il était drôlement bien réalisé avec un budget pourtant bien frêle : 1,5 million de dollars. Ce succès planétaire était du en partie au savoir-faire du réalisateur de la saga <em>Saw</em>, autre série de film d&#8217;horreur dont la popularité n&#8217;a jamais cessé de croitre.</p>
<p>Bonne nouvelle, James Wan n&#8217;est, selon certaines sources, pas réticent à l&#8217;idée de réitérer l&#8217;expérience, de même que le scénariste Leigh Whannell. <em>FilmDistrict</em> a annoncé le film pour 2013.</p>
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		<title>CLARKE Arthur C. : La trilogie de l’espace</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:14:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Derrière ce titre se cachent trois romans d’Arthur C. Clarke parus entre 1951 et 1955. Il s’agit de Les iles de l’espace, Les sables de Mars et Lumière cendrée.  Trois histoires que Milady a eu la bonne idée de réédité sous la forme  d’une intégrale en format poche (mais la poche doit être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière ce titre se cachent trois romans d’Arthur C. Clarke parus entre 1951 et 1955. Il s’agit de<em> Les iles de l’espace, Les sables de Mars</em> et <em>Lumière cendrée</em>.  Trois histoires que Milady a eu la bonne idée de réédité sous la forme  d’une intégrale en format poche (mais la poche doit être grande). Reste  que cette initiative peut combler la disparition de la collection  &laquo;&nbsp;Trésor de la science-fiction&nbsp;&raquo; chez Bragelonne. Je dirai même que ce  serait une excellente idée de nous rééditer les classiques du genre en  intégrale Milady. Le format est pratique et le prix démocratique. Si on  peut y insérer une plus longue préface, un petit essai, une ou deux  nouvelles, ce serait magnifique.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/la-trilogie-de-lespace.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3976" title="la trilogie de l'espace" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/la-trilogie-de-lespace.jpg" alt="" width="214" height="329" /></a></p>
<p>Il s’agit ici des premiers livres de  science-fiction de Clarke. Dès le début, on constate qu’il se focalise  principalement sur la hard science. Ses histoires sont plausibles et se  basent sur le développement de la technologie des années cinquante et  suivantes. Si on ne tient pas compte du côté naïf de ces histoires,  Clarke reste un excellent visionnaire. Ce qu’il décrit n’est  malheureusement toujours pas réalisé par notre civilisation. C’est comme  si nous ne nous intéressions plus à l’espace.</p>
<p>Donc, voici trois romans de  science-fiction qui ont plus d’un demi-siècle. Sont-ils encore  lisibles ? Eh bien oui ! Mais il faut les lire en tenant compte du  contexte de l’époque. Disons qu’il s’agit davantage de livres qui  s’adressent à un public d’adolescents qui veut découvrir les  vicissitudes de la conquête spatiale.</p>
<p><em>Les iles de l’espace</em><br />
Ce livre raconte l’histoire d’un adolescent qui gagne un jeu  télévisé. Son prix, un séjour dans l’endroit de ses rêves. Et lorsqu’il  indique qu’il veut aller dans la station spatiale la plus proche de la  Terre, il surprend les organisateurs du concours, car ce voyage coute  dix fois ce qui était prévu au départ. L’adolescent va donc connaitre  les joies de l’apesanteur et de la vie à bord d’une station spatiale. Il  aura l’occasion d’embarquer à bord d’une fusée et de voyager dans le  système solaire. Récit typique des années cinquante, un peu comme Robert  Heinlein savait le faire. Gentil, mais pas impérissable.</p>
<p><em>Les sables de Mars</em><br />
C’est le cœur de cette intégrale et aussi le meilleur des trois  romans. Un écrivain fait partie de l’équipage de l’Ares, un vaisseau qui  se rend sur Mars. Là-bas, une petite ville existe déjà. Lors d’une  expédition qui fait suite à une panne d’avion, notre écrivain va  découvrir des Martiens, sorte de kangourous. L’équipe sur Mars développe  aussi un projet secret : transformer un des satellites de Mars en  soleil. Livre intéressant, toujours basé sur des technologies réalistes,  comme Clarke sait le faire. Ici aussi, l’auteur nous décrit tous les  problèmes qu’une telle aventure entraine. Problème humain, problème  technologique, problème de société. Aujourd’hui, on lira davantage un  livre de Bova, Robinson ou Baxter. Mais Clarke a le mérite d’avoir été  un des pionniers.</p>
<p><em>Lumière cendrée</em><br />
Ce roman nous fait visiter les installations lunaires au XXIIème  siècle. La Terre et la Lune doivent faire face à la Fédération,  constituée des autres colonies spatiales dans le système solaire. En  dehors de visiter la Lune, ce roman se traine. Il faut attendre les  cinquante dernières pages pour que l’histoire démarre enfin. C’est le  plus mauvais livre de cette intégrale. Le conflit se déroule tellement  vite que le lecteur risque de rester sur sa faim. Et la seule issue à  cette histoire, c’est que la Terre et ses colonies dissidentes doivent  s’entendre pour pouvoir évoluer conjointement. Un livre qu’il est  préférable de lire en diagonale !</p>
<p>Dans les trois romans, on remarque que  la colonisation de l’espace a déjà commencé. L’adolescent embarque à  bord de stations spatiales et vaisseaux déjà en fonction depuis  longtemps. Il en est de même sur Mars où une petite ville existe déjà.  Les installations lunaires sont aussi bien implantées dans le dernier  livre. Donc, un univers cohérent qu’Arthur C. Clarke nous fait  découvrir.</p>
<p>Personnellement j’aime bien ce genre de  réédition sous un format intégral, Omnibus, de classiques de la  science-fiction (parfois dépassés). Cela permet aux nouvelles  générations de se familiariser avec les auteurs et les livres qui ont  été à l’origine du genre. Avec Arthur C. Clarke, c’est principalement la  hard science qui est à l’honneur. La conquête spatiale et la rencontre  avec d’autres civilisations ont toujours été sa préoccupation majeure.  Son principal défaut est un manque évident de chaleur dans ses livres.  Les rapports humains ne sont pas vraiment très développés, et c’est ce  qui m’a toujours déplu chez lui. Tout n’est pas que technologie.</p>
<p>Il y a de fortes chances que si vous  aimez lire les auteurs contemporains de science-fiction, vous allez  trouver cette intégrale dépassée. Et c’est normal. Mais le but ici est  bien de proposer aux lecteurs trois livres qui ne sont plus disponibles,  si ce n’est en occasion dans diverses éditions. À travers ces trois  livres, on remarque que <em>2001 l’odyssée de l’espace</em> ou <em>Rendez-vous avec Rama</em> suivent la même démarche intellectuelle chez Arthur C. Clarke. Même un  peu dépassés, ces livres contiennent encore l’esprit d’aventure, de  conquête qui nous fait défaut dans le domaine spatial. Aujourd’hui, on  optera davantage pour des auteurs comme Stephen Baxter ou Alastair  Reynolds qui sont plus en phase avec ce qu’on recherche. Mais avant eux,  il y avait un certain Arthur C. Clarke.</p>
<p>Je ne voudrais pas oublier Manchu qui  illustre cette intégrale avec le vaisseau des sables de Mars. Comme  d’habitude, il nous livre une illustration qui colle parfaitement à  l’histoire.</p>
<p>À conseiller à ceux qui veulent  découvrir l’auteur à travers ses premiers romans. À conseiller aussi aux  nostalgiques de cette époque. En tout cas, une intégrale intéressante  pour qui veut se remettre dans le contexte de l’époque où ces textes ont  été écrits.</p>
<p><em>La trilogie de l’espace d’Arthur C. Clarke, Milady, 2011, 715 pages, illustration de Manchu</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Marc Van Buggenhout<br />
</em></p>
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		<title>Nocturne, Les Charmes de l’effroi “Toiles et Démences”</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 17:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marc Bailly</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deuxième recueil de “Nocturne”, fanzine franco-canadien orienté fantastique.
J’avais déjà critiqué ici même le premier numéro intitulé “Encre et Ténèbres”. Ce second se révèle tout aussi intéressant.
