<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Bourlingueur du Net &#124; Actualité cinéma musique et théâtre &#187; Théâtre</title>
	<atom:link href="http://www.lebourlingueurdu.net/theatre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lebourlingueurdu.net</link>
	<description>actu Musique, cinema et theatre</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 09:53:26 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Moi je crois pas ! de Jean-Claude Grumberg</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/03/moi-je-crois-pas-de-jean-claude-grumberg/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/03/moi-je-crois-pas-de-jean-claude-grumberg/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 17:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Fontignie</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Riches Claires]]></category>
		<category><![CDATA[actu theatre]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[chronique theatre]]></category>
		<category><![CDATA[critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[eric de staercke]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Grumberg]]></category>
		<category><![CDATA[Moi je crois pas !]]></category>
		<category><![CDATA[patricia houyoux]]></category>
		<category><![CDATA[riches claires]]></category>
		<category><![CDATA[theatrale]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[véronique vercheval]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebourlingueurdu.net/?p=3946</guid>
		<description><![CDATA[Madame et monsieur sont assis dans le salon, devant la télévision. Madame est femme au foyer, Monsieur travaille. Monsieur ne croit pas à grand-chose. Madame, elle, aime y croire. Croire en ceci, croire en cela. Ils en discutent,  jour après jour, année après année, mêlant absurde et ironie, usant de mauvaise foi et de on-dit, de moquerie et de raisonnements abscons.
Les conversations banales d'un couple vieillissant qui nous rappellent toute l’ironie de la vie. Vie qui nous entraîne, quelles que soient nos croyances, jusqu’à oublier l’objet même de nos croyances, de nos querelles, mais pas en l’amour qu’on porte l’un à l’autre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3968" class="wp-caption aligncenter" style="width: 209px"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/moi-je-crois-pas.jpeg"><img class="size-medium wp-image-3968" title="moi je crois pas" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/moi-je-crois-pas-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Véronique Vercheval</p></div>
<p>Madame et monsieur sont assis dans le salon, devant la télévision. Madame est femme au foyer, Monsieur travaille. Monsieur ne croit pas à grand-chose. Madame, elle, aime y croire. Croire en ceci, croire en cela. Ils en discutent,  jour après jour, année après année, mêlant absurde et ironie, usant de mauvaise foi et de on-dit, de moquerie et de raisonnements abscons.<br />
Les conversations banales d&#8217;un couple vieillissant qui nous rappellent toute l’ironie de la vie. Vie qui nous entraîne, quelles que soient nos croyances, jusqu’à oublier l’objet même de nos croyances, de nos querelles, mais pas en l’amour qu’on porte l’un à l’autre.</p>
<p>Les très remarquables jeux d’acteur Eric De Staercke et de Patricia Houyoux, soutenant des dialogues fins et bien foutus, drôles et constants, éclairés par des couleurs et des musiques intéressantes, tentent quasi en vain de relever un fond abordé trop légèrement. Le potentiel du sujet est peu ou mal exploité mais l’humour et la mise en scène valent le (petit) détour pour passer une soirée sympathique, et pousser la réflexion au sortir de la salle jusque tard dans la nuit.</p>
<p>À voir au Riches Claires<strong> jusqu&#8217;au 16 février</strong>.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Julien Fontignie.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/03/moi-je-crois-pas-de-jean-claude-grumberg/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Psy Cause(s) au Théâtre 140</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/02/psy-causes-au-theatre-140/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/02/psy-causes-au-theatre-140/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:36:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre 140]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Berlioux]]></category>
		<category><![CDATA[Josiane Pinson]]></category>
		<category><![CDATA[Psy cause]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie]]></category>
		<category><![CDATA[psychologue]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebourlingueurdu.net/?p=3952</guid>
		<description><![CDATA[
Psy Cause(s) au Théâtre 140
Texte et interprétation: Josiane Pinson
Mise en scène: Daniel Berlioux
Création lumières: Jean-Claude Rolland
Régie: Paul-Edouard Blanchard
Psy Cause(s) est l&#8217;histoire d&#8217;une psy qui craque .Elle voit défiler dans son cabinet une farandole de patients qu&#8217;elle aide du mieux qu&#8217;elle peut jusqu&#8217;au jour où la coupe est pleine.
Josiane Pinson, Merci ! Merci de dédramatiser une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Psy-cause.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3953" title="Psy-cause" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/02/Psy-cause.jpg" alt="" width="307" height="232" /></a></p>
<p><strong>Psy Cause(s) au Théâtre 140</strong></p>
<p><strong>Texte et interprétation</strong>: Josiane Pinson<br />
<strong>Mise en scène</strong>: Daniel Berlioux<br />
<strong>Création lumières</strong>: Jean-Claude Rolland<br />
<strong>Régie</strong>: Paul-Edouard Blanchard</p>
<p><em>Psy Cause(s) est l&#8217;histoire d&#8217;une psy qui craque .Elle voit défiler dans son cabinet une farandole de patients qu&#8217;elle aide du mieux qu&#8217;elle peut jusqu&#8217;au jour où la coupe est pleine.</em></p>
<p>Josiane Pinson, Merci ! Merci de dédramatiser une séance chez le psy en 1h20. Merci de nous donner cette impression de normalité. Merci de nous faire rire avec des sujets un peu glauques par moments. Merci de nous rappeler nos névroses qui n&#8217;en sont pas au final ou que tout le monde partage. Bref, merci !</p>
<p>Avec Psy cause(s), on se sent à la fois patient et psy. Patient de la psy, psy des patients et psy de la psy. On nous laisse pénétrer dans un monde peu connu, on nous fait voir l&#8217;envers du décor. On apprend ce qu&#8217;il se passe lorsque la séance est finie et que la psy redevient tout simplement un être humain et plus une superwoman prête à sauver les âmes esseulées. On comprend qu&#8217;être psy est un métier à plein temps et que l&#8217;on n&#8217;en sort rarement indemne.</p>
<p>On nous laisse suivre le parcours de cette femme, très professionnelle au début, qui finit par tout simplement péter son câble. Même la psy a besoin d&#8217;aller voir un psy. Elle aussi a des comptes à régler avec sa mère, son ex-mari et ses trois enfants. Elle se pose les mêmes problématiques que tout le monde. Au final, nous sommes tous des névrosés mais c&#8217;est ce qui nous permet de garder une certaine humanité.</p>
<p>Bref, Psy Cause(s) est un régal d&#8217;humour un peu déjanté, qui peut faire grincer des dents mais qui se déguste du début à la fin. Gros coup de chapeau pour Josiane Pinson qui arrive à tenir tout le spectacle sur ses épaules et sur son fauteuil orange. La mise en scène est minimaliste mais tient bien la route, grâce au jeu de la comédienne, qui nous fait passer de personnages en personnages, sans jamais utiliser d&#8217;artifices, si ce n&#8217;est sa voix. Le texte est savoureux d&#8217;anecdotes farfelues et nous emmène, pendant 1h20, dans un monde un peu loufoque.</p>
<p>En conclusion, vous l&#8217;aurez compris, c&#8217;est un spectacle à ne pas rater ! En plus, vous pouvez retrouver le texte édité du spectacle à la fin de la représentation, en compagnie de Josiane Pinson. Après avoir partagé ce moment sur scène, il est vrai que l&#8217;on a envie que cela dure un petit plus longtemps.</p>
<p style="text-align: right;">Caroline Champion</p>

