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Pas question pour nous de faire une grasse matinée, nous revoilà d’attaque pour cette deuxième et dernière journée au Park Rock. Sous le signe du métal, on sent déjà qu’elle sera… mouvementée !

Vous vous doutez que l’arrivée en scène de TITANS RAGE, ça réveille comme il se doit tout Baudour. Et quoi de plus normal ? Rien qu’en voyant le chanteur débarquer hache à la main comme pied de micro, ça annonce la couleur, ils ne vont y aller avec le dos de la cuillère. Les membres s’éclatent, ça se voit, ça s’entend mais ça se ressent surtout ! De point culture en hommage personnalisé à Lemmy Kilmister, sans oublier de nous présenter leur album « Never Surrounder », le groupe trouve même le temps de remercier tous les premiers festivaliers présents en leur offrant une tournée générale ! Une distribution de bière plus tard, nos tympans vibrent à nouveau et les musiciens s’offrent des solos qui nous donnent la chair de poule. Découverte du jour, on adore !

© Jeremie Piasecki

C’est ensuite autour de VIRGIN PROZAK de nous offrir 40 minutes de pures vibrations. En provenance directe de Namur, le groupe se compose d’une basse, d’une guitare et d’une batterie. Et pas besoin de plus que ça pour mettre l’ambiance ! Avec deux EP et un album prochainement, le trio et son heavy rock s’écoutent sans modération.

© Jeremie Piasecki

La foule continue d’arriver calmement devant la scène mais pour CELLAR TWINS, pas question d’être calme. Le groupe se donne à 100% et nous invite à chanter, à danser, à crier ensemble. Des textes comme on les aime, des riffs plein de punch et une énergie contagieuse, on enchaîne les découvertes qualitatives ! Après une tournée européenne, c’est au Park Rock que les quatre rockeurs dévoilent une exclusivité : « Iris », leur nouveau titre joué en live pour la toute première fois. Vos bourlingueurs ont même eu droit à une interview [En Catimini], à découvrir très bientôt !

© Jeremie Piasecki

Virage à 180°, THE BUTCHER’S RODEO débarque et « fout le bordel ». Si c’est leur troisième fois sur le festival, on ne s’en lasse pas. La température grimpe tellement qu’on en vient à rafraichir le public à grands coups de tuyaux d’arrosage, pour le plus grand bonheur de chacun, le soleil s’étant invité à la fête.

© Jeremie Piasecki

L’après-midi avance et à 17H30, l’heure est à la jovialité. Originaire de Liège, c’est en Irlande que THE LUCKY TROLLS nous transporte. D’un coup, tous les kilts de l’assemblée s’agitent. Véritables électrons libres, les membres semblent infatigables ! Dans cette ambiance Punk Irish, ils font danser le public comme des marionnettistes de pogos en slow et même en step dancing pour certains. Une chose est sûre, ils portent bien leur nom tant leur énergie est facétieuse et les festivaliers chanceux.

© Jeremie Piasecki
© Jeremie Piasecki

Avons-nous déjà mentionné la particularité du Park Rock ? C’est cette ambiance qu’on ne retrouve nulle part ailleurs, sans prise de tête et prompte à suivre n’importe quel délire. Mettez-vous en condition (mais ne fermez pas les yeux, vous ne pourrez pas lire la suite sinon) : la foule est dans l’attente, le matériel s’installe sur scène et apparaît Aubry pour chauffer l’ambiance… Et quelle meilleure façon de faire que de reprendre ensemble un air connu ? C’est ainsi que tous nous avons chanté ET mimé : « Dans sa maison un grand cerf ». On vous l’a dit, les métalleux ont un coeur tendre.

© Jeremie Piasecki

Cette parenthèse de douceur inattendue terminée et c’est UNSWABBED qui déboule. Ce n’est pas leur première fois à Baudour et ça se voit. Les fans sont venus grossir la foule et se déchaîner avec le groupe. Avec plus de 6 albums à son actif, il y a de quoi les satisfaire ! Du Neo-Metal français, c’est tout ce qu’il manquait pour secouer une bonne fois pour toutes les festivaliers.

© Jeremie Piasecki

À 20h30 : entrée en scène du groupe DEAR MOTHER dans le vif du sujet. Le groupe en envoie plein less oreilles. Il est 21h17 quand le public s’offre un brave Heart bien agité ! Bien évidemment, vous en redemandez, vos « we want more » retentissent, mais il est temps de prendre la pose avec le groupe. On a hâte de revoir la bande car ils ont assuré !

© Jeremie Piasecki

Démontage et remontage pour les roadies, on prépare tout pour la tête d’affiche du jour : MASS HYSTERIA. On ne les présente plus, le groupe aux 30 ans de carrière est bien connu du festival. À 22h10, bière en main et t-shirt sur vos épaules, vous êtes prêt à venir donner vos dernières ressources à la bande de Mouss. Que le concert commence ! Raphael prend position derrière sa batterie, le reste du groupe le rejoint rapidement et là, les Furieuses et Furieux s’abandonnent aux riffs de guitare. Au fur et à mesure des chansons, on enchaîne moshpit, braveheart, pogos à gogo… Le groupe est ravi d’être en Belgique et nous le fait bien comprendre. Mis en valeur dans chacun de ses titres, il transmet ses idées, ce qu’il attend de la vie et ce qu’il partage avec nous depuis tant d’années. On se quittera sur les morceaux « Contradiction » et « Furia », ce n’est pas ça qui vous calmera avant de reprendre la route.

© Jeremie Piasecki
© Jeremie Piasecki

Il est temps pour nous tous d’aller reposer nos corps, de soigner nos bleus s’il y en a, on peut dire qu’une fois de plus, le Park Rock festival a totalement cartonné ! Nous avons déjà hâte de revenir l’année prochaine. D’ici là, on vous laisse avec toutes les photos de cette dernière journée.

Article co-écrit avec Laura Perinet.

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