Dix nouvelles cette fois, toutes  centrées sur le thème de la peinture. Brèves et souvent bien écrites,  elles se laissent lire avec plaisir. Certaines sont même remarquables. De [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/nocturne2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3971" title="nocturne2" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/nocturne2-215x300.jpg" alt="" width="215" height="300" /></a>Deuxième recueil de “Nocturne”, fanzine franco-canadien orienté fantastique.</p>
<p>J’avais déjà critiqué ici même le premier numéro intitulé “<a href="http://www.phenixweb.net/Nocturne-Les-charmes-de-l-effroi">Encre et Ténèbres</a>”. Ce second se révèle tout aussi intéressant.</p>
<p>Dix nouvelles cette fois, toutes  centrées sur le thème de la peinture. Brèves et souvent bien écrites,  elles se laissent lire avec plaisir. Certaines sont même remarquables. <em>De l’importance du modèle</em> de Samia Dalha, par exemple, assez gore. Une autre relève d’un fantastique historique qui a tout pour me plaire : <em>Le Bourreau de Bartimée</em> de Stéphane-Paul Prat relate l’étonnante histoire d’Henry de Bartimée,  nobliau vendéen qui s’adonne à la peinture. Férocement aveuglé par un  républicain ivre, il retrouve plus tard miraculeusement son don  artistique et…peint à nouveau. Un jour, un journaliste lui demande de  dessiner le portrait de la dernière personne qu’il a “vue” avant son  supplice : son bourreau… Carrément SF, <em>Les Sentinelles de Tegenaria </em>est un texte de Julie Conseil qui a certainement du lire <em>La Planète Shayol</em> de Cordwainer Smith. Elle emmène en effet le lecteur sur un monde-bagne  des plus horribles. Et si le personnage sujet du fameux “Cri” d’Edvard  Munch sortait subitement du tableau, que se passerait-il ? Tel est le  sujet plutôt bien traité par Frédéric Gaillard dans <em>Here I stand and face the rain</em>. La toile d’un vieux cinéma pourri est-elle aussi terrifiante que la toile de Munch ? Elle le deviendra dans <em>Le dernier cinéma sur la gauche </em>de Nicolas Handfield.</p>
<p>Une belle brochette de jeunes auteurs  prometteurs, qui réussissent à briller par des textes très courts. Le  coordinateur du fanzine, Sébastien Mazas, nous promet un troisième  numéro : “Griffes et Décrépitudes”. Nous l’attendons avec impatience.</p>
<p><a href="http://www.nocturne-cde.com/">www.nocturne-cde.com</a></p>
<p><em>Nocturne, Les Charmes de l’effroi n°3 “Toiles et Démences”, Books On Demand, Paris 2011 (<a href="http://www.bod.fr/">www.bod.fr</a>), 60p., 6 euros.</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Bruno Peeters<br />
</em></p>
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		<title>Moi je crois pas ! de Jean-Claude Grumberg</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 17:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Fontignie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Madame et monsieur sont assis dans le salon, devant la télévision. Madame est femme au foyer, Monsieur travaille. Monsieur ne croit pas à grand-chose. Madame, elle, aime y croire. Croire en ceci, croire en cela. Ils en discutent,  jour après jour, année après année, mêlant absurde et ironie, usant de mauvaise foi et de on-dit, de moquerie et de raisonnements abscons.
Les conversations banales d'un couple vieillissant qui nous rappellent toute l’ironie de la vie. Vie qui nous entraîne, quelles que soient nos croyances, jusqu’à oublier l’objet même de nos croyances, de nos querelles, mais pas en l’amour qu’on porte l’un à l’autre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3968" class="wp-caption aligncenter" style="width: 209px"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/moi-je-crois-pas.jpeg"><img class="size-medium wp-image-3968" title="moi je crois pas" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/moi-je-crois-pas-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Véronique Vercheval</p></div>
<p>Madame et monsieur sont assis dans le salon, devant la télévision. Madame est femme au foyer, Monsieur travaille. Monsieur ne croit pas à grand-chose. Madame, elle, aime y croire. Croire en ceci, croire en cela. Ils en discutent,  jour après jour, année après année, mêlant absurde et ironie, usant de mauvaise foi et de on-dit, de moquerie et de raisonnements abscons.<br />
Les conversations banales d&#8217;un couple vieillissant qui nous rappellent toute l’ironie de la vie. Vie qui nous entraîne, quelles que soient nos croyances, jusqu’à oublier l’objet même de nos croyances, de nos querelles, mais pas en l’amour qu’on porte l’un à l’autre.</p>
<p>Les très remarquables jeux d’acteur Eric De Staercke et de Patricia Houyoux, soutenant des dialogues fins et bien foutus, drôles et constants, éclairés par des couleurs et des musiques intéressantes, tentent quasi en vain de relever un fond abordé trop légèrement. Le potentiel du sujet est peu ou mal exploité mais l’humour et la mise en scène valent le (petit) détour pour passer une soirée sympathique, et pousser la réflexion au sortir de la salle jusque tard dans la nuit.</p>
<p>À voir au Riches Claires<strong> jusqu&#8217;au 16 février</strong>.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Julien Fontignie.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Ceci n&#8217;est pas un livre, ça c&#8217;est sûr !</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:40:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïc Smars</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
En cherchant les bouquins les plus étranges dans les futures parutions, on regard s&#8217;est posé sur cet OVNI &#171;&#160;littéraire&#160;&#187; et mon âme de journaliste et mon esprit fou su qu&#8217;il ne pouvait se passer d&#8217;un tel ouvrage. Je voulais découvrir et discourir sur cet digression.
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/ceci-nest-pas-un-livre.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3908" title="ceci n'est pas un livre" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/ceci-nest-pas-un-livre.jpg" alt="" width="229" height="360" /></a></p>
<p>En cherchant les bouquins les plus étranges dans les futures parutions, on regard s&#8217;est posé sur cet OVNI &laquo;&nbsp;littéraire&nbsp;&raquo; et mon âme de journaliste et mon esprit fou su qu&#8217;il ne pouvait se passer d&#8217;un tel ouvrage. Je voulais découvrir et discourir sur cet digression.</p>
<p>Très vite, dès les premières pages, on est totalement imprégné du délire de ceux qui ont eu cette idée si bizarre. Le laisser une nuit dehors, le lire sous la pluie, passer sa colère dessus, peindre avec du dentifrice, faire un avion à papier, rouler à vélo sur une page, etc.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/Ceci-nest-pas-un-livre-2.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3910" title="Ceci n'est pas un livre 2" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/Ceci-nest-pas-un-livre-2-300x196.png" alt="" width="300" height="196" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Comme vous pouvez le voir sur la photo, on se laisse facilement prendre au jeu. On commence pendant un coup de téléphone, ensuite un peu avant de s&#8217;endormir et on finit par tous les jours s&#8217;essayait un peu à effectuer tous les défis proposés. Le résultat est sans appel, le livre est détruit. Et encore, n&#8217;ayant ni vélo, ni animal de compagnie ou d&#8217;endroit où l&#8217;enterrer, la destruction en règle ne fut pas si impressionnante que prévu.</p>
<p>On y est, le résultat est sans appel, on a torturé un livre, moi si amoureux de cet objet de papier, et j&#8217;y ai pris du plaisir. On pourra signaler tout de même une certaine monotonie de certaines suggestions.</p>
<p style="text-align: left;">Titre : Ceci n&#8217;est pas un livre<br />
Editeur : Chiflet et Cie<br />
ISBN : 9782351641460<br />
Prix : 14.99€</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Loïc Smars</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Psy Cause(s) au Théâtre 140</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/02/psy-causes-au-theatre-140/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:36:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre 140]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
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		<category><![CDATA[Daniel Berlioux]]></category>
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		<category><![CDATA[psychologue]]></category>