	<h3 class="gigpress-related-heading">Informations pratiques</h3>

<ul class="gigpress-related-show vevent active">

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Artiste:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Psy Cause(s)</span>
	</li>
	
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Date:</span>
		<span class="gigpress-related-item"><abbr class="dtstart" title="2012-02-02T20:30:00">Jeudi, 2 février 2012</abbr>
	 
		- <abbr class="dtend" title="2012-02-03T20:30:00">Vendredi, 3 février 2012</abbr>
			</span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Heure:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">20:30</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Ville:</span> 
		<span class="gigpress-related-item summary">
			<span class="hide">Psy Cause(s) à </span>
			Schaerbeek (Bruxelles)		</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Salle:</span> 
		<span class="gigpress-show-related location"><a href="http://www.theatre140.be/fr/">Théâtre 140</a></span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Adresse:</span> 
		<span class="gigpress-related-item"><a href="http://maps.google.com/maps?&amp;q=140%2C+avenue+Plasky+%C3%A0+1030+Schaerbeek,Schaerbeek+%28Bruxelles%29,BE" class="gigpress-address">140, avenue Plasky à 1030 Schaerbeek</a></span>
	</li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Téléphone de la salle:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">02 733 97 08</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Pays:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Belgium</span>
	</li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Prix:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">de 8 à 15€</span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Admission:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Tout public</span>
	</li>



	
	<li>
		<a href="http://www.google.com/calendar/event?action=TEMPLATE&amp;text=Psy+Cause%28s%29+%C3%A0+Th%C3%A9%C3%A2tre+140&amp;dates=20120202T183000Z/20120203T183000Z&amp;sprop=website:http%3A%2F%2Fwww.lebourlingueurdu.net&amp;sprop=name:Psy+Cause%28s%29&amp;location=Th%C3%A9%C3%A2tre+140%5C%2C+140%5C%2C+avenue+Plasky+%C3%A0+1030+Schaerbeek%5C%2C+Schaerbeek+%28Bruxelles%29%5C%2C+BE&amp;details=Prix%3A+de+8+%C3%A0+15%E2%82%AC.+Tout+public&amp;trp=true;">Ajouter à Google Calendar</a> | <a href="http://www.lebourlingueurdu.net/?feed=gigpress-ical&amp;show_id=144">Télécharger iCal</a> 
	</li>

</ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/02/02/psy-causes-au-theatre-140/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Claude Semal aux Riches Claires</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/30/claude-semal-aux-riches-claires/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/30/claude-semal-aux-riches-claires/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 06:34:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu Matthys</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Riches Claires]]></category>
		<category><![CDATA[actu cd]]></category>
		<category><![CDATA[actu musique]]></category>
		<category><![CDATA[autodérision]]></category>
		<category><![CDATA[belgitude]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[ceci n'est pas un chanteur belge]]></category>
		<category><![CDATA[chanson]]></category>
		<category><![CDATA[chanson belge]]></category>
		<category><![CDATA[chanson française]]></category>
		<category><![CDATA[chant]]></category>
		<category><![CDATA[chanteur]]></category>
		<category><![CDATA[chronique musique]]></category>
		<category><![CDATA[clause semal]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[critique musique]]></category>
		<category><![CDATA[découvertes musicales]]></category>
		<category><![CDATA[les riches claires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebourlingueurdu.net/?p=3870</guid>
		<description><![CDATA[

