Début de fin de soirée
Mise en scène : Ludovic PACOT-GRIVEL
Avec Maud Le GUENEDAL, Magaly GODENAIRE, Vincent LAMBERT, David ROUSSEL, Clément MICHEL.
La soirée bat son plein. Les gens dansent, boivent, s’amusent… Arrive le moment de se dire au revoir. Tout le monde est raccompagné à la porte. Enfin tranquilles !! Ou pas…
Eric est toujours là ! Et en pleine forme en plus !! Il est un peu l’ami que l’on trouve sympa, mais quand il s’incruste après une certaine heure, on le trouve un peu lourd… Félix essaie tous les stratagèmes pour le faire partir, mais il faut avouer que Mathilde, son épouse, ne l’aide pas beaucoup.
Eric allait enfin se décider à partir quand soudain, on entend un bruit sourd… C’est Christelle, l’amie de Mathilde qui, ayant abusé un peu trop de l’alcool, s’est endormie dans la chambre !! Et puis elle aussi quand elle s’incruste, elle ne le fait pas à moitié…
Situation très inconfortable pour Félix… Arrive ensuite un pizzaïolo : Bob. Alors lui, il vient juste pour livrer une pizza… et il se retrouve une heure à peine après en train de faire la chenille avec Eric et Christelle !!! Un peu sans gêne aussi lui…
Félix n’en peut plus… Il ne veut qu’une seule chose : aller se coucher… Comment cela se terminera t-il ??
Cette pièce contient beaucoup d’humour, beaucoup de rebondissements,… Bref, est très agréable à regarder. Toute l’histoire se déroule dans le living room d’un appartement. C’est une vision des débuts de fin de soirée, ces « fameuses soirées cachées dans la soirée », comme dirait Félix…
Tout se déroule dans la bonne humeur, et aussi avec les râleries du maître de maison…
Et puis, retournement de situation. Les choses prennent une autre tournure totalement inattendue !!!
Alors, si vous voulez découvrir l’histoire de Félix et Mathilde, je n’ai qu’un seul conseil : rendez-vous au Centre Culturel d’Auderghem et profitez du spectacle !!!
Pour le bourlingueur du Net, Sabrina
Labyrinthus females
de Mathilde Mazabrard et Bénédicte Philippon
Mise en scène : Rosalie vandepoortaele
Ce spectacle s'adresse à deux types de personnes. Les femmes et les hommes. Tout ce qu'elles ont toujours voulu leur dire sans jamais réussir à ce qu'ils les écoutent et tout ce quils ont toujours voulu leur demander sans jamais oser leur poser la question. Chacun(e) en prend pour son grade, c'est le grand passage à la moulinette des idées reçues, des dogmes patriarcaux, des angoisses de "gonzesses".
Les deux comédiennes interprêtent des femmes que l'on connaît, notre voisine, notre soeur, notre mêre, peut-être même notre copine...ou vous-même... Et c'est pour ça que l'on ne peut s'empêcher de rire avec elles, d'être touché par leur fragilité, de se moquer d'elles aussi, mais gentiment, avec tendresse.
Comme petits coups de coeur du spectacle, je pointerais le rire de Stéphanie, la femme de 45 ans, la maman, les questionnaires (pas toujours évidents...) et la dispute.
Les dates sont le 8, le 9 et 10 mars à 20h30 au théâtre de la Clarencière. Tarif: 12 euros plein tarif, 10 euros citoyens ixellois, 8 euros étudiant et 1,25 euro article 27
Bonne soirée et si par hasard vous n'aviez pas la chance de le voir cette fois-ci, le spectacle sera rejoué au Festival Courant d'Art au Conservatoire de Bruxelles le 19/04.
Pour le bourlingueur du Net, Gilles
goupiochka de Vassily Sigarev
Traduit du Russe par Aline Botteman
Avec Maia Baran, Benoit Pauwels et Bruno Mullenaerts
Vassily Sigarev fait partie des auteurs du “Nouveau Drame”. Ce mouvement de sub-culture parle de la vie sociale, du quotidien. Ce jeune auteur de 29 ans se place dans son époque. Il est l’homme d’aujourd’hui, avec ses petites passions, ses petits souhaits. Son style est réaliste. Il y mêle pourtant l’absurde, le grotesque et la satire avec habileté. Il jongle avec la comédie et la tragédie.
Avec « Goupiochka », V.Sigarev signe un texte poignant, soulevant le débat sur les violences conjugales. Le gouvernement de la Fédération de Russie estime à 14 000 le nombre de femmes tuées par des proches en 1999. Il n’existe toujours pas de loi relative à la violence au foyer.
Le thème nous porte évidemment au-delà du contexte géographique de la pièce. Cela se passe dans une petite de province russe, donc partout ailleurs.
La pièce suscite la réflexion, la révolte, les larmes… Elle n’offre pas de solution immédiate.
En une heure et demie, les personnages passent par de véritables montagnes russes de sentiments.
