Et Marseille se fait électro
Le farniente, la mer, c'est chaud à Marseille
Chronique
Ouverture des portes, le monde arrive petit a petit à l’espace Saint Jean qui accueille le festival Marsatac, bon plan pour se défouler après une semaine de boulot. On y vient de partout : Marseille, Nice, Toulon, Montpellier,… Et on y trouve tous les styles…La surprise est de taille quand on entre, accueilli par un super train fantôme tout a fait kitch… a essayer….
A coté il y a la buvette, « Radio grenouille » qui émet en direct, les stands de « nourriture variée et quelques stands de fringues.
Direction les chapiteaux où Hifiklub, groupe français nous emporte dans une ambiance musicale mouvementée mais très intéressante. Il faut bien motiver cette foule qui doit tenir jusqu’à 6h du matin. Sur la scène major, Architecture In Helsinki se déchaine de manière plus rock.
Vient le tour de Swayzak, scène pharo, qui fait monter la température du public petit à petit. Yeah, l’électro commence.
Pendant ce temps, the Divine Comedy joue à la scène major.
On quitte la scène électro le temps d’aller écouter les déchainés Dead 60’s qui nous offrent une prestation rock digne de ce nom. De l’autre côté, Chroméo allume la foule.
Un petit tour sur le site pour aller recharger les batteries… Direction la buvette : faut bien s’hydrater !
Retour a la scène pharo où la soirée est definitivement lancée pour durer. Nathan Fake nous fait « triper ». Puis s’enchainent les grands noms de la scène électro : Apparat, Gus Gus… et on ne peut plus s’arrêter de monter en puissance avec une telle ambiance. Suivent les plus attendus : Modeselektor et Thomas Schumacher qui mettent un point final à cette soirée, enfin ce début de matinée, tout à fait mémorable.
Du coté de la scène major, on pouvait suivre The Young Gods, Simian Mobile Disco et Para One.
En résumé, un site sympathique, une affiche du tonnerre et une ambiance de feu. Vive l’année prochaine qu’on remette ça.