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Psy Cause(s) au Théâtre 140
Texte et interprétation: Josiane Pinson
Mise en scène: Daniel Berlioux
Création lumières: Jean-Claude Rolland
Régie: Paul-Edouard Blanchard
Psy Cause(s) est l&#8217;histoire d&#8217;une psy qui craque .Elle voit défiler dans son cabinet une farandole de patients qu&#8217;elle aide du mieux qu&#8217;elle peut jusqu&#8217;au jour où la coupe est pleine.
Josiane Pinson, Merci ! Merci de dédramatiser une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Psy-cause.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3953" title="Psy-cause" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Psy-cause.jpg" alt="" width="307" height="232" /></a></p>
<p><strong>Psy Cause(s) au Théâtre 140</strong></p>
<p><strong>Texte et interprétation</strong>: Josiane Pinson<br />
<strong>Mise en scène</strong>: Daniel Berlioux<br />
<strong>Création lumières</strong>: Jean-Claude Rolland<br />
<strong>Régie</strong>: Paul-Edouard Blanchard</p>
<p><em>Psy Cause(s) est l&#8217;histoire d&#8217;une psy qui craque .Elle voit défiler dans son cabinet une farandole de patients qu&#8217;elle aide du mieux qu&#8217;elle peut jusqu&#8217;au jour où la coupe est pleine.</em></p>
<p>Josiane Pinson, Merci ! Merci de dédramatiser une séance chez le psy en 1h20. Merci de nous donner cette impression de normalité. Merci de nous faire rire avec des sujets un peu glauques par moments. Merci de nous rappeler nos névroses qui n&#8217;en sont pas au final ou que tout le monde partage. Bref, merci !</p>
<p>Avec Psy cause(s), on se sent à la fois patient et psy. Patient de la psy, psy des patients et psy de la psy. On nous laisse pénétrer dans un monde peu connu, on nous fait voir l&#8217;envers du décor. On apprend ce qu&#8217;il se passe lorsque la séance est finie et que la psy redevient tout simplement un être humain et plus une superwoman prête à sauver les âmes esseulées. On comprend qu&#8217;être psy est un métier à plein temps et que l&#8217;on n&#8217;en sort rarement indemne.</p>
<p>On nous laisse suivre le parcours de cette femme, très professionnelle au début, qui finit par tout simplement péter son câble. Même la psy a besoin d&#8217;aller voir un psy. Elle aussi a des comptes à régler avec sa mère, son ex-mari et ses trois enfants. Elle se pose les mêmes problématiques que tout le monde. Au final, nous sommes tous des névrosés mais c&#8217;est ce qui nous permet de garder une certaine humanité.</p>
<p>Bref, Psy Cause(s) est un régal d&#8217;humour un peu déjanté, qui peut faire grincer des dents mais qui se déguste du début à la fin. Gros coup de chapeau pour Josiane Pinson qui arrive à tenir tout le spectacle sur ses épaules et sur son fauteuil orange. La mise en scène est minimaliste mais tient bien la route, grâce au jeu de la comédienne, qui nous fait passer de personnages en personnages, sans jamais utiliser d&#8217;artifices, si ce n&#8217;est sa voix. Le texte est savoureux d&#8217;anecdotes farfelues et nous emmène, pendant 1h20, dans un monde un peu loufoque.</p>
<p>En conclusion, vous l&#8217;aurez compris, c&#8217;est un spectacle à ne pas rater ! En plus, vous pouvez retrouver le texte édité du spectacle à la fin de la représentation, en compagnie de Josiane Pinson. Après avoir partagé ce moment sur scène, il est vrai que l&#8217;on a envie que cela dure un petit plus longtemps.</p>
<p style="text-align: right;">Caroline Champion</p>