Dans le paysage bruxellois, Claude Semal est un incontournable. Comme beaucoup d’artistes belges, il
possède la particularité d’être un ovni de la scène. En effet, certains voient en lui un joyeux luron et
d’autres le voient en escroc parasite de l’évolution de la scène belge. Cette belgitude, l’homme la
revendique et l’utilise à des fins humoristiques. De part [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/ceci-nest-pas-un-chanteur-belge.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-3881" title="ceci n'est pas un chanteur belge - claude semal" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/ceci-nest-pas-un-chanteur-belge.png" alt="" width="367" height="514" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p>Dans le paysage bruxellois, Claude Semal est un incontournable. Comme beaucoup d’artistes belges, il<br />
possède la particularité d’être un ovni de la scène. En effet, certains voient en lui un joyeux luron et<br />
d’autres le voient en escroc parasite de l’évolution de la scène belge. Cette belgitude, l’homme la<br />
revendique et l’utilise à des fins humoristiques. De part le monde, le plat pays est connu pour son chocolat,<br />
ses bières et surtout son surréalisme. C&#8217;est justement ce dernier point autour duquel Claude Semal a<br />
construit son spectacle et sa carrière. Pour ce spectacle, Ceci n’est pas un chanteur belge, l’auteur-<br />
interprète nous renvoie dans la capitale bruxelloise pour une soirée remplie de nostalgie et de bonne<br />
humeur. Accompagné de ses guitares, il nous livre en chanson sa vision de la Belgique qui n’a rien de<br />
morose mais suscite plutôt le rire.</p>
<p>Dès l’entrée en scène, le décor est planté. Claude Semal nous interprète un titre pour le moins introductif<br />
qui allait directement nous plonger dans le surréalisme. Un décor rappelant Magritte nous renvoie aux<br />
fondamentaux qui ont fait de cette petite Belgique un exemple d’autodérision. Mais comme cet artiste est à<br />
l’image du pays dont il provient, il est également noué de contrastes. Tout d’abord, ses chansons restent<br />
humoristiques et satyriques, mais certaines d’entre elles situent le comique troupier sur l’échiquier<br />
politique. Et pour cause, certaines allusions rougissent le tableau lyrique du spectacle, nous remémorant<br />
irrémédiablement les combats qu’il mena naguère. Aux dernières élections par exemple, il soutenait<br />
ouvertement l’alternative unitaire de la gauche. Cette amour de la gauche suscite un refoulement de la<br />
droite largement palpable à l’écoute des différents morceaux qui se succèdent.<br />
Mais un second point nous dérangeait un petit peu plus. De fait, les chansons ne nous paraissaient pas<br />
aussi comiques qu’elles auraient peut-être du l’être. Même si on en calculait toute la dérision, ce sont plutôt<br />
les instants dramaturgiques, tels des interstices musicaux, qui nous donnaient l’envie de prolonger le<br />
spectacle. Claude Semal a installé un univers fictif qu’il gère de bien belle manière. Cette mise en scène<br />
intelligente est drôle et digne d’intérêt ce qui nous donne la conviction que l’homme que l’on voit évoluer<br />
devant nous est avant tout un acteur avant d’être un chanteur.</p>
<p>Au bilan, on ressort de la salle avec une fierté, celle d’avoir eu affaire à un artiste belge qui, si on le prend<br />
avec légèreté, vous dépeint une société en détresse identitaire qui ne sera sauvée que par le chauvinisme<br />
utile de quelques-uns.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/30/claude-semal-aux-riches-claires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>TOURNAI JAZZ : ERIC LEGNINI &amp; PHILIP CATHERINE</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/30/tournai-jazz-eric-legnini-philip-catherine/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/30/tournai-jazz-eric-legnini-philip-catherine/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 06:26:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Tournai Jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de la culture de Tournai]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Tournai]]></category>
		<category><![CDATA[actu musique]]></category>
		<category><![CDATA[afrobeat]]></category>
		<category><![CDATA[batterie]]></category>
		<category><![CDATA[be bop]]></category>
		<category><![CDATA[chronique musique]]></category>
		<category><![CDATA[contrebasse]]></category>
		<category><![CDATA[cool jazz]]></category>
		<category><![CDATA[critique musique]]></category>
		<category><![CDATA[découvertes musicales]]></category>
		<category><![CDATA[eric legnini]]></category>
		<category><![CDATA[festival musique]]></category>
		<category><![CDATA[folk-music]]></category>
		<category><![CDATA[franck agulhon]]></category>
		<category><![CDATA[funk]]></category>
		<category><![CDATA[hugh coltman]]></category>
		<category><![CDATA[i need you]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[maison de la culture de tournai]]></category>
		<category><![CDATA[philip catherine]]></category>
		<category><![CDATA[richie beirach]]></category>
		<category><![CDATA[soul-music]]></category>
		<category><![CDATA[the vox]]></category>
		<category><![CDATA[thomas bramerie]]></category>
		<category><![CDATA[tournai]]></category>
		<category><![CDATA[tournai jazz]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebourlingueurdu.net/?p=3871</guid>
		<description><![CDATA[
Quelle ambiance lors des représentations musicales d&#8217;Eric Legnini et de Philip Catherine. Le public était venu en nombre pour admirer les compositions de ces deux grands artistes de la scène du Jazz.
Eric Legnini dont la réputation n&#8217;est plus a faire, nous vient tout droit de la région de Liège issu d&#8217;une famille d&#8217;émigrés italiens. Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/afficheJazzFestival1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3887" title="afficheJazzFestival" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/afficheJazzFestival1.jpg" alt="" width="450" height="635" /></a></p>
<p>Quelle ambiance lors des représentations musicales d&#8217;Eric Legnini et de Philip Catherine. Le public était venu en nombre pour admirer les compositions de ces deux grands artistes de la scène du Jazz.</p>
<p>Eric Legnini dont la réputation n&#8217;est plus a faire, nous vient tout droit de la région de Liège issu d&#8217;une famille d&#8217;émigrés italiens. Il a commencé à jouer au piano dès l&#8217;âge de six ans. Il s&#8217;est intéressé au Jazz à l&#8217;adolescence et il est parti aux Etats Unis apprendre les leçons de Richie Beirach.</p>
<p>Eric Legnini accompagné de son contrebassiste Thomas Bramerie, de Franck Agulhon à la batterie et du chanteur et musicien anglais Hugh Coltman a mis l&#8217;ambiance à la Maison de la Culture de Tournai.</p>
<p>Eric Legnini nous a interprété des compositions personnelles de son dernier album The Vox. Sons chaleureux et rythmés, qui nous plongent aux racines du Jazz mêlant afrobeat et funk. En alternant solo au piano aux sonorités soul-music et passages collectifs folk-music, Mr Legnini nous déconnecte et nous transporte dans notre imaginaire&#8230;</p>
<p>Il a terminé son concert avec « I Need You » de son album The Vox. Une énergie s&#8217;est dégagée de la scène durant tous le concert.</p>
<p>Si les notes endiablées d&#8217;Eric Legnini ne sont pas encore parvenues à vos oreilles, cela ne devrait plus tarder ! Eric Legnini est incontestablement un grand personnage dans le monde du Jazz.</p>
<p>La seconde partie de la soirée s&#8217;est déroulée en compagnie de Philip Catherine, guitariste belge qui est considéré comme l&#8217;un des meilleurs solistes du jazz actuel. En 2004, il est fait Officier de l&#8217;Ordre de la Couronne en Belgique.</p>
<p>Le concert est d&#8217;un autre ordre et s&#8217;adresse plutôt à un public averti. Les sonorités sont d&#8217;influence be bop et cool jazz. Philip Catherine joue avec force et intensité et il ne manque pas de percuter nos esprits. Sa présence sur scène ne laisse personne indifférent.</p>
<p>Les Fans de Philip Catherine sont présents en masse ce soir et ne manquent pas d&#8217;applaudir ses compositions.</p>
<p>On peut dire que cette première édition du Tournai Jazz Festival a déplacé les amoureux du Jazz et tous espèrent que ce ne sera pas la dernière !</p>
<p><strong>Stellina Huvenne</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/30/tournai-jazz-eric-legnini-philip-catherine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Oisiveté mal placée</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/29/oisivete-mal-placee/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/29/oisivete-mal-placee/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 13:33:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de la culture de Tournai]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Tournai]]></category>
		<category><![CDATA[actu theatre]]></category>
		<category><![CDATA[bertrand russell]]></category>
		<category><![CDATA[chronique theatre]]></category>
		<category><![CDATA[critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[dominique rongvaux]]></category>
