Interview : Pneumatic Head Compressor

Pneumatic Head Compressor

Dans le cadre de notre spécial série des groupes ayant participé au premier concours du Court-Circuit, nous avons retrouvez pour vous ce groupe qui recommence à faire parler de lui sur les scènes belges.

En 1997, vous vous présentiez au concours court-circuit. Le public ne vous connaissait pas encore, que vous a apporté vos différentes prestations dans ce cadre à cette époque ?

Quelques concerts, un peu de pub, et nous nous sommes aussi rendue compte que les concours ce n'est pas vraiment notre créneaux.

Les années se suivent et ne se ressemble pas, en effet vous êtes l'un des groupes belges les plus coutumiers du changement au sein de vos membres. Des aléas de la vie qui normalement devrait influencer votre style, pourtant en écoutant bien, l'on se rend compte que votre registre est très précis et sort que très rarement des sentiers battus que vous vous êtes fixés. Une volonté ou le fait du hasard et d'une union parfaite des esprits au sein de votre groupe ?

C'est le fait du hasard que nous nous sommes retrouvés à jouer ensemble ; étant deux frères à la base du groupe nous ne nous posons pas vraiment ce genre de question, chaque différent membre a apporté son influence mais l'idée de fond est restée la même : faire des morceaux que l'on aime bien, sans limites, hors stéréotypes.

La traditionnelle question du bourlingueur, en 2006 lors de la dernière coupe du monde, si vous aviez été une équipe nationale, laquelle auriez été vous et pourquoi ?

Aucune, le sport ne nous intéresse pas.

Le début des années 2000 a été marqué en Belgique dans le monde musicale par l'émergence des groupes du "Sacré Belge", plusieurs artistes ont fait de ce phénomène leur cheval de bataille et des associations tel que les massacrés belges, dont vous faite partie, ont fait leur apparition. Quand l'on voit comment vous avez évolué, l'on se rend compte que vous avez bien plus joué à l'étranger que certains de ces groupes, d'où vous vient cette popularité hors de nos frontières ?

Ce n'est pas une popularité, c'est aussi une volonté de notre part d'aller jouer ailleur d'autant qu'il est dur de trouver des concerts et autres festivals en Belgique prêt à programmer des groupes sortant du formatage pop politiquement correct et/ou "commercialement viable" incarné par les "sacré Belge".
L'apparition des "massacrés belges" prouve qu'il existe ici d'autre styles musicaux, souvent plus intéressants et personnels qui méritent autant d'attention.
Longue vie.

Votre second album est sorti en cette année 2006, un petit trésor dans la culture post-rock belge, je ne vous demanderez pas pour quand vous projetez le suivant mais plutôt à quel genre de public s'adresse cette album ?

Merci pour les fleurs ; il ne s'adresse à aucun genre en particulier, nous faisons ce qui nous avons envie de faire, après chacun ses goûts, ça ne nous dérange pas de déplaire à certain, "you know what i mean....."

Merci beaucoup pour ces quelques infos, beaucoup d'entre nous seront encore sur les festivals cette année pour vous voir certainement ! Pour le bourlingueur du Net