	<h3 class="gigpress-related-heading">Informations pratiques</h3>

<ul class="gigpress-related-show vevent active">

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Artiste:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Psy Cause(s)</span>
	</li>
	
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Date:</span>
		<span class="gigpress-related-item"><abbr class="dtstart" title="2012-02-02T20:30:00">Jeudi, 2 février 2012</abbr>
	 
		- <abbr class="dtend" title="2012-02-03T20:30:00">Vendredi, 3 février 2012</abbr>
			</span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Heure:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">20:30</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Ville:</span> 
		<span class="gigpress-related-item summary">
			<span class="hide">Psy Cause(s) à </span>
			Schaerbeek (Bruxelles)		</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Salle:</span> 
		<span class="gigpress-show-related location"><a href="http://www.theatre140.be/fr/">Théâtre 140</a></span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Adresse:</span> 
		<span class="gigpress-related-item"><a href="http://maps.google.com/maps?&amp;q=140%2C+avenue+Plasky+%C3%A0+1030+Schaerbeek,Schaerbeek+%28Bruxelles%29,BE" class="gigpress-address">140, avenue Plasky à 1030 Schaerbeek</a></span>
	</li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Téléphone de la salle:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">02 733 97 08</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Pays:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Belgium</span>
	</li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Prix:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">de 8 à 15€</span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Admission:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Tout public</span>
	</li>



	
	<li>
		<a href="http://www.google.com/calendar/event?action=TEMPLATE&amp;text=Psy+Cause%28s%29+%C3%A0+Th%C3%A9%C3%A2tre+140&amp;dates=20120202T183000Z/20120203T183000Z&amp;sprop=website:http%3A%2F%2Fwww.lebourlingueurdu.net&amp;sprop=name:Psy+Cause%28s%29&amp;location=Th%C3%A9%C3%A2tre+140%5C%2C+140%5C%2C+avenue+Plasky+%C3%A0+1030+Schaerbeek%5C%2C+Schaerbeek+%28Bruxelles%29%5C%2C+BE&amp;details=Prix%3A+de+8+%C3%A0+15%E2%82%AC.+Tout+public&amp;trp=true;">Ajouter à Google Calendar</a> | <a href="http://www.lebourlingueurdu.net/?feed=gigpress-ical&amp;show_id=144">Télécharger iCal</a> 
	</li>