		<category><![CDATA[grozdanovitch]]></category>
		<category><![CDATA[jean de la fontaine]]></category>
		<category><![CDATA[maison de la culture de tournai]]></category>
		<category><![CDATA[oisiveté]]></category>
		<category><![CDATA[petit robert]]></category>
		<category><![CDATA[tournai]]></category>
		<category><![CDATA[véronique dumont]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebourlingueurdu.net/?p=3850</guid>
		<description><![CDATA[
L’oisiveté a sans aucun doute déjà fait rêver chacun de nous. Mais de là à en dresser l’éloge… Pourtant, Dominique Rongvaux s’attelle à cette tâche une heure durant. Seul en scène, il expose toutes les facettes que peut revêtir ce mot étrange qui, dans notre éducation, est présenté sous la forme d’un mal. Pour ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/eloge-de-loisivete.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3856" title="eloge de l'oisivete" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/eloge-de-loisivete-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p>L’oisiveté a sans aucun doute déjà fait rêver chacun de nous. Mais de là à en dresser l’éloge… Pourtant, Dominique Rongvaux s’attelle à cette tâche une heure durant. Seul en scène, il expose toutes les facettes que peut revêtir ce mot étrange qui, dans notre éducation, est présenté sous la forme d’un mal. Pour ce faire, il s’appuie sur l’essai de Bertrand Russell, un philosophe gallois du 19e siècle, « Eloge de l’oisiveté ».D’où le titre de la pièce bien entendu.</br></p>
<p>Au-delà de son mentor britannique, le comédien déclame également Jean de la Fontaine, Grozdanovitch et même le Petit Robert. Sa représentation finit par ressembler plus à un rassemblement de textes divers traitant du sujet qu’à une véritable pièce jouée. Le spectateur assiste à une conférence, rondement menée il est vrai, dans laquelle l’orateur gère si mal son débit de paroles que les mots s’entrechoquent pour ne laisser qu’un bourdonnement désagréable. Il est impossible de ne pas se rappeler un professeur d’histoire ou de philosophie un rien pompeux. Le discours est intéressant mais la manière de le faire passer n’accroche qu’un petit nombre. Dominique Rongvaux présente toutefois un avantage indéniable comparé à ces enseignants: il a un peu d’humour. Bien que j’y aie été peu sensible, la salle s’est esclaffée à maintes reprises.</br></p>
<p>La conduite de ce spectacle se chiffonne encore quelque peu dans les silences. Le texte se voit troué de blancs mal placés, abandonnant le public dans une attente qui paraît interminable. Et tout à coup, pas le temps d’enregistrer les premiers mots que le train repart à vive allure, plongeant le spectateur dans une telle confusion que son cerveau étouffe sous les innombrables syllabes s’alignant toujours plus vite, de sorte que la compréhension s’amenuise un peu plus à chaque lettre, provoquant une chute vertigineuse de l’attention portée à cette déblatération, laissant petit à petit débarquer l’ennui, qui provoque lui-même le décrochage, vous poussant vers un précipice d’oubli… Cette phrase est étouffante, n’est-ce pas? C’est tout à fait le malaise dans lequel m’a propulsé Dominique Rongvaux par moments. Ce qui, cependant, a une certaine logique puisque son texte se veut dérangeant. Mais tout cela devient un peu trop carré et trop calculé à mon goût. L’oisiveté ne serait donc qu’une suite de calculs?</p>
<p>Dès lors, je ne suis pas sûr que l’« Eloge de l’oisiveté » suffira à convaincre.</p>
<p>Titre de la pièce: « Eloge de l’oisiveté », d’après Bertrand Russell<br />
Lieu: Maison de la Culture de Tournai<br />
Date: 20/01/2012<br />
Mise en scène: Véronique Dumont<br />
Comédien: Dominique Rongvaux</p>
<p><strong>Gaëtan Dewilde</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/29/oisivete-mal-placee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Soeurs Emmanuelle au TTO</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/28/soeurs-emmanuelle-au-tto/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/28/soeurs-emmanuelle-au-tto/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 20:12:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Toison d'Or]]></category>
		<category><![CDATA[actu theatre]]></category>
		<category><![CDATA[amanda lear]]></category>
		<category><![CDATA[catherine deneuve]]></category>
		<category><![CDATA[céline michon]]></category>
		<category><![CDATA[chronique theatre]]></category>
		<category><![CDATA[critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[françoise dolto]]></category>
		<category><![CDATA[laurence bibot]]></category>
		<category><![CDATA[sandra kim]]></category>
		<category><![CDATA[simon veil]]></category>
		<category><![CDATA[soeurs emmanuelle]]></category>
		<category><![CDATA[théatre de la toison d'or]]></category>
		<category><![CDATA[toison d'or]]></category>
		<category><![CDATA[tto]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebourlingueurdu.net/?p=3844</guid>
		<description><![CDATA[
Crise politique, crise économique, crise sociale, crise morale, crise écologique, crise financière… En bref 2012, c&#8217;est l&#8217;année des crises. Tout va mal, tout se perd !  A cela, vous ajoutez un hiver qui certainement n&#8217;est pas très froid, mais qui, malgré tout, nous fait perdre de  la lumière. Tout ce qu&#8217;il faut pour un merveilleux cocktail [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/soeursemmanuelle.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3848" title="emma2.indd" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/soeursemmanuelle-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a></p>
<p>Crise politique, crise économique, crise sociale, crise morale, crise écologique, crise financière… En bref 2012, c&#8217;est l&#8217;année des crises. Tout va mal, tout se perd !  A cela, vous ajoutez un hiver qui certainement n&#8217;est pas très froid, mais qui, malgré tout, nous fait perdre de  la lumière. Tout ce qu&#8217;il faut pour un merveilleux cocktail de déprime : nous sommes malgré tout, et il faut le rappeler (température oblige), en hiver, la vilaine, la laide, l’horrible saison.</p>
<p>Bien sûr, tout doucement, très lentement, trop lentement dirais-je, les ténèbres font place à la lumière, chaque jour nous rapprochant non pas un peu plus de la fin (sauf celle de l&#8217;hiver) mais bien vers le début de la nouvelle saison, de la renaissance.</p>
<p>Mais malgré tout, malgré l&#8217;espoir qui renaît, il fait encore sombre, un peu frisquet, les nouvelles ne sont pas si bonnes et le moral risque d&#8217;en prendre un coup. Et là, au milieu de toute cette noirceur brille de milles rires, tel un soleil éclatant qui réchauffe les cœurs, un oasis de plaisir, le TTO !</p>
<p>Tout va mal, tout se perd ? Pas le rire, en tous cas, et certainement pas au TTO ! Bien sûr, je pourrais commencer ma critique par mes habituelles compliments au barman qui malgré le temps passant, ne désembellit pas d&#8217;un iota.</p>
<p>Mais pour une fois, je vais commencer par complimenter le sympathique caissier qui, caché derrière ses lunettes, possède un regard et un sourire qui pourrait bien faire de l&#8217;ombre à ceux du barman. Une concurrence serait-elle possible ? Oh ! Mon beau barman !<br />
Cruel dilemme : le caissier ? le barman ? mon voisin de rangée ? Comment se sortir d&#8217;une telle situation ? Rien de tel pour oublier tous ces tourments que de se concentrer dans une contemplation méditative de Laurence Bibot. Plongeons-nous dans le recueillement du rire avec notre sainte Laurence.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Soeurs Emmanuel&nbsp;&raquo;, c&#8217;est un titre au pluriel pour des personnages bien singuliers. Durant 1h30, Laurence Bibot, avec un dynamisme qui lui est propre, nous interprète Catherine Deneuve, Amanda Lear, Sandra Kim, Soeur Emmanuel,  rend hommage à Françoise Dolto au travers de sa fille et  nous montre une Simone Veil invitée dans une émission de radio complètement déjantée. Le tout, sur le fond de l&#8217;histoire de Céline Michon, réalisatrice de son premier et dernier documentaire.</p>
<p>Une heure de réel divertissement, de rires, de mimiques, de gestes et d&#8217;expressions typiquement « Bibotiennes ». Sans en dire plus pour ne pas gâcher la surprise d&#8217;un spectacle que vous allez voir. Voilà un spectacle de début d&#8217;année qu&#8217;il faut impérativement aller voir si on veut exorciser de 2012 la déprime et la morosité.</p>
<p>Aucune année ne peut être bonne et bien commencer si vous n&#8217;êtes pas allé voir Laurence Bibot dans « Sœurs Emmanuel ».</p>
<p>Une excellente occasion de rire, mais aussi de rendre hommage à des femmes de caractères qui, chacune à leurs façons, ont apporté leurs pierre à l&#8217;humanité, que ce soit Simone Veil avec sa loi sur l’avortement, Françoise Dolto par ses principes révolutionnaires sur l&#8217;éducation, Soeur Emmanuel par son combat contre la pauvreté, Amanda Lear par sa façon libératrice d&#8217;être naturelle, Catherine Deneuve par son charme ou encore Sandra  Kim par les kilos de bonne humeur qu&#8217;elle a glissés dans les foyers.</p>

