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Les dernières heures s’égrainent avant la rentrée mais notre été n’est jamais fini avant de profiter de la folle ambiance des Solidarités ! Entre familles, groupes d’amis et festivaliers aguerris, la foule a rapidement pris ses quartiers, naviguant entre les trois scènes principales en quête de découvertes musicales aussi diverses que variées.

Et qui de mieux que ALDEBERT (ou plutôt Helldebert) a donné le ton d’entrée. Maître incontesté de la chanson jeune public, il a prouvé une fois de plus que ses concerts dépassent largement les enfants : parents et ados chantaient avec la même ferveur, confirmant son statut d’artiste intergénérationnel. Des textes pleins de sens sur des mélodies pleine de peps : on retrouve sur scène l’énergie inépuisable qui se ressent à chaque écoute avec cette petite touche d’effronteries qu’on aime tant.

On reste du coté de la poésie mais dans un tout autre genre quand nous nous rendons à l’Escale, la nouvelle scène du festival, on nous découvrons et savourons OLA. Si le premier concert de la journée nous invitait à sauter dans tous les sens, celui-ci nous invite à ralentir. On se pose, on profite de l’instant et on se laisse porter par les compositions tantôt plus contemplatives et sensible, tantôt plus jazzy.

A la Place des Arts, nous retrouvons SHARKO qui proposait un set énergique, où ses classiques résonnaient avec une intensité toujours intacte. Plus intimiste, en même temps La Casa accueillait CHEVALIER SURPRISE, dont la pop teintée d’ironie a trouvé son public, intrigué puis conquis par l’originalité du duo.

La montée en puissance se poursuivit avec le retour très attendu des HOLLYWOOD PORN STARS sur la petite scène. Leur rock incisif, mêlant puissance et nostalgie, a rappelé à tous pourquoi le groupe reste une référence de la scène belge.

Ce fut ensuite au tour de SAM SAUVAGE d’apporter une touche de fraîcheur électro-pop rock, tandis que JOSY & THE PONY installaient à La Casa une atmosphère plus feutrée, idéale pour les curieux en quête de nouvelles sonorités.

Au crépuscule, la soirée a pris un nouveau souffle. La belge CHARLES, sur la Scène P&V, a confirmé tout son potentiel : une voix habitée, une intensité scénique rare et des textes qui touchent en plein cœur. Elle a fait, comme toujours, l’unanimité.

Un peu plus tard, GHINZU rallumait la flamme de ses fans, livrant un concert dense, presque hypnotique, porté par un son massif et une complicité retrouvée. Tandis qu’à La Casa, FRIDAY FRIDA séduisait par son élégance indie, entre délicatesse et énergie contenue.

Le moment fort de la soirée fut sans conteste le retour de dEUS sur la petite scène. Toujours aussi magistraux, Tom Barman et ses musiciens ont offert un set intense, mêlant morceaux cultes et nouvelles explorations. Un concert fédérateur, qui restera gravé dans la mémoire des festivaliers. 

Alors que nous quittions le site d’Écolys, la Place des Arts s’est transformée en dancefloor géant avec THE AVENER, maître de l’électro élégante, tandis que DJ LA PISCINE, à La Casa, prolongeait également la fête pour les plus infatigables.

Au-delà de la musique, la première journée des Solidarités a rappelé ce qui fait son identité : les associations présentes, les foodtrucks aux mille saveurs, et, nouveauté de cette année, un espace dédié au sport, qui a attiré les curieux entre deux concerts. Une manière de rappeler que ce festival est bien plus qu’une succession de shows : c’est un lieu de découvertes, de rencontres et de partages.

Une première journée dense et vibrante, qui place la barre haut pour la suite du week-end.

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