</ul>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le ballon rouge &amp; Crin blanc de Albert Lamorisse</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/01/le-ballon-rouge-crin-blanc-de-albert-lamorisse/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/01/le-ballon-rouge-crin-blanc-de-albert-lamorisse/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 18:35:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[bozar]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Crin blanc]]></category>
		<category><![CDATA[film pour enfants]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[le ballon rouge]]></category>
		<category><![CDATA[projection]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le dimanche 4 mars, BOZAR CINEMA invite enfants et parents à re-découvrir l’univers poétique de Albert Lamorisse avec ses deux perles Le ballon rouge &#38; Crin blanc. A partir de 6 ans
Né en 1922 à Paris, Albert Lamorisse s’affirma rapidement comme spécialiste du cinéma pour enfants avec des films comme « Crin-Blanc » (Prix jean Vigo en 1953) et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/crin-blanc.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3942" title="crin blanc" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/crin-blanc.jpg" alt="" width="440" height="339" /></a></p>
<p><strong>Le dimanche 4 mars, BOZAR CINEMA invite enfants et parents à re-découvrir l’univers poétique de Albert Lamorisse avec ses deux perles <em>Le ballon rouge</em> &amp; <em>Crin blanc</em>. A partir de 6 ans</strong></p>
<p>Né en 1922 à Paris, <strong>Albert Lamorisse </strong>s’affirma rapidement comme spécialiste du cinéma pour enfants avec des films comme « Crin-Blanc » (Prix jean Vigo en 1953) et surtout « Le ballon rouge », Oscar du meilleur scénario et Palme d’Or à Cannes en 1956. Son cinéma témoigne des valeurs qui lui sont chères comme l’amitié, l’acceptation des différences ou encore la lutte pour ses idéaux. Injustement méconnu, il a su  construire tout en finesse son propre univers : des narrations enchanteresses et ludiques, qui privilégient l’image et la gestuelle plutôt que le dialogue.</p>
<p><strong><em>Le ballon rouge</em> de Albert Lamorisse<br />
</strong><em>France, 1956 / avec Pascal Lamorisse / couleur / 35’</em></p>
<p>Un ballon suit un petit garçon sur le chemin de l’école, de l’église,… Le décor gris du vieux Paris offre ici un contraste remarquable avec le ballon rouge. L’humour visuel subtil compense la rareté des dialogues.</p>
<p><strong><em>Crin blanc</em> de Albert Lamorisse<br />
</strong><em>France, 1953 / avec Alain émery / noir &amp; blanc / 47’</em></p>
<p>Un hymne à la nature sauvage où un petit garçon et son cheval fougueux vivent en harmonie, loin de la société qui représente une menace pour leur coexistence paradisiaque.</p>
<p><strong>Date et heures</strong></p>
<p><strong><br />
</strong>Dimanche 04.03.2012</p>
<p>10:00                           Petit-déjeuner</p>
<p>10:00 &gt; 10:45               Inscription à l’activité</p>
<p>11:00 &gt; 12:00               En famille : <em>Le ballon rouge</em> &amp; <em>Crin blanc</em></p>
<p>11:00 &gt; 12:15               Adultes – visites guidées de l’exposition Cy  Twombly</p>
<p>11:00 &gt; 12:15               Enfants 3&gt;5 : atelier découverte plastique &#8211; Enfants 6&gt;12 : atelier musical</p>

	<h3 class="gigpress-related-heading">Informations pratiques</h3>

<ul class="gigpress-related-show vevent active">

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Artiste:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Crin blanc &#038; Le ballon rouge</span>
	</li>
	
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Date:</span>
		<span class="gigpress-related-item"><abbr class="dtstart" title="2012-03-04T11:00:00">Dimanche, 4 mars 2012</abbr>
			</span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Heure:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">11:00</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Ville:</span> 
		<span class="gigpress-related-item summary">
			<span class="hide">Crin blanc &#038; Le ballon rouge à </span>
			Bruxelles		</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Salle:</span> 
		<span class="gigpress-show-related location"><a href="http://www.bozar.be/">Palais des Beaux-Arts</a></span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Adresse:</span> 
		<span class="gigpress-related-item"><a href="http://maps.google.com/maps?&amp;q=Rue+Ravenstein+23+%C3%A0+1000+Bruxelles,Bruxelles,BE" class="gigpress-address">Rue Ravenstein 23 à 1000 Bruxelles</a></span>
	</li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Téléphone de la salle:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">02 507 82 00</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Pays:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Belgium</span>
	</li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Prix:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">de 4 à 8€</span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Admission:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Tout public</span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Billetterie:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">02 507 82 00</span>
	</li>

	
	<li><a href="http://bz.clic-com.be/main.aspx?sPageToGo=Event&#038;iEventId=11029&#038;iCultureId=1036" class="gigpress-tickets-link">Acheter des billets</a></li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Notes:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Enfants -12 : 4€ ; Adultes : 8€</span>
	</li>
	
	<li>
		<a href="http://www.google.com/calendar/event?action=TEMPLATE&amp;text=Crin+blanc+%26+Le+ballon+rouge+%C3%A0+Palais+des+Beaux-Arts&amp;dates=20120304T090000Z/20120304T090000Z&amp;sprop=website:http%3A%2F%2Fwww.lebourlingueurdu.net&amp;sprop=name:Crin+blanc+%26+Le+ballon+rouge&amp;location=Palais+des+Beaux-Arts%5C%2C+Rue+Ravenstein+23+%C3%A0+1000+Bruxelles%5C%2C+Bruxelles%5C%2C+BE&amp;details=Prix%3A+de+4+%C3%A0+8%E2%82%AC.+Billetterie%3A+02+507+82+00.+Notes%3A+Enfants+-12+%3A+4%E2%82%AC+%5C%3B+Adultes+%3A+8%E2%82%AC+Tout+public&amp;trp=true;">Ajouter à Google Calendar</a> | <a href="http://www.lebourlingueurdu.net/?feed=gigpress-ical&amp;show_id=143">Télécharger iCal</a> 
	</li>

</ul>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Sorties cinéma du 1er février 2012</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/01/sorties-cinema-du-1er-fevrier-2012/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/01/sorties-cinema-du-1er-fevrier-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 23:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités Ciné]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films à l'Affiche]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[actu ciné]]></category>
		<category><![CDATA[Another Happy Day]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[critique ciné]]></category>
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		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[Les boloss]]></category>
		<category><![CDATA[sortie ciné]]></category>
		<category><![CDATA[sortie cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Tucker & Dale]]></category>

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		<description><![CDATA[
____________
Belgique