	<h3 class="gigpress-related-heading">Informations pratiques</h3>

<ul class="gigpress-related-show vevent active">

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Artiste:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Soeurs Emmanuelle</span>
	</li>
	
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Date:</span>
		<span class="gigpress-related-item"><abbr class="dtstart" title="2012-01-18T20:30:00">Mercredi, 18 janvier 2012</abbr>
	 
		- <abbr class="dtend" title="2012-02-14T20:30:00">Mardi, 14 février 2012</abbr>
			</span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Heure:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">20:30</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Ville:</span> 
		<span class="gigpress-related-item summary">
			<span class="hide">Soeurs Emmanuelle à </span>
			Ixelles		</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Salle:</span> 
		<span class="gigpress-show-related location"><a href="http://www.ttotheatre.be">Théatre de la Toison d&#8217;Or</a></span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Adresse:</span> 
		<span class="gigpress-related-item"><a href="http://maps.google.com/maps?&amp;q=Galeries+de+la+Toison+d%27Or+396%2C+1050+Ixelles,Ixelles,BE" class="gigpress-address">Galeries de la Toison d&#8217;Or 396, 1050 Ixelles</a></span>
	</li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Téléphone de la salle:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">02/5100510</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Pays:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Belgium</span>
	</li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Prix:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">24</span>
	</li>


	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Billetterie:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">02/510 0 510</span>
	</li>

	
	<li><a href="http://be.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Theatre-contemporain-SOEURS-EMMANUELLE-TTOEM.htm" class="gigpress-tickets-link">Acheter des billets</a></li>

	
	<li>
		<a href="http://www.google.com/calendar/event?action=TEMPLATE&amp;text=Soeurs+Emmanuelle+%C3%A0+Th%C3%A9atre+de+la+Toison+d%27Or&amp;dates=20120118T183000Z/20120214T183000Z&amp;sprop=website:http%3A%2F%2Fwww.lebourlingueurdu.net&amp;sprop=name:Soeurs+Emmanuelle&amp;location=Th%C3%A9atre+de+la+Toison+d%27Or%5C%2C+Galeries+de+la+Toison+d%27Or+396%5C%2C+1050+Ixelles%5C%2C+Ixelles%5C%2C+BE&amp;details=Prix%3A+24.+Billetterie%3A+02%2F510+0+510.+&amp;trp=true;">Ajouter à Google Calendar</a> | <a href="http://www.lebourlingueurdu.net/?feed=gigpress-ical&amp;show_id=140">Télécharger iCal</a> 
	</li>

</ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/28/soeurs-emmanuelle-au-tto/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Punk. Is. Not. Dead.</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/26/punk-is-not-dead/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/26/punk-is-not-dead/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 19:16:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Fontignie</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre 140]]></category>
		<category><![CDATA[actu theatre]]></category>
		<category><![CDATA[chronique theatre]]></category>
		<category><![CDATA[critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[mathieu bauer]]></category>
		<category><![CDATA[please kill me]]></category>
		<category><![CDATA[punk]]></category>
		<category><![CDATA[punk is not dead]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebourlingueurdu.net/?p=3813</guid>
		<description><![CDATA[athieu Bauer nous en fait la brillante démonstration, en musique et en extraits du livre « Please Kill Me » (de Legs Mc Neil et Gillian Mc Cain). Avant le détournement commercial-britannique, le mouvement punk était surtout américain, bruyant et drogué. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3831" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/PleaseKillMeSmall@PierreGrobois.jpg"><img class="size-medium wp-image-3831 " title="PleaseKillMeSmall@PierreGrobois" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/PleaseKillMeSmall@PierreGrobois-300x200.jpg" alt="© Pierre Grobois" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">© Pierre Grobois</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p>Mathieu Bauer nous en fait la brillante démonstration, en musique et  en extraits du livre « Please Kill Me » (de Legs Mc Neil et Gillian Mc  Cain). Avant le détournement commercial-britannique, le mouvement punk  était surtout américain, bruyant et drogué. De ses origines avec Iggy  Pop and the Stooges  à sa mort, avec l’épingle à nourrice et la crête,  l’histoire du punk est revécue et partagée, sans nostalgie, à travers  ses principaux acteurs – Ramones, Sex Pistols,… – dans un spectacle où  les comédiens démontrent leur qualités artistiques tant dans la comédie,  le chant ou la danse.<br />
Envoutant, ce spectacle permet au néophyte (entendez : le jeune) de  comprendre comment le mouvement est né, comment il a grandi et comment  il a été vécu. Violence, désillusions, nihilisme, avec le son au  maximum. Les vrais fans auront peut-être un gout de trop peu.</p>
<p><strong> Du romantisme au Rap, en passant par le Punk</strong></p>
<p>Après le  romantisme de sa précédente pièce, « Tristan et… », Mathieu Bauer nous  confie son sentiment sur le Punk, sa vision de la chose. Pour lui, il y a  une certaine continuité entre les deux pièces : « Vivre comme avant je  ne peux pas, vivre comme maintenant, je ne sais pas », résume-t-il en  citant « Le Bonheur », de Medvedkine. Le Pourquoi de la pièce étant  évident, c’est le comment qu’il a dû travailler. Et quoi de mieux qu’une  mise en scène déjantée en musique pour présenter ce courant !<br />
Matthias Girbig, l’un des comédiens centraux, ajoute que le punk vit  toujours, dans une autre dimension, via le Rap et le Hip Hop en général :  moins dadaïste que le punk, le message récurant est le même. Trop jeune  pour écouter du Punk – quoi qu’il se souvienne avoir écouté les Sex  Pistols quand il avait 10 ans – il apprécie particulièrement mêler son  métier de comédien avec sa passion de la musique, et ça se ressent. Le  plaisir pris par les comédiens se transmet facilement au public.<br />
Mathieu Bauer avoue aimer travailler à Bruxelles, on espère qu’il  reviendra bientôt partager son œuvre car elle vaut plus que la peine  d’être vue.</p>
<p><strong>A voir au Théâtre 140 jusqu’au 27 janvier.</strong></p>
<p>Julien Fontignies<strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/26/punk-is-not-dead/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La nostalgie de l&#8217;avenir au Théâtre Océan Nord</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/23/la-nostalgie-de-lavenir-au-theatre-ocean-nord/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/23/la-nostalgie-de-lavenir-au-theatre-ocean-nord/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 21:09:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïc Smars</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Ocean Nord]]></category>
		<category><![CDATA[actu theatre]]></category>
		<category><![CDATA[anton tchekhov]]></category>
		<category><![CDATA[chronique theatre]]></category>
		<category><![CDATA[critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[myriam saduis]]></category>
		<category><![CDATA[tchekhov]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[theatre ocean nord]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebourlingueurdu.net/?p=3751</guid>
		<description><![CDATA[
Cette fois-ci au Théâtre de l&#8217;Océan Nord, Tchekhov est à l&#8217;honneur avec une adaptation de &#160;&#187; La Mouette &#160;&#187; par Myriam Saduis.
Un résumé du projet :
La nostalgie de l’avenir est d’abord l’histoire d’une famille, liée par des liens puissants, inextricables et passionnés. Une famille qui pourrait évoquer le Parrain de Coppola ou encore Festen de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/nina_Kostia_21.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3754" title="La nostalgie de l'avenir" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/nina_Kostia_21-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><br />
Cette fois-ci au Théâtre de l&#8217;Océan Nord, Tchekhov est à l&#8217;honneur avec une adaptation de &nbsp;&raquo; La Mouette &nbsp;&raquo; par Myriam Saduis.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Un résumé du projet :</span></p>
<p><em>La nostalgie de l’avenir est d’abord l’histoire d’une famille, liée par des liens puissants, inextricables et passionnés. Une famille qui pourrait évoquer le Parrain de Coppola ou encore Festen de Thomas Vinterberg. Ecrite comme une « version de chambre » et resserrée sur six personnages au lieu de treize (avec une transposition de Piotr –le frère d’Irina- en Petra, une sœur), La nostalgie de l’avenir s’ouvre sur le suicide de Constantin et se conclut quasiment sur cette même scène. Entre les deux, une re-présentation où violence et passion des rapports se densifient. A partir de cette mort, seule reste la famille proche. Pour faire face à l’innommable, elle convoque le temps de la mémoire et de la réminiscence. A travers les séquences du texte, un afflux de souvenirs se met en route&#8230; les scènes d’avant la mort vont se vivre sous nos yeux. Prendre le parti de dérouler la pièce dans l’instant qui ouvre l’annonce de la mort, c’est assumer le point de vue du « témoin impartial » des passions humaines que se voulait Tchekhov.</em></p>
<p>Myriam Saduis n&#8217;est plus une débutante. Formée à l&#8217;INSAS, elle a travaillé comme actrice depuis plusieurs années avant de se lancer dans la mise en scène de spectacles variés comme &nbsp;&raquo; Enorme changement de dernière minute &nbsp;&raquo; de Grace Paley ou &nbsp;&raquo; You are here &laquo;&nbsp;, solo de danse pour Johanne Saunier. Elle se voit accorder les droits pour &laquo;&nbsp;Affaire d&#8217;âme&nbsp;&raquo; d&#8217;Ingmar Bergman. Elle continue le théâtre tout en travaillant pour un asile psychiatrique. Un nouveau projet l&#8217;intéresse alors : &nbsp;&raquo; La Mouette &nbsp;&raquo; de Tchekhov ! Elle en dit d&#8217;ailleurs :</p>
<p><em>Comment écrire ? A partir de quoi jouer ? A quoi sert le théâtre ? Que doit-il « représenter » et comment ? – Comment créer en dehors du déjà vu, demandé, prévisible ? Comment s’en dégager pour aller ailleurs ? A partir d’où ? Comment fonder son travail, non à partir du regard de l’Autre mais à partir d’une chambre à soi qui ouvrirait le monde et s’ouvrirait sur lui&#8230; Comment résister à un art system qui ne « reconnait » que terrains connus et procédés et réclame, en même temps, avec fureur, de la nouveauté&#8230; Que faire avec le désir et l’épreuve que constitue toute tentative de création ? Devenir un « faiseur » qui connaît son affaire ? S’enfermer dans une radicalité qui couperait de tous et du monde&#8230; risquant de devenir en elle-même un artifice&#8230; ? Toutes ces interrogations, Tchekhov ne s’est pas contenté de les exposer sur un plan seulement formel, il les a mises, de façon brûlante, au cœur de chacun de ses personnages. En leur faisant porter ces questions, qui les agitent, les interrogent, les séparent et parfois les unissent&#8230; il les rend vivantes pour nous, encore aujourd’hui.</em></p>
<p>Tout commence avec le suicide de Constantin qui nous met directement dans l&#8217;ambiance de la pièce. Grâce à une excellente utilisation des sons et de la vidéo, nous sommes, au commencement, conquis par la pièce. Les acteurs, tous excellents et parfaits pour leurs rôles, ajoutent encore plus d&#8217;intérêt à la chose. Malgré ces excellentes qualités, il y a quelques problèmes à signaler. Tout d&#8217;abord, certains puristes de Tchekhov trouveront peut-être quelques déceptions à la liberté qu&#8217;a prise Saduis sur le texte : changement de sexe de certains personnages ou caractères différents et moins intéressants qu&#8217;à l&#8217;original. Nous pouvons aussi cibler l&#8217;ordre du texte bouleversé à un point, qu&#8217;un novice de ce texte, aura dû mal à comprendre rapidement ce qu&#8217;il se passe sur scène. Et enfin, il faut être honnête, c&#8217;est long, très long, trop long : on en finit, parfois même, à s&#8217;ennuyer.</p>
<p>En conclusion, nous avons affaire à un projet intéressant, avec une utilisation multimédia intéressante et des acteurs au top. Malheureusement, l&#8217;ennui guette chaque scène et l&#8217;adaptation peut soit choquer les puristes de Tchekhov, soit dérouter ceux ne connaissant pas l’œuvre originale.</p>
<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/nostalgiedelavenir.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3757" title="nostalgiedel'avenir" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/nostalgiedelavenir-293x300.jpg" alt="" width="293" height="300" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/23/la-nostalgie-de-lavenir-au-theatre-ocean-nord/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Minutes Opportunes à la Maison de la Culture de Tournai</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/22/minutes-opportunes-a-la-maison-de-la-culture-de-tournai/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/22/minutes-opportunes-a-la-maison-de-la-culture-de-tournai/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 20:26:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de la culture de Tournai]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Tournai]]></category>
