Le théâtre des Tanneurs


Situé au 75 rue des Tanneurs, le théâtre du même nom est un endroit vraiment chouette, avec un petit café à l'entrée, une cours chaleureuse, mais surtout, une salle avec des gradins où on n'est pas trop mal assis, une bonne visibilité pour tous, et puis un calme absolu.
On est vraiment coupé du monde extérieur. Le public est respectueux et agréable, l'ambiance toujours détendue. La programmation est de bonne qualité, et c'est à deux pas de la gare du Midi !


http://www.lestanneurs.be

Regarde Maman, je danse


11-13.12 & 16-18.12.2008 – 20H30 le 19.12.2008 et 20.12.2008 en néerlandais !

Une création de Swan Lake en coproduction avec La Rose des Vents, Le Rive Gauche, Théâtre de la Ville (Paris)
Texte : Vanessa Van Durme
Mise en scène : Frank Van Laecke
Coaching : Griet Debacker
Lumières : Jaak Van de Velde
Traduction : Monique Nagielkopf

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Planète


Du 18 au 22 novembre 2008, du 25 au 29 novembre 2008. A 20h30

Une création du Théâtre des 2 Eaux en coproduction avec le Théâtre Les Tanneurs.
Texte : Evguéni Grichkovets
Traduction : Arnaud Le Glanic
Mise en scène : Xavier Lukomski
Assistante à la mise en scène : Isabelle Rey
Avec : Bénédicte Chabot, Mathieu Dumont, Cédric Le Goulven, Lazara Rosell Albear

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REQUIEM POUR UNE CASCADEUSE de Manuel Pereira



Requiem pour une cascadeuse est un pièce prenante, touchante.
En entrant dans la salle, on est surpris par une odeur forte, poisseuse.
De puissants relents nauséabonds évoquent pourritures et autres détritus.
Il pleut également, l'eau coule en abondance et s'écrase sur le plancher pour former de petites flaques.
Le son et les images projetées complètent le tableau. Nous sommes dans des quartiers pauvres, sales, en ville. C'est la nuit.
Une bag lady, noire, la cinquantaine, echouée sur le trottoir, déprimée, fera la rencontre d'un jeune mécano, rustre, blessé par la vie.
Elle ne croit plus en la vie, lui n'a jamais été aimé.
De cette rencontre naîtra une magnifique et difficile communion.
Tous deux vont tenter de s'apporter un peu de ce que la vie leur a refusé.

A voir, pour se rappeler que, même démuni, même blessé, même à terre, nous sommes encore capable d'apporter une lueur de bonheur à notre prochain.

Pour le bourlingueur du net, Croll