Cheval de guerre. Avec l’un des plus grands réalisateurs hollywoodiens derrière la caméra, ce film se doit logiquement d’être un blockbuster. En effet, Steven Spielberg a décidé de réaliser ce film dramatique retraçant l’histoire d’amour entre un jeune homme et son cheval nommé Joey. Au milieu de la campagne anglaise, Albert dresse un cheval qu’il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/sorties-ciné-1-février.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-3938" title="sorties ciné 1 février" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/sorties-ciné-1-février.png" alt="" width="335" height="434" /></a></p>
<p style="text-align: center;">____________</p>
<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">Belgique</span></h1>
<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/cheval-de-guerre.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3924" title="cheval de guerre" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/cheval-de-guerre-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Cheval de guerre</strong>. Avec l’un des plus grands réalisateurs hollywoodiens derrière la caméra, ce film se doit logiquement d’être un blockbuster. En effet, Steven Spielberg a décidé de réaliser ce film dramatique retraçant l’histoire d’amour entre un jeune homme et son cheval nommé Joey. Au milieu de la campagne anglaise, Albert dresse un cheval qu’il affectionne plus que tout. Alors que la première guerre mondiale fait rage sur le continent, l’équidé est réquisitionné pour le front. Un déchirement affectif qui poussera le jeune anglais à partir sur la trace de son fidèle compagnon. Si cette histoire vous parait un tantinet niaise et féminine, elle n’est pourtant pas à mettre devant tous les yeux. Véritable toile non censurée de la grande guerre, le cinéaste américain n’a pas hésité à en montrer toute l’horreur. Hormis cela, l’amitié qui noue ces deux êtres nous a renvoyé dans notre enfance et le très bon film de Carroll Ballard,<em> L’étalon noir</em>. Un métrage très long (deux heures et demie) qui ne lasse pas l’amateur d’aventure. Enfin, on vous le promet, Steven n’a pas mis d’extra-terrestre.</p>
<p>Note : 7,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=yNk1HANyFzE">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/la-verite-si-je-mens-3.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3925" title="la verite si je mens 3" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/la-verite-si-je-mens-3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>La vérité si je mens 3</strong>. Voici quinze années que le premier volet de la saga avait vu le jour sous la plume de Gérard Bitton. Cette saga avait trouvé sa place dans la catégorie des films cultes d’une jeunesse friande de comédies ethniques où les accents et les gestes sont autant exagérés que les clichés. Pour ce troisième volet, Eddie, Dov, Yvan et les autres quittent le Sentier pour Aubervilliers. Mais les juifs qui y prospéraient jadis ont maintenant laissé la place aux grossistes chinois. L’histoire est toujours aussi basique et l’équipe toujours aussi délurée mais on apprécie de revoir nos compères du premier volet. En effet, Vincent Elbaz retrouve le personnage de Dov après l’avoir laissé à Gad Elmaleh lors du second épisode. Ce nouvel opus sonne donc davantage comme une production destinée aux fans de la première heure plutôt qu’une perle du cinéma français.</p>
<p>Note : 7,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=pxQ4Et2_-BM">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Les-Boloss-affiche.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3926" title="Les-Boloss-affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Les-Boloss-affiche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Les Boloss</strong>. Quatre jeunes adultes fraîchement diplômés décident de partir en vacances avec pour seuls objectifs sortir et draguer le plus possible. Le pitch est assez facile à faire étant donné que ce thème est récurrent dans le cinéma contemporain. Pourtant, ce film possède un atout de taille : il est anglais. En agrémentant l&#8217;histoire d’un humour so british, le réalisateur Ben Palmer a relégué les comédies pour teenagers américains au rang de direct-to-dvd. Ce long métrage possède une auto-dérision décapante nous entrainant dans les délires juvéniles d’une bande de post-adolescents en mal d’identité sexuelle. Tirée d’une série télévisée du même nom, cette production ravira les férus de virées estudiantines et les amateurs d’humour léger.</p>
<p>Note : 7/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=8jOwP38Rl78">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/sport-de-filles.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3928" title="sport de filles" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/sport-de-filles-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Sport de filles</strong>. Gracieuse est une cavalière surdouée. Ecoeurée par la vente d’un cheval qui lui était promis, la jeune femme décide de quitter l’élevage où elle travaillait pour se lancer comme simple palefrenière dans un haras voisin. Mais celui-ci est dirigé d’une main de fer par Joséphine de Silène pour laquelle un entraineur de renommée internationale travaille. L’équitation, est-ce vraiment un sport de filles ? La réponse à cette question est pour le moins floue car on sait pertinemment que ce sport est régit par des hommes. Pourtant, au vu de ce long métrage de Patricia Mazuy, on aurait tendance à croire le contraire. En effet, ce sont plutôt les hommes qui servent de faire-valoir dans cette histoire. Loin du machisme habituel de ce sport, la réalisatrice nous livre une peinture un peu morne de l’art équestre. Si le fond de l’histoire nous dérange peu, la trame de celle-ci ne pourra ravir que les adolescentes fanatiques du jeu «Petit Poney» sur Nintendo DS. Tout n’y est cependant pas mauvais. Le film est un peu moraliste, les enjeux financiers y sont montrés du doigt et les prises de vue sont intéressantes.</p>
<p>Note : 6,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=1R_kvgeltp8">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/take-shelter-affiche-fr.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3929" title="take-shelter-affiche-fr" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/take-shelter-affiche-fr-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Take Shelter</strong>. Bienvenue dans le monde torturé de Jeff Nichols. En nous servant ce drame psychologique au combien lent et complexe, le réalisateur américain a tenté de nous perdre dans les méandres de l’esprit humain et de ses problèmes telle que la schizophrénie. Curtis LaForche est un homme sans problème qui vit une vie totalement monotone et quelque peu insipide. Ce manque de relief dans sa vie rend son existence passive. Mais un jour, cet honorable père de famille commence à avoir des hallucinations qui lui font pressentir une catastrophe naturelle de grande envergure. Devenant de plus en plus paranoïaque, il décide de construire un abri pour sa famille en plein milieu de son jardin. Cette histoire tortueuse est très bien mise en scène et nous permet d’entrer dans la peau de cet être torturé. Seule la lenteur des scènes, parfois trop accentuée, gâche la fresque dramatique en agaçant le spectateur avide de mouvements.</p>
<p>Note : 6,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=AKAobX1V1yc">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/albert-nobbs.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3930" title="albert nobbs" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/albert-nobbs-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Albert Nobbs</strong>. Cela fait maintenant plusieurs années que Glenn Close n’avait plus fait d’apparition à l’écran. Elle signe ici un retour surprenant et impeccable dans la peau d’Albert Nobbs. Vous avez bien lu, elle a choisi d’incarner une femme qui se fait passer pour un homme. Dans une Irlande frappée par la misère et les difficultés économiques, une femme décide de se faire passer pour un homme afin de se faire engager en tant que majordome. C’est Glenn Close elle-même qui voulait absolument incarner ce personnage contrasté. Dans les années 80, elle avait déjà interprété ce rôle au théâtre et rêvait de le voir évoluer sur grand écran. Malgré une histoire excellente, le film est un peu plat. En effet, le transformisme n’est plus une révolution technique dans le cinéma actuel, de nombreux maquillages de la sorte ayant déjà été effectués auparavant. Pas de surprise à ce niveau là et pas de surprise quant aux rebondissements. Et pour cause, rien ne décolle vraiment et, hormis des dialogues riches, l’histoire lasse quelque peu. Seules les prestations de Glenn Close et Mia Wasikowska sont à saluer.</p>
<p>Note : 6/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=DZOtieuDeMs">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/cafe-de-flore-affiche.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3931" title="cafe-de-flore-affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/cafe-de-flore-affiche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Café de Flore</strong>. En un seul mot, étrange. Ce film d’amour parfois bouleversant signe le grand retour de Vanessa Paradis à l’écran depuis son rôle de Juliette dans l’Arnacoeur. Loin d’être une comédie, ce drame français de Jean-Marc Vallée nous entraine dans une longue histoire d’amour entre le Paris des années 60 et le Montréal d’aujourd’hui. L’amour entre un Dj et une jeune parisienne. Cette dernière se laissera diriger par la passion et le désir jusqu’à l’aveuglement. Ce long métrage est un ovni dans le style romantique. Les larmes et la tendresse laissent souvent place au doute et à l’incompréhension. Un film biphasique bien étrange où la conception technique et la construction spatiale ont de quoi perdre le spectateur dans les méandres de l’irrationalité. Un récit mystique à visionner bien reposé.</p>
<p>Note : 6/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=GgJ8iXWSIy0">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Anonymous-affiche.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3932" title="Anonymous-affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Anonymous-affiche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Anonymous</strong>. Non, il ne s’agit pas d’un documentaire sur les néo-révolutionnaires du web arborant fièrement le masque de Guy Fawkes. C’est plutôt le titre du nouveau film de Roland Emmerich remettant en cause la prétendue imposture de William Shakespeare sur la paternité de ses oeuvres. L’histoire est celle d’Edouard de Vere, comte d’Oxford, qui vécut dans l’Angleterre de la deuxième moitié du XVIe siècle. Cet homme est, selon certaines personnes, le véritable auteur des oeuvres attribuées à Shakespeare.  Le fantasque Roland Emmerich nous revient donc avec ce film pseudo-historique. L’histoire, le réalisateur allemand a pris l’habitude de la tourner à sa sauce. Que ce soit dans <em>10000 BC</em> ou encore <em>2012</em>, le cinéaste aime mettre en scène des récits de fond de bibliothèque ou de bout de parchemin. Un film qui sera certainement plus beau à voir qu’à retenir.</p>
<p>Note : 5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=HQgqGVHA86Q">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">____________</p>
<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">FRANCE</span></h1>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/another-happy-day.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3933" title="another happy day" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/another-happy-day-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Another Happy Day</strong>. Sam Levinson nous offre un film contrasté pour sa première réalisation. Si vous aimez l’humour noir mais aussi les comédies dramatiques, ce film est taillé à votre mesure. Dôté d’un casting de rêve avec, entre autres, Demi Moore, Ellen Barkin et Kate Bosworth, ce film s’adresse à un large public qui préfère une production de qualité aux blockbusters tonitruants. Lynn débarque chez ses parents pour le mariage de son fils aîné, Dylan. Elle est accompagnée de ses deux plus jeunes fils, Ben et Elliot. La propension de ce dernier à mélanger alcool, drogues et médicaments ne le prive pas d&#8217;une certaine lucidité sur la joie des réunions de famille. Et la réunion, de fait, est joyeuse : grands-parents réac, tantes médisantes, cousins irrémédiablement beauf.  Sans compter le premier mari de Lynn qui arrive flanqué de sa nouvelle femme tyrannique. Préparez vos mouchoirs car les connotations humoristiques y foisonnent.</p>