		<category><![CDATA[actu theatre]]></category>
		<category><![CDATA[chronique theatre]]></category>
		<category><![CDATA[critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Godderis]]></category>
		<category><![CDATA[Filipe Lourenço]]></category>
		<category><![CDATA[Igor Shyshko]]></category>
		<category><![CDATA[Lise Vachon]]></category>
		<category><![CDATA[maison de la culture de tournai]]></category>
		<category><![CDATA[michèle noiret]]></category>
		<category><![CDATA[minutes opportunes]]></category>
		<category><![CDATA[tournai]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebourlingueurdu.net/?p=3740</guid>
		<description><![CDATA[ 
C’est plus par curiosité que par réel intérêt pour la pièce ou l’auteure (je ne
connaissais ni l’une ni l’autre) que je me suis rendu à la Maison de la Culture de
Tournai pour aller voir ce spectacle. Cependant, la curiosité fut cette fois une qualité
très appréciable.
En 3 mots: tout y est. D’abord, le spectateur est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_3746" class="wp-caption aligncenter" style="width: 392px"><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/sergine-laloux.png"><img class="size-full wp-image-3746 " title="sergine laloux" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/sergine-laloux.png" alt="" width="382" height="305" /></a><p class="wp-caption-text">© Sergine Laloux</p></div>
<p>C’est plus par curiosité que par réel intérêt pour la pièce ou l’auteure (je ne<br />
connaissais ni l’une ni l’autre) que je me suis rendu à la Maison de la Culture de<br />
Tournai pour aller voir ce spectacle. Cependant, la curiosité fut cette fois une qualité<br />
très appréciable.</p>
<p>En 3 mots: tout y est. D’abord, le spectateur est pris dans le vif du sujet dès le<br />
départ. Les planches, entourées de murs entièrement blancs et meublées d’une table,<br />
d’une chaise et d’une cage à perroquet, laisse apparaître dans la première scène un<br />
homme qui, après quelques ronds de mains avec le téléphone, disparaît aussitôt pour<br />
revenir le cadavre d’un autre homme sur l‘épaule. Il semble filer le crime parfait.<br />
Ainsi est-on plongé dans l’univers qui va régner sur toute l’oeuvre. Un univers qui se<br />
voulait digne d’Hitchcock; pari réussi! Et le plus surprenant est d’arriver à intégrer<br />
dans cet univers bien connu des musiques de Jean-Sébastien Bach, entre autres.<br />
La bande sonore continue tout au long de la pièce, les acteurs ne parlent jamais.<br />
Ça en fait d’ailleurs l’un des points forts. Une bande magistrale qui dure 1h10 mais<br />
qui ne lasse jamais. Parfaitement en accord avec la noirceur de l‘oeuvre, elle passe<br />
d’une musique à l’autre, d’un son à l’autre avec une fluidité et une musicalité<br />
impressionnante.</p>
<p>Cependant, malgré la formidable qualité de cet arrière-plan sonore et l’excellente<br />
mise en scène (tous les objets sont intelligemment utilisés, retirés, replacés,<br />
manipulés, l’espace scénique est utilisé au mieux), tout l’attrait de l’oeuvre réside dans<br />
le somptueux talent des quatre acteurs, ou plutôt devrait-on dire danseurs. Ils font<br />
usage de toute leur grâce, leur beauté, leur élégance et leur charisme pour nous<br />
agripper à leur personnage. Les relations qu’ils font naître entre eux, appuyées par de<br />
magnifiques chorégraphies que l’on doit à Michèle Noiret, évoluent au fil du temps:<br />
ils s’invitent puis s’évitent, se désirent puis se haïssent, s’entraident puis se<br />
combattent. Et le plus fort est de réussir à éveiller les mêmes émotions chez les<br />
spectateurs. Trouver une personne aussi talentueuse paraît compliqué, en avoir trouvé<br />
quatre relève du miracle.</p>
<p>Tout amateur de danse devrait tirer profit de quelques minutes vides pour aller<br />
voir cette pièce, qui d’ailleurs nous montre que le temps peut paraître long ou pas,<br />
lourd ou pas, nécessaire ou pas. Mais que dans tous les cas, il change le cours d’une<br />
vie à chaque fois qu’il décide de frapper. Il faut donc en faire bon usage au risque de<br />
passer à côté des plus importants et plus beaux moments de la vie.</p>
<p>Brian Dewilde</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/22/minutes-opportunes-a-la-maison-de-la-culture-de-tournai/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le roi Lear, William Shakespeare</title>
		<link>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/22/le-roi-lear-william-shakespeare/</link>
		<comments>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/22/le-roi-lear-william-shakespeare/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 11:54:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïc Smars</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une !]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Parc]]></category>
		<category><![CDATA[actu theatre]]></category>
		<category><![CDATA[andré markowicz]]></category>
		<category><![CDATA[benoît randaxhe]]></category>
		<category><![CDATA[benoît van dorslaer]]></category>
		<category><![CDATA[chronique theatre]]></category>
		<category><![CDATA[critique théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[delphine bibet]]></category>
		<category><![CDATA[fabian fiorini]]></category>
		<category><![CDATA[françoise morvan]]></category>
		<category><![CDATA[guillaume kerbusch]]></category>
		<category><![CDATA[jean-marie pétiniot]]></category>
		<category><![CDATA[julien roy]]></category>
		<category><![CDATA[le roi lear]]></category>
		<category><![CDATA[lindsay ginepri]]></category>
		<category><![CDATA[loïg kervahut]]></category>
		<category><![CDATA[lorent wanson]]></category>
		<category><![CDATA[philippe jeusette]]></category>
		<category><![CDATA[Shakespeare]]></category>
		<category><![CDATA[sylvie landuyt]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[theatre classique]]></category>
		<category><![CDATA[theatre du parc]]></category>
		<category><![CDATA[yvain juillard]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebourlingueurdu.net/?p=3731</guid>
		<description><![CDATA[
Traduction : Françoise Morvan et André Markowicz
Mise en scène : Lorent Wanson
Avec : Jean-Marie Pétiniot, Julien Roy, Philippe Jeusette, Lindsay Ginepri, Benoit Van Dorslaer, Delphine Bibet, Sylvie Landuyt, Loïg Kervahut, Benoit Randaxhe, Yvain Juillard, Guillaume Kerbusch
Clavecin : Fabian Fiorini
Un roi renonce à sa couronne et partage son royaume entre ses filles. Il fait alors une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/roi_lear_affiche.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3732" title="roi_lear_affiche" src="http://www.lebourlingueurdu.net/wp-content/uploads/2012/01/roi_lear_affiche-213x300.jpg" alt="" width="213" height="300" /></a></p>
<p><strong>Traduction</strong> : Françoise Morvan et André Markowicz</p>
<p><strong>Mise en scène</strong> : Lorent Wanson</p>
<p><strong>Avec</strong> : Jean-Marie Pétiniot, Julien Roy, Philippe Jeusette, Lindsay Ginepri, Benoit Van Dorslaer, Delphine Bibet, Sylvie Landuyt, Loïg Kervahut, Benoit Randaxhe, Yvain Juillard, Guillaume Kerbusch</p>
<p><strong>Clavecin</strong> : Fabian Fiorini</p>
<p><em>Un roi renonce à sa couronne et partage son royaume entre ses filles. Il fait alors une découverte amère mais essentielle : le pouvoir l’a rendu aveugle. Il chasse les seuls êtres qui lui veulent du bien et récompense ceux qui vont le trahir. Même le bouffon ne parvient pas à lui ouvrir les yeux. Il lui faudra affronter la folie et la tempête pour comprendre qu’il n’est simplement qu’un homme. Son corps est meurtri mais ses haillons ont plus de noblesse qu’en avait autrefois son manteau d’hermine. </em></p>
<p>« Un vrai spectacle de théâtre classique, ça fait du bien ». Voilà, la première idée qui nous passe par la tête lorsque l&#8217;on sort du Théâtre Royal du Parc, après avoir vu le Roi Lear. Le lieu, en lui même, semble totalement imprégné d&#8217;une histoire, de moments intenses, de joutes verbales. Un théâtre avec balcons, fauteuils en velours rouge, et loges du roi, on n&#8217;en voit pas souvent mais ça fait toujours le même effet : une bonne claque.</p>
<p>Après s&#8217;être remis de cette taloche, le rideau se lève enfin. On découvre le décor aux  allures modernes, crée avec une structure en bois, sur laquelle est accrochée des dizaines de cordes. On y retrouve du mouvement, de la perspective, des couleurs et des lumières. Tout ce qu&#8217;il faut pour attirer l&#8217;oeil et le laisser là où il se trouve.</p>
<p>Puis les comédiens envahissent le plateau. Après la claque et la taloche, voilà le moment de l&#8217;uppercut. Nous sommes assommés par leur complète crédibilité dans leur rôle. Le jeu, la diction, les mouvements sont juste à la hauteur. Il est bon de voir des comédiens professionnels sur scène. Le texte n&#8217;en est plus un. Il devient partie intégrante de chaque personnage. Il ne semble pas avoir été appris, ni récité, il est joué dans toute sa splendeur. Rappelons tout de même qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un texte du 17ème siècle. D&#8217;ailleurs, chapeau pour la traduction des injures.</p>
<p>Les costumes permettent aussi ce saut dans le temps, et pourtant, ils ne sont pas d&#8217;époque. Là aussi, on ne peut que souligner le travail.</p>
<p>Bref, le travail de mise en scène, d&#8217;appropriation de l&#8217;oeuvre, est remarquable. Le théâtre classique a ses limites et pourtant, ici, elles sont totalement dépassées. Il est vrai que le mélange entre le moderne et le classique est un piège et peut être un terrain glissant. Toutefois, ici, on ne glisse pas, on se laisse juste simplement porter.</p>
<p>Il est vrai aussi, que cette oeuvre de Shakespeare, nous plonge dans des considérations encore présentes à l&#8217;heure actuelle. Ce pauvre roi qui veut bien faire et qui finit par perdre son royaume soulève des questions. Est ce que la richesse du Coeur peut égaler la richesse des Biens ? Est-il devenu fou ? En effet, comment savoir où se trouve la limite ? Est ce que nos proches sont si proches de nous ? Si nous sommes assaillis de questions après avoir vu cette représentation, on ne peut qu&#8217;en déduire que cette pièce est riche, drôle et émouvante. Il s&#8217;agit simplement d&#8217;une histoire d&#8217;héritage familial avec ce que cela amène comme réflexion.</p>
<p>En bref, Le Roi Lear est à découvrir et à recommander. Toutefois, un petit conseil, évitez le jeans / basket, vous risqueriez de ne pas vous sentir à votre place.</p>
<p><strong>Caroline Champion</strong></p>
<div>
<div id=":1n"><img src="https://mail.google.com/mail/images/cleardot.gif" alt="" /></div>
</div>