Une histoire de couple ordinaire, dans une ville ordinaire avec des gens ordinaires, pris dans les griffes de leur quotidien, dans un vertigineux dérapage de l’amour. Le mélange entre vraisemblance et décalage permet au x spectateurs de s’identifier tout en gardant un regard critique sur le sujet. Une envie de réagir.
« Acrobate de la narration, Vassily Sigarev réalise ce tour avec une funeste élégance : il laisse le public inquiet et secoué. On a ri. On a plutôt envie de pleurer. » Laurent Ancion (Le Soir -mai 2006)
Du 13 au 17 février 2007 à 20h30
Au Théâtre Jardin Passion Rue Marie-Henriette 39 à 5000 NAMUR
le bourlingueur du Net
Ki suis-je
Candide revisité par Tex Avery. Voilà le menu de Ki suis-je. Dans l'ambiance chaleureuse du café théâtre de la Toison d'Or, Axel De Vreese se livre à une prestation éblouissante, interprétant pas moins de 17 personnages tout au long de ce conte. Conte philosophique certes, sérieux parfois, émouvant également, mais toujours léger et drôle. Car on rit beaucoup pendant les deux trop courtes heures du spectacle. Chaque personnage est campé par des mimiques, une gestuelle qui lui est propre, Axel se métamorphose réellement en aubergiste bruxellois, en nain asiate voire en fouine maligne et même en arbre.
L'histoire? Elle est simple et universelle: Ellaback, un riche marchand revient d'un long périple pour découvrir que son village a été dévasté, que sa femme et ses enfants son morts et qu'on lui a volé sa marchandise. Bref il n'a plus rien, il n'est plus rien... Il va donc partir en quête de lui-même. C'est son voyage qui va vous être raconté.
Un, deux, trois, il était une fois...
Pour le bourlingueur du Net, Gilles
La Framboise Frivole
La Framboise Frivole revisite les plus grands classiques avec beaucoup d’humour et on ne s’en lasse pas !
Pour le bourlingueur du net, Jennifer
Le juste milieu
De: Nathalie Uffner, Nicolas Buysse, Alexis Goslain, Serge Demoulin, Vincent Solheid & Olivier Massart
Production: Mazal asbl
Mise en Scène: Olivier MASSART
Avec: Nathalie Uffner, Nicolas Buysse, Alexis Goslain et Philippe Résimont
Equipe: Son de Laurent Beumier - Lumière de Manu Maffei - Régie de Juan José Borrego
Le bonheur, ça devrait être obligatoire.
En cette époque troublée où le bonheur ne peut être spontané, où l’on a besoin de livres, de psys, de yoga et
feng shui pour trouver le bonheur, voici une authentique fausse conférence sur le sujet. Vous apprendrez que
vous êtes malheureux parce que vous croyez être heureux et que si vous riez, c’est pour masquer votre tristesse.
Jusqu’au moment où vous découvrirez une euphorisante vérité: il n’est pas sûr que ces étranges conférenciers soient
vraiment très heureux. Une certitude: cette pièce vous inondera de bonheur.
Une fois n'est pas coutume, nous nous sommes rendu au théatre de la toison d'or cette semaine afin d'apprécier
une pièce au titre fort charmeur. En effet, lorsque l'on vous parle du juste milieu, certains puristes relateront certainement
la philosophie confucianiste ancestrale prônant que "la vertu est entre les extrêmes et celui qui l'a dépassé n'a pas mieux
fait que celui qui ne l'a pas atteint" (Confucius 542 AV JC), on vous parle de plaisir. Ce spectacle peu commun a l'allure
d'une grosse blague éveille en chaque spectateur une part de liberté, une possiblité de penser ainsi que des instants pour rêver.
Beaucoup d'entre nous profitons du théatre pour nous relaxer après une dure journée de travail, mais la pas besoin de vous relaxer
car vous arrivez déjà décontracté à la pièce.
Un comédien en vue du moment Philippe Résimont que nous avons déjà croisé le mois passé au centre culturel d'Uccle toujours en
pleine santé.
Une Nathalie Uffner bien encadrée dans une salle qu'elle connait plus que bien !
Nicolas Buysse, Alexis Goslain qui iront certainement boire un café à la sortie du spectacle
Bref une pièce que l'on conseille aux insomniaques et hypochondriaques voir même à ceux qui doutent encore que les thérapies occultes
n'ont pas encore leur place dans notre siècle.
La pièce se joue jusqu’au 3 février 2007 au Théatre de la toison d'or, arrivez comme vous voulez au spectacle mais vous en sortirai changé
Vous trouverez plus d'information sur le site http://www.theatredelatoisondor.be
le bourlingueur du net
Un Grand Cri d'Amour
De: Josiane BALASKO
Production: Argan 42
Mise en Scène: Daniel HANSSENS
Avec: Rosalia CUEVAS, John DOBRYNINE, Daniel HANSSENS, Philippe RESIMONT
Equipe: Décor de Francesco DELEO - Lumière de Laurent KAYE
Il y a quinze ans, ils furent un couple vedette sur scène et à l’écran. Le temps passe, Hugo et Gigi se séparent.