<p>Note : 8/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=TB-KM9009F0">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Tucker-Dale-affiche.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3934" title="Tucker-Dale-affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Tucker-Dale-affiche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Tucker &amp; Dale fightent le mal</strong>. Il est peu probable que l’on entende beaucoup d’infos sur ce nouveau film d’Eli Craig. De fait, peu de gens et de salles de cinéma misent sur le succès de ce film hors normes où le ridicule ne tue pas&#8230; enfin si. Tucker et Dale sont deux gentils péquenauds venus se ressourcer en forêt. Ils y rencontrent des étudiants venus faire la fête. Suite à un quiproquo entraînant la mort d’un des jeunes, ces derniers pensent que Tucker et Dale sont des serial killers qui veulent leur peau&#8230; On vous l’annonce, ce long métrage n’est pas intelligent mais a le mérite de ne pas nous faire décoller les yeux de l’écran. Au départ, les distributeurs avaient réservé cette production à la seule amérique mais les jeunes européens ont très vite rejoins la flopée de fans attendant avec impatience cette parodie de slasher. Humour noir et dérision seront au programme de cette  première surprise de l’année.</p>
<p>Note : 8/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=gn0ljmsiCaE">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/la-verite-si-je-mens-3.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3925" title="la verite si je mens 3" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/la-verite-si-je-mens-3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>La vérité si je mens 3</strong>. Voici quinze années que le premier volet de la saga avait vu le jour sous la plume de Gérard Bitton. Cette saga avait trouvé sa place dans la catégorie des films cultes d’une jeunesse friande de comédies ethniques où les accents et les gestes sont autant exagérés que les clichés. Pour ce troisième volet, Eddie, Dov, Yvan et les autres quittent le Sentier pour Aubervilliers. Mais les juifs qui y prospéraient jadis ont maintenant laissé la place aux grossistes chinois. L’histoire est toujours aussi basique et l’équipe toujours aussi délurée mais on apprécie de revoir nos compères du premier volet. En effet, Vincent Elbaz retrouve le personnage de Dov après l’avoir laissé à Gad Elmaleh lors du second épisode. Ce nouvel opus sonne donc davantage comme une production destinée aux fans de la première heure plutôt qu’une perle du cinéma français.</p>
<p>Note : 7,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=pxQ4Et2_-BM">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Felins-Affiche.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3935" title="Felins-Affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Felins-Affiche-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Félins</strong>. Pour ce documentaire, Disney a choisi une mise en scène similaire au <em>Roi Lion</em>. Un choix volontaire qui ne déplait pas mais n’apporte pas toute l’objectivité d’un docu habituel. En installant le félin comme roi de la savane, la subjectivité déprécie d’autres êtres de la faune africaine et plus précisément kenyane. La beauté des images est toujours appréciable mais elle n’arrive pas à la hauteur d’une production britannique comme le sont généralement celles de la BBC. Malgré tout cela, il sera utile d’emmener vos enfants voir ces chats sauvages coexister avec les gnous et les méchantes hyènes. On vous rassure, Timon et Pumba n’apparaissent pas au casting.</p>
<p>Note : 7/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=DcKmQkQnMGo">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/detachment.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3936" title="detachment" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/detachment-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Detachment</strong>. Et on reprend les mêmes thèmes et on recommence. Et pour cause, voici des décennies qu’on nous ressert sans cesse les histoires de profs arrivant dans des écoles ou des classes difficiles. Ce chemin de la rédemption nous agace mais ce film signé Tony Kaye montrant l’excellent Adrien Brody a de quoi nous faire changer d’avis. Henry Barthes est un professeur remplaçant. Il est assigné pendant trois semaines dans un lycée difficile de la banlieue new-yorkaise. Lui qui s’efforce de toujours prendre ses distances va voir sa vie bouleversée par son passage dans cet établissement. Si cette histoire sent le déjà-vu comme dit précédemment, il n’en est rien. Ce long métrage est beaucoup plus noir que ses prédécesseurs. Même si certaines scènes restent des clichés ambulants, le réalisateur a plutôt parié sur la place de l’être dans l’époque actuelle plutôt que de le limiter à un seul univers géographique.</p>
<p>Note : 6,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=XlI4VYv8I4A">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">______</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/elles.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-3937" title="elles" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/elles-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Elles</strong>. La prostitution des étudiantes est au coeur de ce film européen. Ce sujet souvent tabou est pourtant plus répandu qu’on ne le pense. C’est pourquoi Malgorzata Szumowska a choisi de mettre en images le dur travail d’une jeunesse malmenée et paupérisée. Ce film est un cri de douleur et à la fois un travail d’investigation sur ces petits travaux méprisants. Anne, journaliste dans un grand magazine féminin enquête sur la prostitution estudiantine. Alicja et Charlotte, étudiantes à Paris, se confient à elle sans tabou ni pudeur. Ces confessions vont trouver chez Anne un écho inattendu. Et c’est toute sa vie qui va en être bouleversée. Cette fausse biographie aux accents réalistes résonne dans notre esprit et le sujet est aussi bouleversant que révoltant. Cependant, le film semble souffrir de son sujet et tourne rapidement autour du pot. Tel un documentaire, on ne fait que subir la vision d’un fait de société mais la réalisation ne nous fait pas avancer dans notre opinion et on rentre chez nous avec le même regard qu’avant.</p>
<p>Note : 6/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=pEJrUep_j8U">Voir la bande annonce</a></p>
<p style="text-align: center;">____________</p>
<p style="text-align: right;">Matthieu Matthys</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Take Shelter, la route de la folie selon Jeff Nichols</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 20:58:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
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Take Shelter de Jeff Nichols
Genre : Drame psychologique
Avec Michael Shannon, Jessica Chastain, Tova Stewart
Curtis LaForche mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il devient sujet à de violents cauchemars. La menace d&#8217;une tornade l&#8217;obsède. Des visions apocalyptiques envahissent peu à peu son esprit. Son comportement inexplicable fragilise son couple et provoque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/take-shelter.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3918" title="take shelter" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/take-shelter.jpg" alt="" width="216" height="288" /></a></p>
<p><strong><em>Take Shelter</em></strong> de <strong>Jeff Nichols</strong></p>
<p>Genre : Drame psychologique</p>
<p>Avec <strong>Michael Shannon, Jessica Chastain, Tova Stewart</strong></p>
<p><em>Curtis LaForche mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il devient sujet à de violents cauchemars. La menace d&#8217;une tornade l&#8217;obsède. Des visions apocalyptiques envahissent peu à peu son esprit. Son comportement inexplicable fragilise son couple et provoque l&#8217;incompréhension de ses proches. Rien ne peut en effet vaincre la terreur qui l&#8217;habite&#8230;</em></p>
<p>Jeff Nichols nous revient avec ce nouveau film après avoir réalisé le très discret <em>Shotgun Stories</em>. Assez novice dans le paysage du cinéma américain, le réalisateur nous offre un drame lent mais efficace qui renvoie le spectateur dans la peau d’une famille de la middle class américaine. Avec pour cadre le midwest, tous les ingrédients sont rassemblés pour créer l’ossature d’un récit dramatique aux frontières du fantastique.</p>
<p>En toile de fond de ce drame, le scénario nous présente une famille où la monotonie et le manque de communication ne facilitent en rien la résolution des problèmes auxquels ils seront confrontés. Cette famille possède l’avantage de se situer dans la moyenne. En effet, pour installer une ambiance morne, le choix de présenter une famille « comme tout le monde » semble ajouter un poids à l’histoire et à l’incompréhension du mal dont est frappé le protagoniste principal. Une atmosphère pesante qui traverse l’écran et vous propulse dans un malaise désagréable. Mais cette ambiance et cette lenteur ne sont pas les seules à nous tenir en haleine. Et pour cause, l’isolement social progressif de l’homme nous donne aussi une impression de carence. On vit le personnage et cela, c’est du Jeff Nichols tout craché.</p>
<p>Le long métrage avance durant près de deux heures sur une ligne droite sans réel rebondissement, mis à part quelques sursauts de schizophrénie qui frappent Curtis LaForche, le personnage principal du film. Vous l’aurez compris, la schizophrénie est au centre de cette histoire. Le film suit pas à pas la longue détérioration psychique de notre malade. Quelques défauts du système social américain y sont soulignés au passage, comme le manque d’accès aux soins si on ne possède pas une couverture sociale appropriée. Cette maladie mentale va entrainer chez Curtis un sentiment de paranoïa qui va se traduire par une volonté exacerbée d’aménager un lieu sécurisé pour sa famille en cas de tempête. Encouragé par des hallucinations visuelles de catastrophes imaginaires, l’homme va descendre tout doucement dans la folie et va éliminer, petit à petit, le fossé qui l’aide à distinguer la réalité du délire. La tension va crescendo mais ne suffit pourtant pas à nous contenter. Ce n’est qu’au dernier quart d’heure de bobine que l’histoire prend son envol vers le thriller que le film aurait peut-être du être. Sans en dévoiler le dénouement final, les dernières scènes de cet opus sont tout bonnement époustouflantes de qualité scénique et technique. Cependant, la fin ne vous apportera pas toutes les réponses que vous recherchiez.</p>
<p>En parlant de la technique, le film a su faire mouche. Loin des blockbusters aux budgets bien plus volumineux, cette production a su insuffler des effets spéciaux et des prises de vues intéressantes et suffisantes. Cette qualité d’image, on la doit à la société californienne Hydraulx, qui a également produit le film. Même si ce spécialiste en effets visuels est resté très sobre sur cette maquette, il possède un curriculum vitae prestigieux avec, cette année, des travaux techniques sur les pellicules de <em>Pirates des Caraibes : La fontaine de jouvence</em>, <em>Captain America</em> ou encore <em>X-Men First Class</em>.</p>
<p>Côté casting, Jeff Nichols a été nous rechercher Michael Shannon qu’il avait déjà dirigé dans son premier film. L’acteur américain y incarne le rôle de Curtis LaForche de manière époustouflante. Devant valser entre la folie et la rationalité, il interprète cet homme torturé en nous laissant l’occasion de le juger. La qualité de sa prestation nous invite à tantôt conspuer son personnage par son arrogance et sa passivité et, tantôt, à le prendre en pitié par sa solitude et sa détresse psychique. Pour lui servir de compagne quelque peu asservie, le choix s’est porté sur Jessica Chastain. La jeune trentenaire est omniprésente à l’écran ces derniers temps avec notamment <em>La couleur des sentiments</em> ou encore <em>The tree of life</em>, deux films hautement récompensés. Et ce n’est pas pour rien qu’elle donne ici le rythme nécessaire à nous tenir attentif. Véritable femme avenante et conviviale, elle incarne la rationalité et l’intelligence utiles à son personnage. L’actrice rend une copie parfaite et encore meilleure que son alter égo masculin.</p>
<p>En résumé, ce film ne révolutionnera pas le genre dramatique par son scénario, mais aura le mérite de nous démontrer un syndrome psychologique dans un contexte social défavorisé et en phase avec la dure réalité d’une société américaine dont le scénariste nous livre une vision métaphorique, où la peur de l’invisible prend le pas sur le logos. Visuellement agréable mais mal rythmé, Take Shelter ravira les esprits curieux et les amateurs de psychologie.</p>
<p style="text-align: right;">Matthieu Matthys</p>
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		<title>Magrittes du cinéma</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/31/magrittes-du-cinema-in-bruxelles-on-220112/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 20:52:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïc Smars</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités Ciné]]></category>
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		<description><![CDATA[
Pour la deuxième édition, auront lieu les Magrittes du cinéma, cérémonie de récompenses cinématographiques, qui a enfin lieu en Belgique et qui défend le cinéma de notre &#171;&#160;plat pays&#160;&#187;.
Voici les nommés de cette année :



