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De retour à Namur pour notre rendez-vous immanquable : Les Solidarités. Comme annoncé, l’utilisation du site d’Ecolys a été repensée et c’est par l’Escale que nous sommes accueillis. Sur scène Alma Laloy, une voix douce et un accompagnement musical riche. Elle ouvre le festival avec une énergie solaire malgré le ciel maussade. La chanteuse-compositrice nous invite à la rejoindre dans son univers, à la frontière du folk et de la pop.

Le premier concert de la Place des Arts nous offre une belle entrée en matière quand arrivent sur scène des musiciens aux masques équestres, sur  l’introduction d’une IA anti-IA (et ça déjà, on adore). Des titres tout aussi originaux que leur identité funky-rock, nous découvrons Josy and the Pony. N’hésitant pas à explorer d’autres registres pour proposer des reprises, nous avons été impressionnés par leur interprétation de Barbie Girl.

Alors que Pony Pony Run Run prenait place sur la Scène P&V, la pluie s’invitait elle aussi pour assister à leur come-back. Pour le plus grand bonheur de Dresscode qui a vu la foule venir s’abriter à l’Escale. Une belle opportunité de découvrir les namurois et leur passion pour l’électro-rock alors qu’ils jouaient à domicile.

Après plusieurs années d’absence, Skip The Use revient avec une énergie taillée pour le live. Les premiers rangs deviennent rapidement devenir une zone de défoulement, entre sauts, cris et refrains repris en chœur. Un concert qui risque fort de laisser quelques traces !

Survolté revoilà Sam Sauvage mais avec son équipe au complet cette fois. Un style assumé jusqu’à la pointe de sa cravate, une voix unique et une présence qui occupe tout l’espace. Il apporte à la chanson française cette authenticité qui trop souvent disparait au profit de ce qui est considéré comme « au bon format ». Et vous verrez sans nul doute que ce n’est pas le seul artiste à partager cette qualité dans la programmation de ce week-end.

Continuant à déambuler sur le festival, une musique me force à m’arrêter. Je reconnaîtrais les premières notes n’importe où, même dans mon sommeil. Et pourtant je redécouvre « Complicated » dans un style complètement différent de celui de sa chanteuse originelle. C’est plus soul, plus blues. Un réinterprétation proposée par Innocnt. Les titres se suivent et chaque note est vécue et ressentie, on le voit. Sa musique le transporte autant qu’elle semble le bercer.

Côté vibration, c’est Orchestral Manoeuvres in the Dark qui prend le relais et unit toutes les générations présentes sur le site d’Écolys. Les premières notes font voyager le public et transforment l’avant scène de la Place des Arts en une immense piste de danse. Après plus de 40 ans, le groupe prouve que leur son n’a pas pris une ride et fait un carton plein.

Nous quittons les années 80 pour rejoindre les années 2000 avec Girls In Hawaii. Après une tournée colossale, le groupe fait une halte par Les Solidarités pour partager quelques nouveautés de leur album à venir. Mais nous prenons la direction de l’escale pour une découverte que l’on ne regrettera pas : Nous étions une armée.

S’ils ne sont que deux, l’Escale semble pourtant remplie d’une légion en quête de rêve, d’espoir et de lendemain plus beau. Coup de coeur du jour de votre chroniqueuse, ils sont parvenus à trouver un équilibre entre une envie de danser sur leur mélodie tout en ressentant les moindres maux que leur mots retranscrivent.

Notre journée s’achève alors que Faithless prend possession du coeur de chacun des festivaliers et terminer cette première journée en apothéose.

N’hésitez pas à nous rejoindre ce dimanche !

Infos et tickets : par ici !

One thought on “Les Solidarités 2026 – Un vendredi comme on les aime.”

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