Le troisième jour des Solidarités s’est ouvert sous un ciel plus lumineux, comme un clin d’œil pour accompagner cette dernière salve de concerts au zoning Ecolys. Le public, déjà bien rodé par deux jours de fête, s’est laissé porter une fois de plus par une programmation variée, oscillant entre douceur et puissance.



Sur la Place des Arts, c’est LOVELACE qui a lancé l’après-midi avec son univers électro-pop raffiné. La jeune namuroise, émue de jouer sur la grande scène et pleine d’une belle énergie, nous offre un set élégant et planant, parfait pour installer une atmosphère en douceur.

La Scène P&V a ensuite accueilli WHITE CORBEAU dont l’énergie mélodique a immédiatement réveillé la foule. D’abord en solo avec son clavier, il est vite rejoint par ses musiciens. S’il nous parle de sa timidité mais elle fond rapidement face à la chaleur des festivaliers. Il mêle dans ses textes le français et l’anglais avec beaucoup de justesse.




Retour d’ADÉ sur le festival sous les acclamations de la foule qui en veut “toujours, toujours plus“. Entre ses mélodies solaires et son punch caractéristique, ses fans sont ravis de reprendre encore ses morceaux phares. Au même moment, à La Casa, POINT BARRE proposait un moment plus intimiste et complice, apprécié des curieux venus se poser à l’ombre.



Plus tard nous retrouvons CHRISTOPHE MALI, l’un des piliers de Tryo, qui a livré un concert chaleureux et généreux. Fidèle à son engagement humaniste, il a offert un mélange de chansons engagées et de ballades fédératrices, qui ont résonné particulièrement bien dans le cadre des Solidarités. Et il le dit lui-même, “on ne se lasse pas de ces mots là… de ses choses là“.
À la Place des Arts, SANTA a pris le relais et nous a mis la tête à l’envers, imposant sa voix puissante et son charisme naturel, entre pyrotechnie, piano volant et complicité avec le public, elle confirme qu’elle est bien plus qu’une révélation : une artiste déjà incontournable et une show-woman. Elle a d’ailleurs fini son concert en apothéose, au sommet de la grande roue !



En parallèle, JUG a su séduire le public de La Casa avec son univers singulier, mélangeant Blues, Folk, poésie et fragilité assumée.
En début de soirée, la Scène P&V s’est embrasée avec STYLETO, qui a déployé une énergie brute et communicative, idéale pour préparer à entrer dans l’oeil de son “Amour cyclone“. Elle revisite la pop française en lui apportant une légère touche d’ironie dans des textes qui ont, par moment, un petit côté slam.
Puis, sur la Place des Arts, HOSHI a confirmé son statut de star de la chanson française actuelle. Portée par une voix éraillée et une intensité scénique rare, elle a offert un moment poignant, repris en chœur par des milliers de voix. Enfin, c’est SAULE qui a eu l’honneur de clôturer le festival. Avec sa générosité habituelle, il a mêlé ses classiques aux nouvelles compositions, terminant la soirée, et l’édition, sur une note d’émotion partagée.



Mais les Solidarités, ce ne sont pas seulement les grandes scènes. Le public a également profité de l’Urban Village, véritable carrefour culturel et citoyen et du Village des Enfants, espace coloré et ludique qui a rencontré un franc succès !
Une dernière journée riche en émotions, qui a confirmé, une fois encore, que les Solidarités sont bien plus qu’un festival : une expérience collective où musique, partage et diversité se conjuguent avec éclat.
Nous repartons les jambes bien lourdes après ce dernier week-end d’été mais le coeur léger, on ne connait pas de meilleures façon que de clôturer nos vacances !
Nous vous retrouvons dans quelques jours pour un article spécialement réservé au coté Urban, un autre pour le bilan de ces 3 jours et enfin, un dernier qui concernera la prochaine édition (un petit conseil, réservez déjà le premier week-end de septembre 2026).