Hugo prépare son retour sur scène, mais lors de la première répétition, il apprend la défection de sa partenaire.
Son agent, pressé par le directeur du théâtre, a alors une idée : réunir à nouveau Gigi et Hugo et en faire un événement médiatique..
Le seul problème, et de taille !… Arriver à convaincre ces deux-là , au caractère de chien, de rejouer ensemble.
La pièce jouée actuellement au centre culturel d’Uccle vaut certainement le détour, en effet,
un casting exceptionnel, une mise en scène très sobre et avant tout écrit par Josian Balasko qui nous a rarement
déçue ces dernières années.
Si vous vous demandiez comment pouvait se passer les répétitions et préparatifs d’une pièce de théatre et bien
vous avez bien choisi votre spectacle. L’essentiel de la pièce nous montre le quotidien des protagonistes avant
le jour de la première. Cela commence par la signature des contrats, on enchaîne sur la première répétition, le choix
de l’affiche, l’évolution du jeu des acteurs, le stress d’avant première et enfin l’apothéose de la pièce jouée devant
un public déjà acquis à leur cause.
La pièce se joue jusqu’au 6 janvier 2007 au centre Culturel d’Uccle, des fous rires garantis du début à la fin dans
un cadre agréable aux forts accents de fêtes …
Vous trouverez plus d'information sur le site http://www.ccu.be
le bourlingueur du net
Sois Belge et tais-toi !
"Sois Belge et tais-toi ! un peu partout en Belgique (Namur, Bruxelles, Lièges, Charleroi, Braine l'Alleud,...)
du 8 décembre au 18 mars 2007
Si il y a un genre de pièce attendue chaque année à l’approche des fêtes de fin d’années c’est bien
les revues ou satires politiques de l’année écoulée.
En effet, la Belgique étant ce qu’elle est, matière à rire nous est proposée chaque année avec de
plus en plus de quantité. Cette année les sujets abordés furent foisons, de la saga Charleroi à la saga Francorchamps,
l’on se permet le luxe de quelques étapes historiques tel que l’affaire Ye, les critiques de Leterme à l’égard des
francophones, le One Man Show de Daerden, les histoires du PS, la classe poeple de André Flahaut et bien d’autres
évènements dont la Belgique se seraient bien passée.
La pièce écrite comme chaque année depuis 10 ans maintenant par les frères Rémy est interprétée de main de maître par
les membres de la troupe de la Compagnie Victor. Les frères André et Bauduin Remy eux mêmes, Nadine Portal incarnant
une Laurette Onckelinckx toujours aussi pertinente dans la gestion du pays, Stéphanie Coerten, nouvelle dans la pièce
interprétant quand à elle une Joelle Milquet toujours à l’affut des faveurs d’Elio, Joël Riguelle « l’ancien » car
présent depuis 1982 sur la revue interprète quant à lui un Verhofstadt toujours convaincu que le navire tient le bon
bord et enfin Philippe Peters le polyvalant toujours de bonne humeur et joyeux amuseurs. Une troupe de talent que l’on
se fait un plaisir de revoir chaque année même si il est vrai les personnages sont toujours les mêmes et l’actualités
rarement plus optimiste.
Le spectacle est complet à Bruxelles jusqu’au 13 janvier mais si vous vous rendez sur le site de la compagnie,
il est encore possible d’acheter des places pour plusieurs dates. N’hésitez pas vous ne le regretterez pas !
le bourlingueur du net
Bolero Flamenco
"BOLERO FLAMENCO" du Ballet Teatro Espanol de Rafael Aguilar au Cirque Royal
de Bruxelles du 4 au 6/12/2006
La force de l'Espagne, de son flamenco prend ici toute son ampleur !
Aguilar, metteur en scène nous offre une soirée aux couleurs vives, ou l'on
se sent emporté par l'animalité et l'énergie des ses danseuses et danseurs !
Le public assez froid au début du spectacle se tarde pas à se réchauffer aux
sons des mélodies, des complaintes chantées ainsi que du rythme des coups de talons portés sur le sol !
Peu à peu, des "Olé !" se font entendre dans la salle !
Ce qui, par ailleurs, est frappant, c'est l'intimité et l'esprit de
camaraderie que l'on sent entre tous les danseurs et musiciens.
Nous ne sommes pas dans un grand spectacle de danse, ou tout est calculé,
étudié, mais l'on partage l'intimité d'une troupe de danseurs bien venu là pour s'amuser également et ou l'erreur
et l'improvisation est permise !
Le fameux Bolero de Ravel sera revisité aux couleurs du flamenco ! Superbe !
Chaudement recommandé.
"Les battements du coeur de la danseuse doivent trouver leur expression en
une unité harmonieuse de la pointe
de ses pieds à l'ouverture ou la fermeture de ses paupières, du dernier
volant de sa robe au jeu incessant de ses doigts"
Ainsi parlait Federico Garcia Lorca à propos du flamenco.
Pour le bourlingueur du net, CROLL






