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Nous vous l’avions annoncé, cette fois ceci est bel et bien LaSemo! Et si nous étions tous nombreux au rendez-vous ce vendredi 08 juillet, le soleil a lui aussi rejoint la fête. Astre ou pas, une occasion pareille ne se manque pas!

Pouvez-vous imaginer meilleure façon de commencer un festival qu’en dansant? Nous non. Et il semblerait que RUMBARISTA et FUGU MANGO non plus. Devant la scène de la tour, on enlève ses chaussures, on ressent l’herbe entre ses orteils et la musique tout au fond de nous.

© Jérémie Piasecki

Laissant les danseurs aux pieds nus bouger dans tous les sens derrière nous, nous nous dirigeons vers un spectacle tout à fait ah-tu-pique… Non non, il n’y a pas d’erreur, nous nous rendions au Cirque et Pique pour un show aussi unique que minuscule… Des puces! La compagnie MISTER ALAMBIC nous a rendu en quelques secondes notre âme d’enfant, un vrai plaisir.

C’est, ensuite, vers la scène du château que nous ont porté nos pas mais surtout nos oreilles. ALICE PHOEBE LOU, sa superbe voix et ses musiciens nous attendaient, prêt à nous faire découvrir leurs mélodies et leur univers. Une belle rencontre de l’artiste avec un public qui, un peu distrait au début n’a plus su détourner son attention d’elle après quelques chansons.

© Jérémie Piasecki

Un peu plus loin, à la Guingette, c’est BAZAR ET BEMOLS qui faisait bouger petits et grands dans tous les sens. Un moment en musique familial où le groupe s’adresse à nous comme s’il nous connaissait depuis toujours.

Un tour du coté de la caravane des saveurs plus tard et nous voilà devant la très énergique ALICE FRANCIS. Un paradoxe temporel à elle seule, mêlant jazz des années 20 et électro actuelle. Un beau coup de coeur pour votre chroniqueuse!

© Jérémie Piasecki

En même temps, au Troquet l’ambiance était toute différente. Karoké-ké, le seul et l’unique, faisait danser et chanter les adultes sur un mix de chansons populaires d’hier et d’aujourd’hui. Pas une boîte mais un bosquet de nuit.

© Jérémie Piasecki

Dernier concert devant le château mais pas des moindre, GIRLS IN HAWAII réunit devant la scène la quasi-totalité des festivaliers présents. De titre en titre, ils nous emportent avec eux tantôt vers une douce mélancolie, tantôt vers une bonne dose de peps et nous font découvrir leur nouveau morceau: « Life’s just so fucked up ».

© Jérémie Piasecki

Pour les derniers motivés de la journée, REBEL UP prend le relais jusqu’au bout de la nuit. Pour nous, la soirée s’arrête là. Direction le camping pour un repos bien mérité!

© Jérémie Piasecki

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