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Celles et ceux qui nous suivent depuis plusieurs années savent que pour nous, le week-end de Pâques n’est pas pour nous synonyme de chasse aux oeufs, mais d’aventures fantastiques. Et voilà que débute notre épopée Trolls&Légendesque (si, si, on a décidé que ce mot existait).

© Jeremie Piasecki

Notre premier chapitre est, comme à son habitude, musical. Et c’est JOLLY JACKERS qui nous entraîne dès les premières mesures. Le groupe hongrois ne manque pas d’énergie et assure avec brio son rôle de coup d’envoi. On note la présence scénique de la chanteuse qui, au-delà de manier très habilement la flûte traversière, a su entrer en symbiose avec le public. Tant qu’elle semblait prête à le rejoindre dans la fosse.

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S’envient ensuite SAOR avec un son beaucoup axé sur le métal mais qui trouve un juste équilibre entre rudesse et douceur symphonique. Entre contes du passé et luttes du présent, le groupe oscille dans un style qui est leur propre, entre black metal et folklore. Un choix de programmation qui a su faire monter la température dans la salle du Lotto Mons Expo.

© Jeremie Piasecki
© Jeremie Piasecki

SYLVAINE, quant à elle, relève le défi de la scène découverte et ce, malgré le froid polaire qui régnait à l’extérieur. Un interlude plus calme, mais très bienvenu de par son contraste, qui a su séduire le public du festival qui n’a pas hésité à la rejoindre en nombre. Une voix lyrique, une présence éthérée et presque lunaire, la multi-instrumentiste norvégienne nous emmenés dans un voyage poétique.

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MÅNEGARM débarque et une vague d’énergie nouvelle déferle sur Trolls & Légendes. Leur esprit de meute s’est répandu dans la salle, emportant les festivaliers dans de sauvages pogos qui les laisseront en nage ! N’hurlant pas à la lune, mais chantant à plein poumons, les fans en ont eu pour leur compte.

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Vos reporters n’étaient pas prêtes à l’épique show de GLORYHAMMER, qui a clôturé cette première soirée. C’était juste énorme. Une véritable claque et la parfaite apothéose de cette première soirée. Mention spéciale au gobelin saxophoniste, qui sera à jamais gravé dans nos mémoires. Tout y était : les décors, les costumes, le jeu de scène. Bien plus qu’une simple prestation, le groupe nous a fait vivre une expérience exceptionnelle.

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Alors que nous quittons les lieux, d’étranges incantations résonnent dans les profondeurs du Lotto Mons Expo, chants un peu vaseux et rires francs (merci la Cuvée des Trolls), parfois même des cris d’animaux… Que cela peut-il présager pour demain ? Nulle ici n’est capable d’interpréter de telles augures.

Article co-écrit avec Anne-France Roelandt.

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