	<h3 class="gigpress-related-heading">Informations pratiques</h3>

<ul class="gigpress-related-show vevent active">

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Artiste:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Le roi Lear</span>
	</li>
	
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Date:</span>
		<span class="gigpress-related-item"><abbr class="dtstart" title="2012-01-19T20:30:00">Jeudi, 19 janvier 2012</abbr>
	 
		- <abbr class="dtend" title="2012-02-18T20:30:00">Samedi, 18 février 2012</abbr>
			</span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Heure:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">20:30</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Ville:</span> 
		<span class="gigpress-related-item summary">
			<span class="hide">Le roi Lear à </span>
			Bruxelles		</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Salle:</span> 
		<span class="gigpress-show-related location"><a href="http://www.theatreduparc.be">Théâtre du Parc</a></span>
	</li>

	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Adresse:</span> 
		<span class="gigpress-related-item"><a href="http://maps.google.com/maps?&amp;q=Rue+de+la+Loi%2C+3,Bruxelles,BE" class="gigpress-address">Rue de la Loi, 3</a></span>
	</li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Téléphone de la salle:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">02/505 30 40</span>
	</li>
	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Pays:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">Belgium</span>
	</li>

	
	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Prix:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">25€</span>
	</li>


	<li>
		<span class="gigpress-related-label">Billetterie:</span> 
		<span class="gigpress-related-item">02/505 30 40</span>
	</li>

	
	<li><a href="http://www.theatreduparc.be/reservation.php?spectacle=spectacle_2011_2012_003" class="gigpress-tickets-link">Acheter des billets</a></li>

	
	<li>
		<a href="http://www.google.com/calendar/event?action=TEMPLATE&amp;text=Le+roi+Lear+%C3%A0+Th%C3%A9%C3%A2tre+du+Parc&amp;dates=20120119T183000Z/20120218T183000Z&amp;sprop=website:http%3A%2F%2Fwww.lebourlingueurdu.net&amp;sprop=name:Le+roi+Lear&amp;location=Th%C3%A9%C3%A2tre+du+Parc%5C%2C+Rue+de+la+Loi%5C%2C+3%5C%2C+Bruxelles%5C%2C+BE&amp;details=Prix%3A+25%E2%82%AC.+Billetterie%3A+02%2F505+30+40.+&amp;trp=true;">Ajouter à Google Calendar</a> | <a href="http://www.lebourlingueurdu.net/?feed=gigpress-ical&amp;show_id=137">Télécharger iCal</a> 
	</li>

</ul>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lebourlingueurdu.net/2012/01/22/le-roi-lear-william-shakespeare/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