Meilleur film





Beyond the steppes


La fée


Le gamin au vélo


Les géants 









Meilleure réalisation





La fée : Dominique Abel, Fiona Gordon


Le gamin au vélo : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/Les-magritte-du-cinema.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3920" title="Les magritte du cinema" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/Les-magritte-du-cinema.jpg" alt="" width="279" height="420" /></a></p>
<p>Pour la deuxième édition, auront lieu les Magrittes du cinéma, cérémonie de récompenses cinématographiques, qui a enfin lieu en Belgique et qui défend le cinéma de notre &laquo;&nbsp;plat pays&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Voici les nommés de cette année :</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur film</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Beyond+the+steppes%A9">Beyond the steppes</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+f%E9e%A9">La fée</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleure réalisation</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+f%E9e%A9">La fée</a> : Dominique Abel, Fiona Gordon</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Bouli Lanners</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Quartier+lointain">Quartier lointain</a> : Sam Garbarski</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur film flamand en coproduction</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=22+mai+-+22+mei%A9">22 mai &#8211; 22 mei</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Hasta+la+vista%A9">Hasta la vista</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Pulsar%A9">Pulsar</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Smoorverliefd%A9">Smoorverliefd</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur film étranger en coproduction</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+%E9motifs+anonymes%A9">Les émotifs anonymes</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Potiche%A9">Potiche</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Route+Irish%A9">Route Irish</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Un+homme+qui+crie%A9">Un homme qui crie</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur scénario original ou adaptation</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+%E9motifs+anonymes%A9">Les émotifs anonymes</a> : Philippe Blasband</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Bouli Lanners, Elise Ancion</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Michael R. Roskam</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleure actrice</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Hasta+la+vista%A9">Hasta la vista</a> : Isabelle De Hertogh</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Incendies%2A">Incendies*</a> : Lubna Azabal</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Cécile de France</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=O%F9+va+la+nuit">Où va la nuit</a> : Yolande Moreau</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur acteur</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+f%E9e%A9">La fée</a> : Dominique Abel</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+%E9motifs+anonymes%A9">Les émotifs anonymes</a> : Benoît Poelvoorde</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Quartier+lointain">Quartier lointain</a> : Jonathan Zaccaï</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Matthias Schoenaerts</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleure actrice dans un second rôle</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Kill+me+please">Kill me please</a> : Virginie Efira</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=L%E9gitime+d%E9fense">Légitime défense</a> : Marie Kremer</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Gwen Berrou</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Quartier+lointain">Quartier lointain</a> : Tania Garbarski</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur acteur dans un second rôle</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Kill+me+please">Kill me please</a> : Bouli Lanners</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Didier Toupy</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=O%F9+va+la+nuit">Où va la nuit</a> : Laurent Capelluto</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Potiche%A9">Potiche</a> : Jérémie Renier</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur espoir féminin</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Elle+ne+pleure+pas%2C+elle+chante">Elle ne pleure pas, elle chante</a> : Erika Sainte</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+mythos%2A">Les mythos*</a> : Stéphanie Crayencour</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Marieke%2C+Marieke">Marieke, Marieke</a> : Hande Kodja</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Jeanne Dandoy</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur espoir masculin</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Thomas Doret</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Martin Nissen</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Noir+oc%E9an">Noir océan</a> : Romain David</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : David Murgia</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleure image</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Alain Marcoen</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Jean-Paul De Zaeytijd</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Nicolas Karakatsanis</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur son</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+f%E9e%A9">La fée</a> : Fred Meert, Hélène Lamy-au-Rousseau, Emmanuel de Boissieu</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Marc Bastien, Thomas Gauder</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Benoît De Clerck, Yves De Mey, Quentin Collette, Christine Verschorren, Benoît Biral</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleurs décors</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+meute">La meute</a> : Florence Vercheval, Eugénie Collet</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Igor Gabriel</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Paul Rouschop</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Quartier+lointain">Quartier lointain</a> : Véronique Sacrez</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleurs costumes</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+f%E9e%A9">La fée</a> : Claire Dubien</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Elise Ancion</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Quartier+lointain">Quartier lointain</a> : Florence Scholtes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleure musique originale</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Krach">Krach</a> : Frédéric Vercheval</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> : Bram Van Parys</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Raf Keunen</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur montage</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Le+gamin+au+v%E9lo%A9">Le gamin au vélo</a> : Marie-Hélène Dozo</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Les+g%E9ants%A9+">Les géants </a> :  Ewin Ryckaert</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=T%EAte+de+boeuf+-+Rundskop%A9">Tête de boeuf &#8211; Rundskop</a> : Alain Dessauvage</td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur court métrage</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Dimanches%A9">Dimanches</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Dos+au+mur%A9">Dos au mur</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=La+version+du+loup%A9">La version du loup</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Mauvaise+lune%A9">Mauvaise lune</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="408">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><strong>Meilleur documentaire</strong></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><img src="http://www.lesmagritteducinema.be/_images/spacer8.gif" alt="spacer" width="408" height="8" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Fritkot%A9">Fritkot</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=L%27%E9t%E9+de+Giacomo+%28L%27estate+di+Giacomo%29%A9">L&#8217;été de Giacomo (L&#8217;estate di Giacomo)</a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=LoveMEATender%A9+">LoveMEATender </a></td>
</tr>
<tr>
<td align="left" valign="top"><a href="http://www.lesmagritteducinema.be/workfile.php?lang=fr&amp;titre_1=Sous+la+main+de+l%27autre%A9">Sous la main de l&#8217;autre</a></td>
</tr>
</tbody>
</table>

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		<a href="http://www.google.com/calendar/event?action=TEMPLATE&amp;text=Magrittes+du+cin%C3%A9ma+%C3%A0+Le+Square&amp;dates=20120204T180000Z/20120204T180000Z&amp;sprop=website:http%3A%2F%2Fwww.lebourlingueurdu.net&amp;sprop=name:Magrittes+du+cin%C3%A9ma&amp;location=Le+Square%5C%2C+Bruxelles%5C%2C+BE&amp;details=&amp;trp=true;">Ajouter à Google Calendar</a> | <a href="http://www.lebourlingueurdu.net/?feed=gigpress-ical&amp;show_id=142">Télécharger iCal</a> 
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